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jeudi 30 janvier 2020

Le retour de Lola

Vous souveniez-vous de Lola ? Une jolie malgache que j'avais séduite par miracle en la faisant vibrer à coup de surnaturel et d'autres évènements forts en émotion ?
Moi, en tout cas, je m'en souvenais. Je la suivais de temps en temps, de loin, sur les réseaux sociaux, chaque photo de vacances me permettant de me remémorer ces journées lointaines passées en sa compagnie et son corps ferme et délicieux que je pris tant de plaisir à explorer et à posséder l'espace de quelques instants. Elle était partie pour vivre sa vie loin de moi, qui ne pouvais pas lui offrir ce qu'elle voulait... C'était le jeu. Il me restait ces magnifiques souvenirs et, elle, sans doute m'avait-elle sinon oublié, au moins rangé dans un coin de sa mémoire pour toujours...

Et bien, un beau matin, quelle ne fut pas ma surprise en constatant une visite de la belle sur mon profil LinkedIn, comme ça, plus de 8 ans après notre dernier contact !
Considérant cette visite comme un signe évident, j'entamai une conversation et nous nous mettions d'accord pour un déjeuner quelques jours plus tard.
Je ne savais pas trop à quoi m'attendre. Souhaitait-elle juste évoquer quelques bons souvenirs passés, m'en voulait-elle pour une raison ou pour une autre ou au contraire, comme moi, avait-elle très envie de reprendre, 8 ans plus tard, la jolie histoire que nous avions laissée en suspens ? Je m'en étais en tout cas remémoré quelques détails grâce à ce blog !

Oh, quel bonheur de la revoir, si semblable au souvenir qu'elle m'avait laissé. Elle a presque trente ans aujourd'hui alors qu'elle en comptait alors à peine plus de 20, mais elle n'a pas changé, toujours aussi mignonne et athlétique. Touchante dans ses sourires, excitante par ses regards, et un corps qui n'a pas perdu de son attrait, bien au contraire : si elle est toujours aussi musclées du bas, sa poitrine me semblait un peu plus volumineuse que dans mon souvenir. Bref, que du bonheur !
Très vite, en quelques secondes à peine, je sus dans quel état d'esprit elle était. Et c'était cool. Elle voulait de moi mais ne savait pas trop quel serait mon désir. Je décidai évidemment de laisser planer le doute durant la conversation...

On se raconta rapidement nos 8 dernières années, elle est retournée avec son copain de l'époque, qu'elle avait quitté pendant notre relation et ne l'a plus trompé depuis. Je n'ai pas fait étalage de toutes mes conquêtes, mais n'ai pas feint la vertu non plus... Je lui ai juste laissé entendre que certes j'étais toujours aussi infidèle, mais que je cherchais avant tout une relation stable avec une seule maîtresse à la foi et que j'avais ainsi enchaîné plusieurs autres relations mais souvent sur des périodes longues et que ces histoires s'étaient toujours terminées à regrets... Vous le voyez, ce n'est qu'une entorse toute relative à la vérité.
J'ai vite compris qu'elle gardait de notre relation un très bon souvenir, que j'étais toujours dans son cœur et que manifestement, elle n'avait pas retrouvé chez son conjoint les émotions que je lui avais procuré... Bref, elle se voyait bien dans le rôle de cette maîtresse idéale que je lui dépeins habillement.

Ça m'a beaucoup fait penser à Malika tout ça. D'abord la drôle de similitude dans la façon dont elle m'a retrouvé (encore LinkedIn, décidément, c'est plus discret et tout aussi efficace que Tinder pour les rencontres extra-professionnelles !), et puis ce retour motivé pour moitié par la nostalgie et pour l'autre moitié par une volonté d'enfin reprendre bien son pied au lit.

Je ne la fis pas patienter plus longtemps et, après une petite ballade digestive, je l'embrassais fougueusement et longuement dans un parc proche de son boulot pour terminer électriquement cette belle pause déjeuner. Elle était tellement chaude qu'elle me laissa entendre qu'elle pourrait bien ne pas retourner au travail si j'en avais envie ! Bon, l'envie ne manquais pas c'est certain, mais la logistique ne suivait pas, j'étais attendu à l'école pour récupérer ma progéniture moi... Il nous faudrait donc patienter, mais, ne t'inquiète pas tsara Lola, pas longtemps...

lundi 2 mai 2016

Rose ou comment emballer une touriste chinoise en deux heures

Ma rencontre avec Rose est particulièrement atypique.

D'abord parce que Rose est asiatique, chinoise de Shanghai précisément, et que, bien que je sois très attiré par le charme asiatique, je n'ai aucun succès... Désolé pour l'aspect froid mais les statistiques de mes séances de drague de rue sont implacables : alors que plus de 30 % des blacks me donnent leur numéro lorsque je les aborde spontanément, le ratio avec les asiatiques est inférieur à 5 % ! Et souvent même elles partent en courant, comme si j'allais les manger :-)

Je me doute bien que l'éducation et la culture y sont pour beaucoup et qu'il faudrait probablement y aller mollo et de manière beaucoup plus indirect avec ces jolies chinoises et japonaises...

Et bien Rose est une exception. Je l'ai croisé sur un grand boulevard touristique, elle portait un sac d'un magasin de vêtements et je lui ai parlé directement, lui proposant au bout de 2 minutes de prendre son numéro et de l'emmener faire un truc sympa durant son séjour parisien. Bingo, le lendemain soir, nous nous promenions sur les berges de la Seine, les kinos passaient sans soucis, la discussion a pu être sexualisée sans trop de problème... En trois quart d'heure nous nous promenions main dans la main et au bout d'une heure, avec vue sur Notre-Dame qui s'éclairait, nous nous embrassions tendrement.

Baisers de moins en moins sages, Rose prenant la mesure du fait qu'il n'était pas du tout exceptionnel de s'embrasser dans la rue à Paris et ça lui plaisait sans aucun doute. Il faut dire qu'elle a probablement un profil moins conventionnel : quelques tatouages et un goût pour le hardrock semblent des indices d'ouverture assez convaincants.

Nous sommes revenus vers son hôtel qu'elle partageait malheureusement avec des amis. Et c'est elle qui avait les clefs... Et puis tout de même, il ne faut pas pousser le bouchon trop loin, je n'ai pas réussi à la convaincre de franchir le pas. Il faut dire que la belle m'avouera par la suite être mariée et n'avoir jamais embrasser d'autre homme que son mari ! Je suis devenu en quelques minutes le deuxième homme avec lequel elle était allé le plus loin. Je ne me suis pas privé de faire en sorte de marquer sa mémoire, passant mes mains dans son soutien-gorge pour caresser ses jolis seins plutôt plus volumineux que le stéréotype habituel et déclenchant des soupirs de plaisirs pendant que nous étions retournés devant la Tour Eiffel pour la voir s'illuminer de mille feux. Je l'ai tenue ainsi, serrer contre moi, mon sexe bien dur entre ses fesses fines et fermes, caressant ses seins et son sexe à travers sa culotte et jouant avec ma langue sur son cou, sa nuque et ses oreilles... Excellent souvenir mais frustration incroyable de ne pas être parvenu à aller plus loin.

Et depuis, cela fait bien six mois, nous sommes toujours en contact de temps en temps, elle m'envoie des chansons et des petits messages, elle m'écrit des poèmes, j'essaie de faire de même en étant le plus romantique et fleur bleue possible et elle adore ça...  C'est rigolo, ça entretient la flamme et je crois que si je passe un jour à Shanghai, je pourrais goûter de nouveau à ces baisers impudiques et peut-être bien un peu plus.

lundi 25 janvier 2016

Passion vs. raison ou Pourquoi je suis un salaud avec Christine

Alors que je vois de moins en moins souvent Catherine, dont le mari a quelques doutes sur les activités du soir et qui doit être beaucoup plus précautionneuse, je me suis remis à aborder des inconnues dans la rue.

La reprise est comme toujours particulièrement laborieusee tant cela nécessite un effort contre ma timidité naturelle, mais j'ai finalement eu quelques succès selon le ratio habituel : 40 % de numéros, 20 % de rendez-vous... Parmi eux, une grande et jeune soussou (de Guinée-Conakry) en pleine rupture mais qui m'a zappé après que j'ai joué le confident pendant (trop) longtemps ; une femme de ménage philippine que je n'arriverai jamais à revoir ; une superbe petite japonaise à qui j'ai servi de guide touristique, qui semblait intéressée mais qui a disparu de la circulation ; une étudiante colombienne de toute beauté qui vit en Province pour un an et que je ne manquerai pas de recontacter si je passe dans son coin, Rose de Shanghai dont je vous parlerai dans un prochain article et puis Christine.

Christine a 27 ans mais est toujours étudiante. Camerounaise de la région de Yaoundé, elle est arrivée en France à la rentrée pour y terminer ses études de marketing et vit chez son frère.
Elle a un visage que je trouve joli mais qui paraît fermé et froid, a l'attitude hautaine qu'on retrouve chez beaucoup de ses compatriotes et n'est donc pas très habituée à se faire draguer, surtout par un blanc, mais, quand je l'ai abordé, elle n'a opposé aucune résistance et, si elle semble très joueuse et sure d'elle dans nos interactions, longues, au téléphone qui ont précédées le premier rendez-vous, elle montre des signes d'intérêt clairs...

Son corps fin et élancé m'attire beaucoup, au point que je joue au célibataire pour l'attirer dans mon lit. C'est un peu naze j'en conviens car c'est vraiment risqué si elle le découvre et ça ne permettra pas de construire sur le long-terme, mais malheureusement, c'est le seul moyen d'aller plus loin dans ma relation avec Christine : le tabou de l'adultère étant trop présent pour elle... Je ne lui parle pas de mariage, ne fais pas de projection pour l'avenir et me comporte exactement comme le ferait un célibataire qui cherche à profiter de la vie... Elle se comporte comme une fille qui cherche à convertir un célibataire en homme marié (si possible avec elle). Elle n'y parviendra pas et le fait que le jeu était pipé d'avance et que son échec provienne de mon statut marital ne la rendra ni plus ni moins malheureuse que pour toute autre raison... Mais bon, c'est nul, je n'aime pas faire ça, mais je ne peux pas m'en empêcher. Je n'arrive pas à regretter les instants passés avec Sandy ou Amandine qui étaient des moments de plaisirs intenses bien qu'ils aient été entourés de mensonge sur ma situation maritale, et j'ai vraiment envie de connaître la même chose dans les bras de Christine.

Premier rendez-vous très sympa, petit raté sur le resto qui est fermé mais bonne humeur et marche volontaire jusqu'au suivant. On se chambre, on rigole, on mange bien, on s'effleure, on se rapproche sur le chemin du retour et je l'embrasse dans un rire partagé avant qu'on se sépare pour prendre chacun un quai. Je cours juste avant que son métro ne parte pour la retrouver et French-kisser de façon un peu plus appuyé... Cool.

Deuxième soirée, assez similaire, sur les hauteurs de Montmartre. Elle n'est pas très sensible à l'histoire ni au paysage, commence le rendez-vous un peu plus froide mais j'arrive bien à récupérer quelques bisous... Elle reste tout de même distante et méfiante. Mes histoires pour expliquer mes absences du week-end ou mon impossibilité à la recevoir chez moi sont évidemment des signaux assez inquiétants.

Et au troisième rendez-vous, que j'ai organisé comme une "soirée de départ" avant un voyage de deux semaines pour tenter de conclure avec cette contrainte de temps improvisée, elle finit par s'ouvrir. Elle m'explique ses doutes, me pose mille questions et, contre toute attente, finit par croire ce que je lui raconte et par me considérer comme son petit ami. Le dilemme moral n'est pas facile à résoudre mais la nouvelle chaleur avec laquelle elle m'embrasse et se laisse caresser, la fermeté enivrante de ses fesses et son immense bouche qui dévore la mienne me font basculer du côté obscur : franchement, cette fille, il me la faut. Je veux lui faire l'amour même si ça fait de moi un vrai beau salaud.

Officiellement, si on vous le demande, je suis actuellement en mission à l'autre bout du monde. Je rentre la semaine prochaine, juste de passage pour une semaine avant un départ potentiellement encore plus long. Nous communiquons tous les jours et avons tous les deux très hâte de nous revoir...

mercredi 14 octobre 2015

Deux rendez-vous avec Mame : séduction express

Pour la suite de ma relation avec Mame, rencontrée quelques jours plus tôt, je décide de prendre les choses en main et d'accélérer le processus. Le temps presse en effet car je ne pourrai pas trouver d'excuses bien longtemps sur mes absences le week-end. Il faut conclure rapidement.

Et la belle a l'air pressée également, ça tombe bien. Je l'emmène donc dans un petit resto sympa pas très loin de nos boulots respectifs et je discute, j'essaie d'en savoir plus, je suis prévenant, avenant. De son côté, c'est plus difficile, elle ne parle pas beaucoup, ne se détend pas et est vraiment très réservée.

J'en apprends tout de même un peu plus, elle bosse dans une agence d'hôtesse d'accueil, vit seule à l'autre bout de la banlieue dans un studio. Sa famille est ici, très imposante et très présente. Et sa foi en l'islam est aussi manifestement extrêmement importante pour elle : 4 à 5 prières par jour, on ne plaisante pas avec les enseignements du prophète...

Mais malgré tout, Mame est extrêmement docile. Après le repas, je l'emmène faire une petite ballade, on joue, je la prends par la taille, on se taquine. Elle ne répond pas vraiment mais se laisse faire et, après l'avoir isolée, on en vient comme souvent à une conversation qui la turlupinait : "pourquoi moi, pourquoi m'avoir abordée ?". Je lui explique que c'est au feeling, que j'ai été attiré et que je voulais la connaître et que je ne le regrette pas vu le bon moment qu'on passe tous les deux. Elle me réponds que je suis courageux. Je lui dis, en plongeant mon regard dans le sien et en attrapant ses mains que si j'étais vraiment courageux, je l'embrasserais maintenant. Elle ne se dégage pas, je lui caresse la joue, elle sourit... Baiser. Encore et encore, j'embrasse ses lèvres charnues. Je parviens non sans mal à trouver une langue, essaie de jouer. Elle se laisse faire avec une passivité remarquable. Ne participe pas. Ne me rejette pas. La neutralité absolue.
Après une petite dizaine de minutes de ce jeu là, et avoir exploré tout ce qui était explorable sur ce corps offert et inerte, la lassitude prenant un peu le pas, je la raccompagne au métro où elle semble me rendre un dernier baiser et je retourne au boulot...

Quelques SMS gentils après, elle me donne quelques signes d'intérêt (elle a bien une place pour moi dans son bain par exemple), mais comme depuis le début c'est moi qui mène la danse. Je recale vite un rendez-vous deux jours plus tard et réserve un hôtel par la même occasion. Je ne vois pas pourquoi elle résisterait cette fois-ci et j'espère bien pouvoir l'allumer un peu plus dans la chaleur d'une chambre partagée...

Le mercredi, 8 jours après l'avoir abordé et après avoir passé moins de deux heures avec elle, elle me suit aveuglément dans le métro et jusqu'au premier étage d'un petit hôtel... Je suis sûr de mon fait, dans un dernier soupçon de résistance, elle m'a demandé quelques heures plus tôt si j'étais sérieux avec elle et m'a dit qu'elle me faisait confiance... Elle refuse obstinément le massage que je lui promets et n'est pas intéressée par le bon pique-nique que j'ai apporté alors nous entamons plutôt des activités plus adultes.

Je dois lutter pour retirer chaque vêtement. Pas contre une quelconque forme de résistance mais plus contre une inertie incroyable. Je la déshabille petit à petit, en prenant mon temps. Je l'embrasse, je tente de l'exciter. Je finis quand même par trouver quelques points qu'elle semble apprécier : les baisers dans la nuque ou autour de l'oreille semblent faire mouche et elle s'ouvre un peu. Après une bonne heure de ce cinéma, je lui offre un premier orgasme avec ma langue et un ou deux doigts au tréfonds de son intimité. Elle a un goût très prononcé, un jus acide... J'enchaîne avec un préservatif et je la prends en missionnaire. Aucune réaction ou presque. Toujours une passivité désarmante. Je finis par jouir sans conviction. Elle est tendue, comme apeurée. Bref, mettons cela sur le coup de l'émotion et de la peur.

Une pause sandwich, des caresses, et on enchaîne sur un second cunni. Elle est plus ouverte, probablement un peu plus en confiance... J'en ai profité pour enfin complètement la déshabiller et pour admirer son corps. Très étrange lui aussi : des seins de taille moyenne et tombant (elle ne les aime pas), un petit bidon cellulité (qu'elle n'aime pas non plus) mais un cul mes amis. Une paire de fesses incroyablement ronde et ferme, avec une croupe et une cambrure idéales qui tranche singulièrement avec le relâchement de la peau alentour... Du coup, pour le deuxième coït qui se profile, je n'hésite pas à la retourner sur le ventre et je profite du spectacle. Je peux la prendre plus profondément, je kiffe bien et j'essaie d'en profiter au maximum mais le plaisir est vraiment mitigé par le fait qu'il ne semble pas vraiment partagé...

Vraiment, la réserve de ma partenaire me laisse sur ma faim : jamais elle ne m'a spontanément embrassé ni même n'a regardé mon sexe... Alors, ne parlons pas de caresses ou d'autres joyeuseries dont je raffole.

La suite sera malheureusement à l'image de cet après-midi de sexe décevant : même si nous nous quittons dans la joie, les SMS qui suivent sont très dérangeants. Mame me soutient qu'elle ne se sent pas bien et qu'elle est probablement enceinte (avec un préservatif c'est tout de même peu probable, et les nausées arrivent rarement 3 heures après...), puis qu'elle n'a pas d'argent, que c'est son anniversaire le lendemain et que je dois lui faire un beau cadeau... Je réponds à tout avec humour et gentillesse. Le week-end suivant, elle tente de m'appeler plus d'une trentaine de fois en quelques heures. Autant vous dire que reprendre son téléphone avec 30 appels en absence est déconcertant. Puis, quand je lui envoie un petit SMS le lundi matin, elle répond avec virulence 24 heures plus tard.

Nous règlerons l'affaire par un appel le lendemain (le jour même où j'écris l'article) et je lui signifierai le plus posément possible que notre relation n'aura pas de suite, ce qui de toute façon semblait être le but de ses derniers messages... J'en retiendrai le souvenir d'un des plus jolis culs que j'ai jamais tenu dans mes mains (avec Lola et Sandy l'ivoirienne sans doute), mais aussi la déconvenue que les blacks aussi peuvent être parfois décevantes au lit...

vendredi 5 décembre 2014

Catherine : premier rendez-vous

Moins d'une semaine après notre rencontre, et après une préparation prometteuse, j'ai donc retrouvé Catherine dans un café proche du Panthéon.

Dire que Catherine était cordiale et chaleureuse est un doux euphémisme. En fait, tout semblait vraiment trop facile. C'est comme si cette petite malgache quarantenaire au sourire espiègle et aux yeux rieurs était déjà conquise, même si une dernière crainte semble la retenir. Après quelques minutes, la question fatidique tombe abruptement : "es-tu marié ?"

Fidèle à mes résolutions suite aux histoires compliquées que le mensonge fait naître, je décide de répondre sans sourciller par l'affirmative, faisant déjà le deuil d'une relation qui aurait sans cela été évidente. Et là, divine surprise, Catherine me fait un magnifique sourire, me prend la main et pousse un ouf sonore de soulagement ! Elle m'avoue alors d'une traite que c'est la réponse qu'elle espérait, qu'elle aussi était mariée, avec des enfants et qu'elle est tellement contente qu'il en soit de même pour moi...

A partir de là, elle agit comme si nous étions déjà amants, ce qui est certes rassurant et confortable pour la suite des évènements, mais presque vexant, comme si je n'avais pas mon mot à dire et que mes intentions étaient évidentes et inéluctables. Bon, c'est vrai qu'elles le sont mais tout de même... Pour elle, tout semble clair, sans ambiguïté, sans alternative...

Je décide donc de faire un peu durer le plaisir, ne closant pas tout de suite, une longue balade dans le jardin (où elle me prend la main) et puis, n'y tenant plus, je l'embrasse sur un banc. Catherine est toute chamboulée, me demande d'arrêter parce que je l'excite trop mais ne peut résister chaque fois que ma bouche s'aventure contre la sienne, que ma langue s'y aventure langoureusement ou que mes mains s'abandonnent sur sa nuque ou contre sa taille... La raison (et la peur d'être vue) finit par l'emporter et nous cessons notre petit jeu, mais Catherine est tellement ravie d'avoir trouvé un amant (je suis le premier semble-t-il), me dit si souvent que je suis beau et m'envoie des messages tellement explicites dans les moments qui suivent notre séparation que la volupté de la prochaine étape ne fait guère de doute.

Tout va comme sur des roulettes avec Jeannette

Amandine découvre l'amour dans mes bras

Sandy, jolie petite ivoirienne, me rend fou...

Quand, en ce jour de juillet 2013 [il y a plus de 3 ans à la date où j'écris ces lignes !], je repère cette mignonne petite black au distributeur de tickets de métro, je n'hésite pas une seconde pour l'aborder.


Elle est fine, bien roulée, souriante et bien qu'étonnée dans un premier temps, elle s'avère très vite joueuse. Opener classique, fausse contrainte de temps, num-close immédiat et elle me chasse en me rappelant que je dois filer avec un sourire entendu. Elle n'a pas remarqué mon alliance (ou peut-être l'ai-je ôté, je ne sais plus).


Je reprends contact deux jours après par SMS, longue conversation, joueuse mais pas si facile lis-je dans mes notes, je vais fouiller mon téléphone pour plus de détails ! On finit par se caler un RDV après 3/4 conversations. On emporte le chawarma dont elle avait envie, on marche, discute. Je sexue bien, elle me dit ne pas aimer le sexe pour le sexe mais ça ne m'empêche pas de bien kinoter après un massage impromptu.


Deuxième RDV, je fais le guide au Louvre, elle adore, boit mes paroles et se crée des souvenirs. Je l'embrasse à la sortie et je la raccompagne. Elle est ouverte mais va prendre son temps.


Troisième rencard, un resto chinois puis elle me propose un DVD à la maison (elle vit dans une chambre de bonne louée par des proprios un peu stricts), je me faufille même si elle m'a assuré qu'il ne se passerait rien. Je ne me souviens plus du film mais ce qui est sûr c'est que j'ai fini à poil, qu'elle a beaucoup rit, a été impressionnée par ma confiance en moi mais qu'il ne s'est vraiment rien passé ! En fait, elle se méfie encore beaucoup. Pour éviter de la ramener chez moi, j'ai raconté un pipeau sur un ami que j'héberge. Elle veut le voir, veut tout de même venir chez moi. Evidemment j'accepte et je dois finalement inventer un long déplacement d'affaires pour éviter d'être démasqué.


Mais la petite Sandy trotte toujours dans mon esprit et, la veille de Noël, trois mois plus tard, je suis de "passage impromptu" à Paris. On se revoit, je lui prépare un super circuit : marché de Noël sur les Champs, tour de la Grande Roue de la Concorde et hôtel de jour où je parviens à l'entraîner pour un fuck-close mémorable.


Son corps est vraiment tout mignon, ferme et doux. De jolis seins très agréables à caresser tandis que je la prends en levrette... Mais n'anticipons pas. Je me souviens avoir commencé par des caresses et un cunni qu'elle adorera, mouillant abondamment au moment de jouir sous mes coups de langues. Puis cette phrase sur-excitante que j'entends encore : "oh, laisse-moi te sucer maintenant". Un bonheur de prendre cette petite bouche aux lèvres charnues. Puis deux rounds de pénétration dans diverses positions. J'en ai encore un très bon souvenir.


Puis je suis censé repartir pour ma région natale (j'étais d'Alsace cette fois-ci, avec moults détails pour calmer sa suspicion), je ne la reverrai pas. J'ai en effet tenté de l'appeler quelque chose comme dix-huit mois plus tard et... elle était mariée et venait d'avoir une petite fille ! Et non, je sais à quoi cela vous fait penser, mais, même si elle est est un très bon coup et qu'elle peut prendre son pied, Sandy n'est pas du genre à tromper son nouveau mari. Du moins, pas avant une bonne dizaine d'années je le crains.

Tina a des scrupules

Ma (courte) histoire avec Tina n'est pas des plus intéressantes, il faut bien en convenir... Cependant, je pense qu'elle permet de comprendre la dynamique qui m'a poussé à ôter mon alliance avant de retourner draguer.


Tina est une petite malgache d'un peu moins de 25 ans, un peu ronde et au visage poupon, tout gentil. On a instantanément envie de la prendre dans ses bras... Je l'ai rencontré alors qu'elle pianotait sur son téléphone en attendant une amie dans un centre commercial. Opener classique, je lui dis que je l'ai vu, que j'avais envie de l'aborder et que plutôt de le garder pour moi et le ruminer, je me suis lancé. Elle montre tout de suite de l'intérêt en me disant que c'était en effet une bonne idée. J'enchaîne en lui disant que je dois y aller mais que je peux prendre son numéro et que, promis, je prendrais le temps de la séduire de manière beaucoup moins directe. Aucun soucis...


Le numéro en poche, on discute un peu. Elle m'explique qu'elle vient de Diego Suarez dans le Nord de Madagascar, je l'impressionne avec ma connaissance de l'île et mes notions de malagasy glannés dans les bras d'Honorine et de Lola et on convient de se revoir vite. Quelques SMS et appels plus tard (elle voyage avec une famille pour laquelle elle fait du baby-sitting), on se retrouve pour un resto qui se passe idéalement : elle est intéressée, je lui fais comprendre que moi aussi mais je prends mon temps.


Petit épisode rigolo, sachant que je travaille dans une banque, Tina, qui étudie en droit et cherche un stage dans le domaine, me demande de lui faire une fausse lettre à l'en-tête de ma boite pour justifier une absence de l'école pour un entretien que je lui aurais fait passé... Ca permet de faire monter la confiance et la complicité.


Deuxième rendez-vous, un resto chinois à volonté. Malgré le ventre bien plein, je l'embrasse amoureusement sur le quai de la gare. C'est mignon et romantique à souhait. Enfin, je commence bien à la caresser un peu aussi et elle est très réactive, ça promet.


Troisième rencard, tout de suite très chaud. Isolés, on se caresse et on se chauffe. L'hôtel est réservé mais Tina a encore un doute à lever. Ne serais-je pas par hasard marié ? Et bien oui, je porte une alliance donc en effet, je suis bien marié. Et là, c'est le drame. Son pire cauchemard se réalise. Impossible de la raisonner, elle est trop bête, comment a-t-elle pu se laisser aller à ce point ? Quelle horreur, que va penser son Dieu de cette infâmie ? Et elle s'enfuit.


Par SMS, elle dit qu'elle veut qu'on discute pour des explications, puis se ravise. Finalement, je ne la reverrai plus. Envolée alors qu'il aurait suffit d'un petit mensonge de dernière minute pour passer deux heures inoubliables tous les deux...


Je crois que la frustration extrême que j'ai pu ressentir à ce moment permet de mieux comprendre ce qui m'a décidé à ôter ce fichu anneau doré de mon annulaire de temps en temps pour aborder de jolies jeunes inconnues... J'en suis revenu, mais force est de constater que c'est tout de même plus facile sans, les histoires suivantes le prouvent



vendredi 28 novembre 2014

Le piège de la friend-zone : Laura et Marie-Danielle

J'ai rencontré Laura en octobre 2012. Cette centrafricaine un peu ronde mais très jolie dans son déguisement de business woman m'avait immédiatement marqué grâce à ses yeux très clairs. Une fois n'est pas coutume, je l'avais abordé de manière indirecte. Il faut dire qu'elle avait l'air complètement perdue et que lui proposer de lui indiquer son chemin était sans doute beaucoup plus efficace que mes approches habituelles dans ce contexte. Dès que je lui demande son numéro après deux petites minutes de conversation, elle rit et me le donne volontiers.

S'en suit un petit échange classique par SMS avec prise de rencard mais le jour J, pas de nouvelles... Je passe à autre chose et l'histoire aurait pu s'arrêter là, mais, à peu près un an plus tard, alors que j'installe What's app sur mon téléphone, je fais le tour de toutes les numéros tombés dans l'abandon et le contact se renoue avec Laura...

Entre temps, j'ai entre autres fait la connaissance de Marie-Danielle (en juillet 2013). La première rencontre fut idéale avec cette grande camerounaise de quelques années mon aînée. Je l'avais rattrapée juste avant qu'elle ne prenne le métro après l'avoir croisée dans un couloir. En réponse à ma petite phrase d'approche, elle me déclare qu'elle est mariée. Je lui réponds que moi aussi et, en lui posant la main sur le bras, que je ne risque donc pas de la demander en mariage... "Pas encore..." me répond-elle en posant également sa main sur la mienne... Je lui propose de prendre son numéro pour la draguer de manière beaucoup moins directe et elle ne se fait pas d'avantage prier pour me le donner, en prenant un soin tout particulier à ce que je me trompe pas en le notant... Voilà qui sent à priori l'intérêt partagé !

Que s'est-il passé ensuite avec ces deux femmes, toutes les deux en couple et mères de famille, mais qui semblait assez ouvertes de prime abord ?

Et bien j'ai été trop mollasson, j'ai perdu mon temps et me suis retrouvé comme un guignol dans la situation que tout dragueur cherche à éviter à tout prix : relégué dans la friend-zone...

En effet, alors que nous avons enchaîné les rendez-vous, deux ou trois pour chacune de ces belles, je les ai laissé mener la danse, les discussions et nous avons papoté, elles m'ont raconté leur vie, j'ai écouté et j'ai souris et, petit à petit, elles m'ont considéré comme une bonne copine, mais surement plus comme un amant potentiel... La solution, en plus, je la connais... Il faut sexualiser ! Parler de plaisirs, de frissons et de sexe. Ouvertement, avec le sourire, sans être lourd, mais en ne laissant pas planer de doute sur ses intentions...

Quand j'ai tenté de reprendre les choses en mains avec Laura, j'ai commencé par des textos chauds. Elle avait du répondant. Bien... Puis au resto, des kinos, un jeu dehors et un baiser arraché du bout des lèvres. Mais la belle hésite, ne veut pas souffrir, recule... Je n'ai manifestement pas encore assez de valeurs à ses yeux, elle ne s'est pas monté la tête en se disant que ma langue sur son clito l'emmènerait au septième ciel. Bref, le terrain n'est pas assez préparé.

Pour Marie-Danielle, la sexualisation est venue de manière un peu plus maladroite. En effet, elle m'a un jour surpris en plein pique-nique crapuleux dans un parc avec Amandine ! Voila qui n'est certes pas très malin mais, dès notre rendez-vous suivant, nous en avons ouvertement discuté et elle ne semblait ni surprise ni choquée, même si elle ne l'avait jamais fait, elle me déclarait qu'elle n'était pas fermée à cette idée. Je passais la suite du rendez-vous à tenter de faire germer dans son esprit l'idée qu'elle avait sous la main un candidat idéal pour sauter la barrière, mais il semblait difficile de me départir de mon rôle de confident...

Et la fin de mes relations avec Laura et Marie-Danielle furent très similaires : lapins, longs silences, réponses aux messages laconiques et de plus en plus espacées. Bref, une perte d'intérêt totale : n'étant plus ni ami/confident, ni vraiment amant potentiel dans leur esprit, je ne servais plus à rien... Next !

Deux belles occasions de gâcher, mais il faut payer pour apprendre...

mardi 11 novembre 2014

Comment j'ai rencontré et séduit Vishnu

Vishnu est la 68ème fille que j'ai abordé dans la rue. Il faut croire que je n'étais pas très doué car contrairement à ce que j'avais pu lire comme retour d'expériences sur Internet, je n'avais pas beaucoup de succès : 11 numéros de téléphone récupérés par ce biais et juste une fille rencontrée : Marielle...Cependant, même si les résultats n'étaient pas encore là, le training portait ses fruits et je me sentais moins timide, je réalisais plus rapidement les objectifs que je m'assignais, qui étaient de plus en plus ambitieux (aborder une fille qui marche, faire demi-tour pour en rattraper une que l'on croise, une fille avec des écouteurs, une femme intimidante...), et surtout je n'avais plus peur du rejet. Ces demoiselles étaient même en général flattées, au pire indifférentes, et les très rares qui pouvaient être insultantes me faisaient finalement rire, car je savais que je n'étais pas vraiment en cause, je tombais sans doute au mauvais moment...

Vishnu marchait d'un pas las en direction du métro. La nuit venait de tomber en ce soir de septembre dans un quartier d'affaires francilien. Perchée sur des talons hauts, elle me sembla grande et chic sous son manteau long. Malgré son visage presque condescendant de prime abord et son bitch shield sec, je sentis qu'elle était surprise, amusée et flattée par mon approche très directe et, en insistant un peu, je finis par récupérer sommes toutes assez facilement son numéro. Je devinai ses origines hindoues avant qu'elle ne me donnât son prénom qui levait définitivement tous les doutes sur le sujet. Vishnu ne venait toutefois pas directement du sous-continent mais est mauricienne. Il faut avouer que je ne fus pas complètement emballé par son physique sur le coup et je notai HB6 face à ce nouveau numéro de téléphone que je rappelai trois jours plus tard.

Je me souviens parfaitement de ce premier coup de fil entre nous. Ce n'est pas un exercice où j'excelle, en tout cas, j'ai toujours la peur au ventre quand je rappelle pour la première fois une inconnue. Je n'aime vraiment pas communiquer sans body language, car j'utilise pas mal les expressions du visage et les gestes pour faire passer plein de messages. Et puis j'apprécie de pouvoir observer mes interlocuteurs pour en apprendre beaucoup plus qu'avec leurs simples paroles... Toujours est-il que ce premier appel se passa extrêmement bien. Vishnu commença par s'excuser de ne pouvoir me parler mais me rappela quand elle avait pu se libérer, une vingtaine de minutes plus tard. Elle était sorti au froid pour pouvoir converser librement avec moi. Je devinai facilement où elle travaillait et elle me donnait sans problème des informations tout en relançant la conversation et en marquant un réel intérêt pour ce que je lui racontais. Nous discutâmes ainsi une bonne dizaine de minutes et terminâmes en nous donnant rendez-vous un soir de la semaine dans un bar cosy que nous connaissions tous les deux.

Premier rendez-vous très fluide. Nous apprenons à nous connaître dans un coin tranquille du bar. Vishnu s'est faite toute belle pour moi et elle connait les hommes : décolleté plongeant sur sa très belle poitrine, qu'elle regarde de temps en temps pour vérifier qu'elle est bien visible, robe courte reliée à des bottes par une paire de bas, cette jeune fille sait comment se mettre en valeur et faire oublier ses quelques kilos superflus... Du haut de ses 31 ans, elle connaît d'ailleurs tout du jeu de la séduction et je dirais même que c'est presque son métier en tant que spécialiste de la communication d'entreprise...
Nous poursuivons dans un bon restaurant italien à côté où j'en profite pour sexuer la conversation. Au détour d'une phrase, Vishnu me fait comprendre que mon statut d'homme marié ne contrarie pas plus que cela la célibataire qu'elle est et qu'elle a déjà tenu avec plaisir le rôle de maîtresse, pour un infidèle bien plus âgé que moi cependant... Le repas se termine par un petit massage de ses épaules qui se transforme en douces caresses dans le cou auxquelles Vishnu n'oppose que des signes d'encouragement de plus en plus marqués.

C'est en attendant un taxi avec elle que je l'embrasse. Elle n'est pas vraiment surprise, au contraire, et me dévore littéralement la bouche. Il me faut lutter pour repousser sa langue et parvenir à entrer la mienne dans sa cavité buccale tant ses assauts sont voraces ! Du coup, je décide de l'accompagner dans le taxi, où nous nous galochons de plus belle et où mes mains baladeuses caressent allègrement les cuisses de la mauricienne que je sens bien excitée. Elle aime ce que nous faisons mais m'affirme que nous ne finirons pas la nuit ensemble. Joueur, je considère cela comme un défi, surtout que depuis ma première relation avec Aïcha, j'ai arrêté de croire ce que me disent mes conquêtes pour m'intéresser surtout à ce que me dit leur corps...

Et celui de Vishnu ne semble pas très réticent à cette idée : Vishnu me laisse la suivre dans son immeuble, puis l'ascenseur, dans lequel nous nous sommes très joyeusement chauffés. Mais, à ma plus grande surprise et malgré un siège en règle de plusieurs minutes devant la porte, impossible de franchir ce dernier rempart. Pourtant Vishnu en avait très envie. Heureusement, en dépit de cette déconvenue, je suis resté très joueur et rieur. J'ai bien fait car nous en reparlerons plusieurs mois après et elle me dira avoir eu presque peur ce jour-là devant ce mec un peu lourd et trop insistant. Je crois que le moindre signe d'impatience ou de vexation à ce moment-là m'aurait été fatal.

Ce soir-là, je suis donc reparti comme j'étais venu, la queue entre les jambes, mais avec la conviction que ce n'était que partie remise...

Marielle, jolie gabonaise croisée sur un quai de RER

Cet article est le premier d'une série d'une vingtaine. Ils ne sont pas terminés (ni commencés d'ailleurs pour la plupart), mais je les insère pour qu'une fois rédigés, ils s'intègrent dans une chronologie à peu près cohérente, parce que c'est quand même pas mal le foutoir dans ce blog...

Ces articles traitent des principales rencontres que j'ai pu faire grâce à mon "bootcamp" durant lequel j'ai abordé un peu plus de 200 inconnues dans la rue.

La première fut Marielle, une gabonaise d'une trentaine d'années, très jolie (notée HB8 en première impression). C'était la 23ème fille que j'abordais ainsi.

La rencontre

Bien que cela date de septembre 2012, je me souviens assez bien de cette première rencontre fugace. C'était un dimanche, sur les quais du RER, et je n'étais pas habillé en business comme d'habitude, mais très très relax : des baskets pourries, un short pas terrible et un T-shirt convenable. Aborder dans ces conditions était un peu un nouveau défi, une étape de plus dans l'exploration des limites de ma zone de confort, dépouillé de ce costume qui me donne plus de prestance et de légitimité.

A contrario, Marielle était très classe, bien habillée, sexy et maquillée. Elle marchait à ma rencontre et je l'abordai très simplement : prétextant n'avoir que peu de temps (de toute façon son RER arrivait bientôt), je lui dis juste que j'étais intéressé pour la revoir dans la semaine et faire sa connaissance. Simple, direct, sans trop d'ambigüité, c'est le principe de ce bootcamp : aborder de façon directe pour ne plus avoir peur du rejet et de l'échec. Comme dans la plupart des cas, cette demande est suivi par un premier refus de la cible. Plus ou moins appuyé selon son niveau immédiat d'intérêt. La communauté de la séduction en ligne parle de 'Bitch's Shield' et ce mécanisme quasi-automatique serait un filtre contre les apprentis dragueurs qui ne sont pas assez sûrs d'eux ou motivés. Celui de Marielle n'étais pas très appuyé, elle me dit juste qu'elle ne pourrait pas me voir dans la semaine qui venait... J'insistais donc gentiment avec quelque chose du genre : "je sais, c'est un peu direct et on n'a pas beaucoup de temps mais donne moi ton numéro et promis, je te rappelle et je prendrai le temps de te draguer de façon beaucoup plus calme..." Encore une fois, on est dans l'explicite. Elle rit et répète "me draguer" comme une lycéenne flattée, c'est trop mignon. Et puis elle me donne son numéro, on discute une petite minute à propos de son accent qui vient du Gabon, on échange nos prénoms et hop, je m'en vais juste avant l'arrivée du RER.

Schéma de drague parfaitement classique, num-close propre et fluide, petit fluff afin de créer un petit ancrage pour faciliter la reprise de contact et auto-eject pour garder la crédibilité de l'approche et paraître "hard to get". Je suis encore aujourd'hui toujours épaté par le fait que tout ceci a été parfaitement analysé et codifié par différents ouvrages et les communautés de drague en ligne. C'est un schéma qui fonctionne, manifestement assez universellement... C'est flippant de se dire qu'on raisonne tous de la même manière alors qu'on est tous persuadés d'être des libre penseurs. Enfin bref.

Phone game et premier rendez-vous

Je la rappelle trois jours plus tard. Je ne sais plus ce que je lui raconte mais j'ai noté à l'époque qu'elle m'avait trouvé drôle, et nous organisons un rendez-vous en début de semaine suivante. Je la rappelle la veille pour confirmer comme nous avions prévu de le faire et elle montre des signes d'intérêt évidents : elle décroche tout de suite, rit aux blagues très spontanément...

Nous nous retrouvons dans un café et le courant passe très bien : je tente rapidement une approche tactile autour d'une petite histoire sur l'ayurvéda, je prends son pouls et finis par passer derrière sa chaise pour lui masser les épaules. Elle me raconte sa vie, sa famille, son job (informaticienne !), on trouve des points communs, je sexualise la conversation sans problème en parlant du Kama Sutra (très indien comme thèmes), ses fantasmes...

Puis, je lui propose d'aller se balader dans un autre endroit, une expo d'art un peu participative juste à côté. Cela peut sembler représenter un risque de changer d'environnement quand le rendez-vous se passe si bien, mais ça permet d'avancer dans la relation : on n'est déjà plus au premier rendez-vous mais au second, celui où la codification des 'dates' à l'américaine veut qu'on puisse tenter d'embrasser à la fin... Tout se passe comme dans le café, belle complicité, elle s'amuse bien et, on finit tout naturellement par s'embrasser sur un banc à la sortie. Pas de résistance feinte ni réelle, un excellent souvenir.

Marielle a des lèvres très charnues et une grande, une immense bouche. Et elle l'ouvre énormément en embrassant, on a l'impression de tomber dans un gouffre, d'être happé. C'est un peu déroutant mais évidemment très agréable de se faire dévorer de la sorte. On est bien tous les deux, on s'embrasse et s'enlace longtemps avant de nous dire au revoir et à bientôt...

Après ce début prometteur, ce fut la douche froide. Marielle ne répond plus vraiment aux SMS, annule le prochain rendez-vous au dernier moment sous un prétexte à moitié fallacieux et finalement, prêt d'un mois et demi après cette soirée, elle m'annonce qu'elle a perdu son job et qu'elle va rentrer au Gabon...

Je n'aurais finalement des nouvelles que près de six mois plus tard. Marielle est bien à Libreville comme en témoigne son nouveau numéro de téléphone. Elle semble avoir retrouvé sa joie de vivre, débarrassée de certains soucis matériels et ayant quitté cette vie parisienne qu'elle n'aimait pas pour retrouver son pays qui lui manquait tant. Nos derniers échanges datent de mars 2014. Amicale et ouverte, elle me dit s'ennuyer un peu au Gabon mais vivre simplement. Il ne fait guère de doute que nous passerions d'agréables moments si je répondais à son invitation de passer la voir, mais bon, ce n'est pas prévu...

Allez, je lui envoie un petit message ce soir avec un petit souvenir : je viens de visiter la troisième édition de l'exposition participative que nous avions visité ensemble et je lui dis : "sans toi c'est beaucoup moins rigolo à tester". Ce n'est pas faux. Cette année j'étais avec Ina, une jeune sénégalaise dont je vous parlerai bientôt, mais avec qui le contact est passé beaucoup moins bien qu'avec ma belle gabonaise exilée...




mercredi 15 octobre 2014

Un stratagème incroyable pour revoir et embrasser Lola

Lola m'intéressait beaucoup. A partir des quelques éléments que j'avais sur elle, je retrouvai non sans mal sa date de naissance sur Internet, et je décidai de l'utiliser pour lui envoyer un SMS très personnalisé et surtout très intrigant, histoire de m'assurer qu'elle aurait envie de me revoir

Je commençai par lui dire que j'avais rêvé d'elle, de son anniversaire, et du chiffre 42. Et je l'interrogeais sur la signification de ce chiffre. Était-elle née à Saint-Étienne (évidemment pas) ou son anniversaire n'aurait-il pas lieu le 18 juillet, dans 42 jours (évidemment que oui) ?

Cela marcha. Elle fut très impressionnée et pas une seconde n'imagina que je pouvais avoir trouvé ces informations sur Internet.

Je fis subtilement de même avec son deuxième prénom qui était également disponible. Effet garanti, il n'était pas banal et parfaitement indevinable sans un moyen détourné que mon rêve m'avait prétendument fourni.

Au fil des messages puis des conversations, je lui fis croire que j'avais cet espèce de don de divination, qu'il ne se manifestait que pour les gens avec lesquels j'avais des connexions très particulières et que cela m’intriguait et me troublait au moins autant qu'elle. Ma grand-tante avait le même (ça c'est vrai, tout le monde est persuadé dans la famille que tata Germaine faisait des rêves prémonitoires...) Un vrai petit voyant. Beaucoup de gens croient à l'astrologie et à la voyance, j'utilisai les mêmes stratagèmes que ces charlatans et le résultat était probant : Lola était convaincue et avait même échafaudé d'elle-même une théorie selon laquelle nous avions été amants dans une vie antérieure.

Dans ces conditions, le premier rendez-vous était du pain béni. Petit verre sur les Champs-Elysées, comédie romantique à l'UGC et baiser durant le film... Simple et efficace.

Elle ne se rendit compte que par la suite que j'étais marié. Cela la chiffonnait un peu tout de même : croyante, engagée dans une relation, elle ne s'imaginait vraiment pas dans cette position condamnable à tous points de vue. Mais que pouvait-on contre la volonté des esprits, la force qui nous rapprochait était manifestement surnaturelle...

C'est forte de ces constatations qu'elle accepta un second rendez-vous quelques jours plus tard...

vendredi 10 octobre 2014

La drague de rue : outil contre la timidité et extraordinaire source de maîtresses...

‎Je suis né timide. Petit, je n'osais pas me manifester si j'étais le seul à descendre du bus à un certain arrêt, je ne participais pas en cours de langue de peur de me tromper et adresser la parole à un inconnu dans la rue me tétanisait.
Ça, c'était avant. Aussi maladive que soit ma timidité, j'ai décidé qu'elle était vraiment stupide, qu'il n'y avait vraiment pas de raison de se gâcher la vie avec, et que ce que j'avais à dire était au moins aussi intéressant que la diarrhée verbale de certains imbéciles qui semblaient épanouis dans leur médiocrité, dont personne ne semblait d'ailleurs s'offusquer. Alors, j'ai beaucoup lu sur le sujet pour me convaincre que la meilleure solution était de soigner le mal par le mal, de se plonger directement dans le dur et de commencer par le plus difficile : je décidai de suivre le programme d'un bootcamp avec l'objectif d'aborder 200 inconnues, intimidantes et ravissantes, de leur avouer qu'elles me plaisent et d'obtenir leur numéro.
Ce fut difficile. Rien de plus douloureux que de devoir s'arracher de sa zone de confort habituelle. Je me fixai des objectifs pour me mettre la pression : aborder cinq inconnues avant de rentrer manger, trois avant ce rendez-vous professionnel immanquable. Il y eut quelques ratés, quelques jours où je me considérais comme un misérable, ou j'étais faible... Mais, globalement, je remarquai assez vite que ce n'était pas si terrible, que c'était souvent valorisant pour les demoiselles et que la majorité me remerciaient plus ou moins directement, tandis que les aigries et autres condescendantes me firent plus rapidement sourire que trembler... Et puis ça marchait ! Trêve de blablas, voici les chiffres, des statistiques brutes sur les 200 premières filles abordées de manière très directe dans des lieux publiques (bon 203 maintenant, écrire cette introduction m'a donné envie de renouer avec l'exercice...)
Premier chiffre intéressant, sur 203 filles abordées, j'ai obtenu 39 numéros, soit à peu près une sur cinq. Je n'aurais jamais pensé que le nombre serait si important surtout qu'il m'a fallut attendre la 16ème avant d'avoir un premier résultat ! Mais, après m'être un peu documenté sur les sites de coaching en séduction, il semblerait qu'un dragueur moyen obtienne ce genre de résultats... Donc si vous hésitiez encore, sortez de chez vous et foncez, ça marche !

Bon, sur ces 39 numéros, un bon quart était un ce qu'on appelle un "flake", un flocon de neige devant nos yeux mais qui fond si on essaie de l'attraper... En gros 10 demoiselles impossibles à joindre.

Sur nos 29 contacts restant, j'ai revu 10 filles. Je pense que ce chiffre aurait facilement pu être plus important, mais j'ai parfois négligé de suivre la relation parce que j'avais déjà une maîtresse ou que je courrais trop de lièvres à la fois.

Enfin, ces 10 rancards ont débouché sur 6 baisers et 3 relations sexuelles plus ou moins suivies sur lesquels je reviendrai plus tard dans des articles dédiés.

Parmi les informations que j'ai compilé durant cette expérience grandeur nature, il y a le niveau (subjectif et personnel) de beauté, l'origine ethnique et l'âge estimé de la cible. Les enseignements les plus notables qu'on puisse en tirer sont :
  • Que le physique importe certes sur le taux de réussite, mais somme toutes assez peu. Je n'ai pas abordé de filles que je n'aurais pas voulu revoir, mais étonnement celles qui étaient à la limite (ou qui s'avéraient moins attirantes de plus près) ne m'ont jamais donné leur numéro (0/5 pour HB5). Ensuite on a un taux de conversion un peu supérieur à la moyenne pour les filles agréables et jolies sans plus (8/30 HB6, 16/80 HB7) et les chiffres sont légèrement moins bons pour les filles très jolies et extrêmement jolies (11/62 HB8 et 4/23 HB9). Marginalement, je n'ai pas obtenu de numéro pour les rares filles que je jugeai divinement parfaites (0/3)... L'enseignement que j'en tire est qu'il ne faut donc pas hésiter à aborder les filles très jolies avec autant de conviction que si elle était HB5/6...
  • L'âge estimé de la cible est encore moins déterminant et les résultats équivalent selon les tranches d'âge, à l'exception près toutefois que je n'ai jamais réussi à prendre de numéro de femmes de plus de 40 ans, que j'aborde certes rarement (0/5) et un seul dans la tranche d'âge 35-40 (1/4)
  • Enfin, et c'est le plus remarquable pour moi, l'influence de l'origine ethnique. Je n'arrive à rien avec les asiatiques par exemple (1/29, et encore c'était un flake), et elles semblent affolées quand je leur adresse la parole... Les caucasiennes sont terribles et dures également, avec 3/53 ! J'ai plus de chances avec les arabes (3/13), les indiennes (2/8) ou les sud-américaines (2/5). Cependant, mon taux de réussite est incomparable avec les blacks : 28 numéros sur 95 tentatives, 9 des 10 rencards, 5 des 6 baisers et 2 des 3 maîtresses... D'où ça vient ? Les noires sont-elles plus ouvertes ou est-ce parce que je donne plus d'énergie, plus d'implication dans ces rencontres ? Il faut avouer que je suis subjugué par la beauté des africaines ou les antillaises et que je me sens plus à l'aise, plus en confiance, tandis que je suis plus réservé avec les françaises de souche par exemple... C'est parfaitement irrationnel mais ça joue forcément.
Dans les posts qui viendront, je tenterai de revenir sur toutes les histoires qui sont nées de ce camp d'entraînement contre la timidité grandeur nature, ce "bootcamp", avec notamment quelques field report détaillés...

Citons bien entendu Vishnu, Sandy et Amandine qui ont fini dans mon lit. Je vous parlerai bien sûr longuement de Lola qui n'est pas dans les statistiques car abordée de manière "indirecte" mais qui fut également ma maîtresse pendant de longs et délicieux mois. J'évoquerai aussi mes aventures avec Marielle, Laura et Tina que j'ai embrassées sans être allé plus loin.

Et puis quelques autres histoires étonnantes qui valent le coup : Elvine que j'ai peloté pendant tout un rendez-vous sans pouvoir l'embrasser. Suenia, une fille magnifique et très ouverte qui cherche en fait un sugar daddy. Marie-Danielle que je drague toujours mais trop trop lentement (ou ce qu'il faut faire si on veut tomber dans la Friend Zone), Rose la sublime touriste chinoise. Et surement d'autres qui me reviendront, comme Olivia par exemple...

La richesse que toutes ces rencontres m'ont apportées est énorme : ce sont des vraies rencontres, où on discute souvent pendant des heures, à cœur ouvert. Je trouve que ça vaut des milliers d'heures de relations superficielles avec nos amis et collègues. Même après avoir eu la chance de vivre tout ça, je n'arrive toujours pas à réaliser que ce soit aussi facile et que j'aie perdu autant de temps à être timide et à ne pas oser... En moins d'un an (et avec de très longues pauses), j'ai abordé plus de 200 filles et vécu plus d'expériences que dans la somme de toute ma vie antérieure, il fallait être sacrément con pour passer à côté de ça à cause d'une peur irrationnelle, d'un obstacle qui n'existait que dans ma tête...

jeudi 25 novembre 2010

Aicha alterne chauds et froids : un kiss-close peu convainquant

Jusqu'au dernier moment, Aicha laissa planer le doute sur le fait qu'elle viendrait ou non à notre rendez-vous, trouvant mille excuses bidons et cherchant à se faire désirer au maximum... Difficile de manifester son intérêt tout en ne paraissant pas désespéré, de se montrer attentionné et patient tout en ne passant pas pour un gentil toutou... C'est cet équilibre que je dus trouver pendant des jours, jouant tantôt les durs en imposant mon point de vue, tantôt paraissant indifférent comme quand elle me parla d'inviter un collègue et que je trouvai officiellement que c'était une bonne idée alors que je savais qu'il ne pourrait pas venir...

Bref, un jeu de chat et de souris, certes épuisant nerveusement (j'ai voulu abandonné plusieurs fois, me disant que ça n'en valait pas la chandelle), mais qui faisait terriblement monter la pression des deux côtés et qui me rendait de plus en plus désirable cette insaisissable berbère...

Les signes d'intérêt qu'elle montrait régulièrement me rassuraient tout de même : elle était manifestement jalouse quand, passant dans son service, je l'ignorais pour aller dragouiller une jolie collègue que je connais depuis bien plus longtemps qu'elle et elle se montrait alors de nouveau gentille jusqu'à ce que je craque et que je lui montre un peu trop d'intérêt : c'était alors à son tour de me mettre à l'amende en ne répondant plus à mes messages ou en coupant court à une conversation qui commençait à chauffer... Elle me parlait aussi régulièrement d'un collègue avec lequel elle ne parlait plus car il ne supporta pas, quelques mois plus tôt, son aptitude au chaud et froid alors qu'elle affirmait que son mari l'avait possédé en étant très patient et en acceptant ses caprices, voilà qui m'encourageait à persévérer...

L'interaction lors du déjeuner était toute différente : je la faisais rire à chaque instant, nous nous dévorions des yeux et Aicha se plaisait manifestement en ma compagnie... Je lui proposai une petite promenade après le repas et l'entraînait, l'air de rien, dans un coin isolé... Une fois sur place, elle se douta de quelque chose et voulut partir mais je lui saisis le bras, la tournai vers moi et, plongeant mes yeux dans les siens, je tentai de l'embrasser... Elle tenta de se dégager violemment mais, l'espace d'un instant, je sentis ses lèvres qui me rendirent le baiser et ses yeux qui se fermèrent de plaisir : sans ces petits signes, tout le reste de sa gestuelle et des mots qui suivirent auraient parfaitement collés avec ce qui se serait passé si elle n'avait pas été consentante, mais j'avais compris : elle avait envie de moi même si elle ne voulait pas l'avouer... Je continuai donc à l'embrasser, d'une façon qui auraient été très lourde et déplacée dans d'autres circonstances, mais je n'avais pas le choix... Elle jouait la même scène, ses mains me repoussaient, ses mots étaient clairs, mais ses lèvres et ses yeux ne jouaient pas le jeu et profitaient de moi... Elle semblait réellement paniquée, cherchant une issue du regard et tremblant de tous ses membres...

Je ne parvins pas à réfréner plus longtemps mon côté "gentil garçon" et finis par céder à ses gesticulations pour revenir dans la foule... Cependant, je parvins à l'entraîner dans un parc public où nous nous assîmes et nous parlâmes pendant une heure : de ses relations passées et de son mariage, mais aussi du fait qu'elle ne s'attendait pas à ce que je l'embrasse ou qu'elle n'imaginait pas un instant que je puisse envisager être infidèle... Elle ne voulut pas me croire quand je lui dis qu'elle n'était pas la première et expliquait son refus (c'est comme ça qu'elle le voyait même si ça me faisait sourire) par le fait qu'elle avait été surprise et qu'elle me voyait comme un ami, un confident (le coup classique, argh !). Elle me dit qu'elle devait réfléchir avant de s'engager avec moi... Bref, nous étions de retour en adolescence !

De retour au bureau, nous communiquâmes abondemment par le tchat interne de l'entreprise qui avait été le média que nous avons toujours privilégié, et elle me fit comprendre qu'elle était d'accord pour aller plus avant dans notre relation... J'étais aux anges et je passai un week-end guilleret... J'ai bien fait d'en profiter : la semaine qui suivit fut véritablement éprouvante... Alternant les chauds et froids, Aicha m'empêcha littéralement de dormir : elle donnait vraiment l'impression de jouer avec moi, me donnant l'espoir de rendez-vous à l'endroit où je l'avais embrassé avant de dire qu'elle plaisantait bien sûr, me demandant si je voulais l'accompagner au métro et retardant son départ pour finalement partir en compagnie d'un autre collègue... Bref, pour éviter la souffrance (car s'en était déjà arrivé à ce stade), je décidai de prendre des distances et, si je tombais parfois dans le panneau, je réussis le plus souvent à paraître détaché, patient et aussi joueur qu'elle... C'était manifestement la meilleure chose à faire : je reprenais un peu le contrôle de ce jeu de dupes et je pus tranquillement tendre un piège, puisque tel était manifestement la seule façon de l'attraper : à force de défis et de sous-entendus, nous nous mîmes d'accord pour un autre déjeuner quelques temps plus tard en nous laissant entendre que nous poserions peut-être l'après-midi qui suivait...

samedi 13 novembre 2010

Deuxième date avec Honorine : kiss-close au bar gay !


Lorsque je la rappelle quelques jours après notre premier rendez-vous, Honorine, serveuse malgache de 29 ans que j'avais rencontré à un cocktail, semble ravie de me reparler... Et même s'il nous faut 3 appels pour arriver à trouver une date où nous revoir, nous parvenons à nous mettre d'accord sur le fait d'aller boire un verre en début de soirée dans le centre de Paris...

Comme à chaque fois que je la verrai, elle sera en retard. En fait, à l'heure où elle aurait dû arriver, elle m'appelle pour me dire qu'elle n'a pas encore quitté le travail... Mais bon, comme j'ai pris mon après-midi de toute façon, je patiente bien gentiment tout en lui faisant croire que moi aussi j'étais à la bourre, ou en lui disant que je vais en profiter pour faire les boutiques... Bref, pas d'attitude needy et aucun reproche bien sûr : un amant n'est pas un mari, mais on peut toujours negger là-dessus par la suite, en lui disant par exemple sur un ton joueur : "bon, on dit à 15 heures comme ça se sera bon pour 16..."

Lorsqu'elle arrive enfin, la belle me fait plaisir, elle est maquillée et apprêtée et surtout, a mis une petite robe printanière moulante qui laisse deviner un string tendu entre deux fesses fermes et cambrées comme le continent africain sait nous les offrir... Honorine fait encore du sport à bon niveau, et je peux vous assurer que ça se voit ! Par contre, sa poitrine est un peu plus décevante, si elle a l'air ferme et soutenue, elle n'est pas très développée, elle doit faire quelque chose comme 85 B...

Il fait beau et nous trouvons une terrasse où siroter des cocktails, sans télé qui retransmette le match du jour (c'était durant la Coupe du Monde de Football en Afrique du Sud...) La conversation repart sur les bases du premier rendez-vous, nous parlons de son travail, j'évite de trop m'appesantir sur des sujets comme nos conjoints ou nos enfants et je passe de plus en plus de kinos (contacts) sur les mains et les bras... Nous nous rendons vite compte que le bar que nous avons choisi n'était fréquenté que par des couples du même sexe, et que le serveur se fait beaucoup draguer par les clients... D'ailleurs, nos voisins de table sont trois mecs un peu body-buildés qui ouvrent la conversation en demandant à Honorine où elle avait trouvé son sac à main... Je fais preuve de beaucoup d'ouverture et d'aisance relationnelle et cet environnement nous permet de sexuer facilement la conversation, Honorine se demandant si deux femmes quelques tables plus loin ne la draguent pas gentiment...

L'alcool des cocktails est un précieux allié et la belle est de plus en plus détendue même si elle se plaint d'un mal de tête et de courbatures dues à ses conditions de travail de la matinée... C'est alors que j'ai appliqué ce que j'avais eu la chance de lire quelques jours auparavant sur le site de séduction Art de Séduire et plus particulièrement cet article qui parle de l'efficacité des massages : en effet, plutôt que de lui proposer une aspirine, je me suis levé et lui ai massé doucement le cuir chevelu, puis le haut de la nuque, derrière les oreilles jusqu'à la mâchoire, pendant 3 ou 4 minutes...

Honorine fondit littéralement, en poussant des petits ronronnements de soulagement et de plaisir... Petit à petit, le massage est devenu plus doux et superficiel, puis des caresses ont pris le relais... J'étais toujours debout derrière sa chaise, au milieu de la terrasse et, aussi incroyable que cela puisse paraître, cela semblait plutôt naturel à tout le monde... Je conclus par un baiser sur sa joue et je la laissai là, détendue et un peu étourdie... Deux minutes plus tard, après avoir repris sa main et plongé mes yeux dans les siens, je l'embrassais à pleine bouche, ses lèvres chaudes et énormes engloutissant les miennes tandis que je promenais ma grande langue agile contre ses dents parfaites tout en caressant doucement sa toute petite langue rose et pointue. Je me souviens qu'elle avait le goût sucré de son cocktail et que ce premier baiser déclencha tout de suite en moi une violente décharge émotionnelle dans la poitrine : j'avais la tête qui tourne comme un adolescent et une érection puissante et immédiate dans le boxer que je retrouverai décoré à la cyprine (j'appelle ça comme ça, c'est plus joli que liquide pré-éjaculatoire même si c'est physiologiquement approximatif...) !

Malheureusement, nos démonstrations d'affection n'étaient pas vraiment du goût de nos voisins et nous dûmes nous retenir de nous rouler de si longs patins devant tout le monde... Par contre, une fois sortis du bar, je taquinai beaucoup ma nouvelle conquête, l'entraînant dans des rues moins fréquentées pour la coincer dès que je le pouvais... Mais la dame avait peur d'être vue (on ne peut pas lui en vouloir non plus) et restait tout de même assez timide. Nous n'avions pas le temps ni la possibilité d'aller à l'hôtel même si cela lui effleura manifestement l'esprit, et nous nous quittâmes sur un dernier long baiser à l'entrée de la bouche de métro (enfin, dans un petit coin pas loin...) Vivement le prochain rendez-vous !

dimanche 17 octobre 2010

Le retour de Malika dans ma vie

Tout a recommencé de façon très banale, par une prise de contact sur un réseau social professionnel qui ne se doute pas qu'il pousse à l'adultère... Des messages échangés pendant de longues semaines au fil desquels je comprends le message que Malika cherche à me faire passer : son mariage n'est pas une réussite.

Je ne lui avais plus reparlé depuis très longtemps, quelque chose comme 7 ans je crois... Après que je l'aie lâchement plaquée par téléphone, sans même lui avouer que j'avais attrapé une nouvelle copine (mon épouse, excusez du peu...), nous nous étions reparlé quelques six mois tard, une fois ou deux au téléphone. Elle cherchait à éclaircir des points et à faire le deuil de cette longue relation si particulière (5 ans ensemble, depuis le lycée, des dépucelages simultanés, bref, quelque chose dont on se souvient tout de même...)

Au fil des messages, elle me laisse entendre que malgré les aventures et les relations qu'elle a entretenu après moi, son premier amour, et avant de rencontrer son époux, elle n'a jamais vraiment réussi à vibrer dans les bras d'un homme comme elle l'avait fait dans les miens... Et puis, manifestement, ce n'est pas la fête avec son mari actuel, qui, depuis qu'elle lui a donné une petite fille, ne daigne plus la toucher et fait même chambre à part. Je vous laisse imaginer le feu intérieur qui peut dévorer cette antillaise de 30 ans... Je comprends donc très vite ce que signifie son passage "par hasard" dans le quartier où je travaille ainsi que son invitation à déjeuner ensemble un midi pour se rappeler le bon vieux temps...

Elle ne s'attendait vraiment pas à ce que je l'embrasse, après le déjeuner. Même si manifestement le sentiment qui domine chez elle est le plaisir et l'excitation, je sens, comme en arrière-plan, une espèce de déception mêlée de fierté : j'étais dans son esprit sur un tel piédestal qu'elle n'aurait jamais pensé que je sois du genre à embrasser une autre femme que mon épouse, et elle est fière de m'avoir laissé un tel souvenir que je cherche à regoûter ses baisers... Car oui, c'est bien ce que je fais, je suis simplement en train de revivre ce que j'ai vécu 15 ans plus tôt : sa salive a toujours le même goût, le goût qui me rendait fou lorsque j'étais adolescent. Je l'avais oublié, je n'aurais plus su le décrire, par contre je suis toujours aussi fan de l'effet qu'il me fait...

Le contre-coup de la tromperie, même un simple baiser (en fait, une série de sacrés palots comme je les adore), est amusant aussi. Malika a paru extrêmement troublée, son éducation chrétienne en prenant un coup, trahie ainsi par un corps assoiffé de désir et mis à la diète par un mari que je ne comprends pas... Il paraîtrait que cet africain-là ne serait pas porté sur la chose, que cela ne l'intéresserait pas du tout... Voici un bel anti-stéréotype en tout cas, ou bien un mari volage expert en dissimulation... Pour ma part, j'avais eu tout loisir de bien réfléchir, et le cheminement de ma pensée qui m'avait fait prendre cette grave décision d'accéder à la requête implicite de mon ancienne amoureuse avait été long et difficile. J'y reviendrais un autre jour, cela mérite au moins un billet à part entière. Toujours est-il que cette absence de surprise a généré une absence de sentiment de culpabilité sur le coup, qui a eu l'avantage de me faire paraître encore plus froid, arrogant et résolu au yeux de ma nouvelle future maîtresse, et donc plus attirant... J'avais déjà réglé toutes ces luttes internes quand j'avais pris la décision d'accepter de la revoir, la suite m'ayant paru inéluctable...