Affichage des articles dont le libellé est Adultère. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Adultère. Afficher tous les articles

samedi 5 septembre 2020

Une bien belle journée - Récit pour Malika

Malika m'est revenue. De nouveau. Je ne vais pas vous en parler en détail parce que, déjà, je vous le rappelle, Malika nous lit... Moi, je suis quand même un peu timide, je peux pas tout lui raconter ici... Et en plus, cette histoire ressemble beaucoup à ce qui a pu se passer entre nous lors de nos premières retrouvailles : un contact discret sur la toile, une petite rencontre, ballade, durant laquelle les intentions de la belle sont assez visibles, mais on laisse monter la pression et planer un petit doute. Et puis une deuxième rencontre et des bisous, toujours aussi doux.

Cette fois-ci cependant, nous avons un peu innové : pas de toilettes de la gare (le saviez-tu ? L'article dans lequel je décris nos ébats dans ce lieu insolite est, de loin, le plus consulté du blog, bande de perv'...) ou d'hôtel en journée mais, après s'être réfugiés dans la voiture pendant un épisode orageux d'été, les caresses se sont faites de plus en plus précises :  j'ai retrouvé sa belle poitrine si sensible, je lui ai caressé le pubis comme elle m'a appris à le faire il y a plus de vingt ans dans un couloir de métro et, tous les deux très excités, nous nous sommes contorsionnés pour faire l'amour sur le siège de la voiture pendant que la pluie tambourinait sur la carrosserie. Un classique de cinéma que nous avons découvert à quarante ans. Y'a pas d'âge n'est-ce pas ?

Bon, ce n'est pas de cette belle journée chaude et humide dont je voulais vous parler. Non, à l'occasion de nos retrouvailles, Malika m'a dit être particulièrement déçue de n'avoir pas de nouveau récit à parcourir sur ce blog que j'ai, il est vrai, bien délaissé. J'étais d'accord avec elle pour dire que c'était en effet bien dommage de ne pas partager mes aventures, et d'ainsi laisser s'en évanouir les souvenirs. J'ai donc décidé de nous raconter (à elle, à mon moi du futur et à toi public) la journée particulièrement dense qui a suivie, à l'occasion de mon retour de vacances, après plusieurs semaines sans voir Michelle.

Nous avions convenu de nous retrouver chez elle. A mon arrivée, classique petite mise en jambe de séduction : la belle joue la réservée, trouve quelques mini-excuses qui ne tiennent pas bien longtemps tellement je sens son envie et, il me suffit de quelques caresses du bout de la langue sur son téton dégagé pour commencer les réjouissances.

J'ai très envie de la faire bien jouir, un bel orgasme bien long et intense. En effet, le petit problème que je rencontre ordinairement avec Michelle, c'est qu'elle a assez peu expérience d'une pratique que j'affectionne beaucoup : le cunnilingus. Si bien que son orgasme vient en général très vite, après à peine une ou deux minutes, mais qu'il me semble fatalement assez superficiel... Aujourd'hui, j'ai décidé qu'il en serait autrement et je procède avec encore plus de retenue et de douceur que d'habitude. Je n'accélère pas quand elle le demande mais je tourne longtemps autour des zones les plus sensibles, effleurant les lèvres du bout de la langue, passant bien haut sur le pubis pour à peine exciter la base enfouie du clitoris, qui n'est lui stimulé qu'indirectement ou par mon souffle chaud. Je me concentre plutôt sur l'entrée du vagin ou la zone entre vagin et anus que je détaille du bout dur de ma langue.

Le résultat est à la hauteur de mes espérances et la belle a, après quelques minutes de cette torture, un bel et fort orgasme qui la laisse pourtant encore sur sa faim : contrairement à d'habitude, je n'ai pas eu à introduire mon doigt pour déclencher la jouissance, c'est à peine si j'ai effleuré le clitoris...

Si bien que la période d'hyper-sensibilité qui suit en général sa jouissance a une durée assez réduite et que je peux enchaîner avec une deuxième vague de stimulations, plus ciblées cette fois, plus intenses et, une dizaine de minutes plus tard, une explosion de plaisir la submerge de nouveau tandis que je suce intensément son clitoris et que la partie charnue de mon majeur caresse franchement la paroi antérieure de son vagin, jouant avec un point G dur comme un téton et gonflé comme jamais...

La pénétration qui suit, toute en douceur, se fait avec un naturel incroyable, ça glisse tout seul, c'est encore chaud et tremblant et, petit à petit, l'intensité de mes coups de rein s'accroit pour finir par la baiser bien fort comme elle me le demande et que nous jouissions tous les deux bien intensément. Hum, un bien bon souvenir !

Bien. C'est cool tout ça, mais rien d'absolument incroyable non plus, non ? Certes. Mais savez-vous quelle fut notre activé juste après ? Et bien, tout simplement, nous avons discuté de notre envie de faire un plan à trois, avec une complice... En effet, nous avions passé un bel après-midi dans un sauna libertin de la capitale juste avant le confinement et, à cette occasion, même si la belle avait manifesté un peu de jalousie de me voir me faire sucer par une jolie black à la bouche bien douce alors qu'elle se retrouvait aux prises avec le mari, elle avait finalement beaucoup apprécié le cunni que je lui avais fait dans le hammam pendant qu'une maghrébine d'une quarantaine d'années aux gros seins s'était occupé de lui dévorer la poitrine. Et puis me dit-elle, elle aime l'idée de me partager pour me faire encore plus jouir : ma sensibilité des tétons par exemple peut difficilement être excitée en même temps que la fellation avec une seule bouche. Avec deux en revanche, c'est la promesse d'un orgasme incroyable (mais aussi je le crains bien rapide mais bon...)

Donc, pour satisfaire ce désir, j'ai posté quelques annonces sur les sites adéquats et c'est donc le dépouillement des réponses qui nous a occupé après ces retrouvailles intenses. Et il y avait de quoi faire : nombreuses furent les requêtes que nous reçûmes. Malheureusement, dans 90 % du temps, il s'agissait d'hommes seuls qui nous proposaient leurs services ou tenaient à partager des photos de leur anatomie... Quelques demandes bien chelou aussi comme une proposition d'achat de strings portés ou encore ce sado-maso qui proposait pas moins de 500 euros pour que son bas-ventre soit écrasé par un pied du lit sur lequel nous nous ébattrions. Quelques uns plus vicieux encore qui se faisaient passer pour une femme intéressée par notre recherche, mais qui souhaitait qu'on l'appelle pour qu'elle nous écoute silencieusement pendant que nous ferions l'amour à l'autre bout du fil, pour "faire connaissance". Ou quelques autres scammeurs cherchant à avoir le plus de photos et d'informations personnelles possible dans le but sans doute de découvrir notre identité et de tenter un chantage... Bref, dans tout ça, finalement un seul contact potentiellement intéressant d'une asiatique d'une quarantaine d'années mais qui n'était pas libre pour le week-end suivant : on imagine bien qu'elle était fatalement assez demandée.

Cette activité un peu surréaliste a toutefois eu le mérite de nous passer le temps et de nous allumer un peu, et, même si la belle demandait un peu de répit pour la forme, mes caresses et coups de langue bien placés l'ont rapidement remise en selle. Un bon cunni plus tard, je la prenais fortement en levrette sur un lit dont les lattes ont fini par céder et c'est sur le tapis que nous finîmes, elle à moitié couchée sur le sol, ma main tenant fortement sa nuque pendant que je lui faisais bien l'amour, sans retenue, entrant tout mon sexe jusqu'à la garde dans son vagin dilaté, mes bourses frappant ses lèvres à chaque coup de rein dans un râle bestial. Bon, pas facile à décrire avec un clavier mais vous voyez bien l'idée...

Est-ce ainsi que se termine la journée, déjà bien remplie ?

Et non, car six heures après, j'étais au lit avec Caroline, et c'est bien cette combinaison qui rend cette journée assez extraordinaire. Je devais ce jour-là avoir vraiment envie de "bouffer des culs" comme disait bien vulgairement mon père car j'ai provoqué, avec une méthode assez similaire bien qu'adaptée à ses envies particulières (moins de stimulations anales, plus de sensibilité sur les poils du pubis, etc.), une des plus beaux orgasmes de Caroline, il a duré tellement longtemps, il n'en finissait pas, je suis resté bien longtemps pile à la limite du "trop" qui aurait entrainé un mouvement de rejet... Pendant qu'elle jouissait, j'alternais clitoris et point G dès que l'un des deux était au seuil de la douleur, l'autre prenant le relais... Elle est en sortie lessivée et moi, excité comme jamais. Et la pénétration qui suivie fut évidemment très longue, j'avais déjà donné l'après-midi même. Si bien que le plaisir a eu le temps de monter chez nous deux (il faut pénétrer Caroline très très longtemps avant d'avoir une chance d'approcher une zone orgasmique, généralement beaucoup plus longtemps que mon endurance ne me le permet tellement cela m'excite dès qu'elle se met à gémir...) et ce fut un des coups les plus mémorables de notre vie sexuelle...

Alors Malika, tu en penses quoi de mes journées ?

Je fais le malin mais ce n'est évidemment pas tous les jours comme ça, mais la conjonction de cette journée extraordinaire avec sa requête d'histoires neuves m'a amusée : je me suis dit que j'allais la jouer du genre : "ah oui, tu veux ma journée ? Tiens, au hasard je vais te parler d'avant-hier..." comme si c'était commun...

 


vendredi 7 juillet 2017

Mes doux rendez-vous à l'hôtel avec Olga, lesbienne bi suédoise

Dans ma vie amoureuse et sentimentale, Olga fait figure d'exception. Non seulement elle est d'origine suédoise donc à la peau bien blanche (elle est tout de même petite et brune, n'exagérons rien) ce qui n'avait jamais été le cas d'aucune de mes partenaires extra-conjugales, mais surtout Olga vit au quotidien avec une femme.

Je l'ai rencontré via un site qui permet la mise en relation des couples homosexuels avec d'éventuels donneurs (ou d'autres couples homosexuels de l'autre genre)... Mon idée ayant toujours été que :
- Il n'est révoltant que les couples de lesbiennes ou les femmes seules n'aient pas accès au système de don de sperme officiel
- Donner son sperme est un formidable moyen de propager son code génétique au-delà de ce que les standards familiaux actuels permettent (disons qu'il semble difficile d'élever 20 enfants... Via le don, c'est possible de les avoir)
- Je pense que j'adorerai découvrir que j'ai des demi-frères ou soeurs à l'âge adulte. Je compte donc révéler leur existence à mes enfants lors de ma mort, un peu comme un cadeau d'adieu. Ils en feront bien ce qu'ils voudront.

Alors que j'avais déjà apporté mon aide dans ce genre de projet et étant tête à tête avec une éprouvette dont le couple s'occupait à mon départ, ici, les choses se sont présentées autrement.
Olga, 42 ans, très franche, n'a pas toujours été lesbienne, et elle ne gardait pas un mauvais souvenir de ses relations avec des hommes. De plus, elle était convaincue que le rapport direct favorisait les chances de tomber enceinte, elle m'a donc proposé, après des tests réciproques sur tous les problèmes possibles, de procéder de façon naturelle. Ma foi, sans être canon, Olga n'était pas moche, un petit bidon et un peu de cellulite mais de jolis seins et un beau sourire, ça ne se refuse pas...

Je n'allais pas être déçu. Nous nous sommes rencontrés de nombreuses fois, toujours à l'hôtel (en plus tout frais payé pour moi), et je n'avais absolument aucune pression de performance, au contraire, il valait mieux aller assez vite (du moins pour les premières fois). Pour me mettre en forme, Olga m'installait confortablement sur le dos, me caressait délicieusement en m'effleurant partout, me suçait tout doucement jusqu'à ce que je sois au bord de l'orgasme puis je la pénètrais gentiment pour jouir en elle très vite. Plutôt agréable.

Puis nos rapports se sont peu à peu enrichis. Une fois, alors qu'elle voulait que l'on tente trois jours de suite, comme j'étais moins en forme le troisième jour (il faut dire que Caroline avait eu une envie la veille, ça faisait tout de même quatre fois en 3 jours...), pour me revigorer, elle me donna ses seins à lécher, puis je lui léchai la chatte. Elle aima, me le montra bien, et ça me remit en forme pour la reprendre plus vigoureusement que jamais.

Nous commençâmes à nous embrasser timidement, puis, essai après essai, à nous rouler de francs patins pendant que je la prenais et, les dernières fois, nous faisions l'amour comme deux amoureux, tout y était, baisers torrides, sexe buccal, petits mots doux... Je fais l'amour aussi bien qu'une femme paraît-il (je sais que je suis tendre), mais avec un truc en plus toutefois... Etonnante lesbienne tout de même...

Comment ça c'est terminé ? Pas de happy end malheureusement. Son corps en a finit avec sa réserve d'ovocytes sans que nous soyions parvenus à en féconder un... Enfin, si, mais le bougre n'a pas voulu rester bien au chaud. Malgré les aides médicales, rien à faire, ça n'a pas fonctionné... Notre relation s'est donc terminée puisqu'elle était basée sur ce contrat explicite, et, même si je sais qu'Olga a adoré nos parties de jambes en l'air, je sais qu'elle s'achète une conscience via-à-vis de son épouse (qui a toujours pensé que nous procédions de façon artisanale) en se disant que si elle l'a trompé, c'était pour la bonne cause. Cette excuse ne tiendrait plus aujourd'hui...

mercredi 21 juin 2017

Rose, ma touriste chinoise, est folle de moi. Et je lui rends bien


Vous vous souvenez de Rose ? La jolie touriste chinoise que j'avais abordé et séduite en quelques heures dans Paris.
Et bien, un jour, sans crier gare, Rose, avec qui nous échangions des petits messages mignons de temps en temps, me dit qu'elle sera de nouveau à Paris la semaine suivante, seule, et que ça lui ferait plaisir de me revoir...
Coup de chance je suis bien là (à une semaine près c'était les vacances...) et je pose discrètement une journée pour passer le plus de temps possible avec ma belle asiatique.
Et lorsque je la retrouve sur le Champ de Mars pour la guider quelques heures dans les rues de Paris, elle est toujours aussi jolie et souriante. On commence cependant par se faire pudiquement la bise, puis le jeu de la séduction reprend le dessus : petits kinos, je lui tiens la main pour traverser la rue (elle frissonne de traverser au rouge) et la lâche de plus en plus tard, on se frôle, se taquine, elle a envie et je finis par l'embrasser de nouveau au pied du Sacré-Coeur (merci Paris)
Un petit resto assez authentique puis je lui fais visiter les coins les plus mignons de Montmartre, les plus romantiques (fatiguée, je la prends dans mes bras pour lui faire grimper les dernières volées de marche... L'exploit est à ma mesure, elle doit peser 45 kg toute mouillée, et je m'y emploie), les plus clichés aussi (ah... Le mur des 'je t'aime'...)
Enfin, nous rentrons comme deux amoureux dans sa chambre. La tension est au maximum, on s'embrasse goulument ce qui l'excite terriblement, elle n'est manifestement pas habituée à tant de démonstrations de passion et d'ardeur. Nue, elle est vraiment magnifique, des jambes fines et douces, une taille de guêpe mais de jolies petites fesses rebondies et des seins vraiment épatants. Bien ronds et fermes, pas énormes mais tout de même volumineux étant donné sa morphologie. Honnêtement, ils semblent trop parfaits pour être naturels mais rien ne laisse entrevoir que ce ne soit pas le cas. En tout cas, ils sont très réactils à mes coups de langue et la belle laisse échapper des feulements qui me donnent vraiment envie d'explorer le reste de son anatomie.
En bas, surprise : un énorme buisson ! Jamais taillé, touffu et odorant. Je m'applique à débroussailler tout ça de la langue et à se faire tortiller ma maîtresse dans tous les sens. Elle est très sensible, n'a manifestement jamais connu ça et je la rends folle avec délectation pour lui donner finalement tant bien que mal (elle se débat, s'échappe ou me serre dans ses cuisses) un bel orgasme qui la laisse haletante et trempée.
C'est le moment de passer à l'estocade, alongé sur elle, je la pénètre lentement (elle est craintive vis-à-vis de la taille de mon sexe), mais la nature est bien faite et même si ma fougue est parfois un peu trop forte pour elle, je finis toutefois par bien la prendre bien à fond. C'est doux et serré, un délice. Elle gémit énormément, exactement comme le stéréotype dépeint dans tout film porno asiatique qui se respecte. Je profite un max en caressant son petit corps tendu dans toutes les positions et je finis par m'abandonner en elle dans des râles partagés. Oh, délicieux... Elle est tellement amoureuse et aux petits soins. Vraiment, pile poil comme on se représente le cliché de l'amante asiatique.
Nous remettrons le couvert dans des développements assez similaires par deux fois ce jour-là (entrecoupé d'un dîner toutefois), puis le lendemain (mais on ne saurait s'en lasser). Son instagram y gagnera de nouvelles photos où ses yeux brillent d'une lueur nouvelle puis on finira par se séparer la mort dans l'âme...
Depuis, les petits messages et attentions ont repris de plus belle. Rose m'a envoyé une chanson qu'elle a composé pour moi et chanté dans les karaokés, elle multiplie les allusions à peine voilées sur ses réseaux sociaux (il faut croire que son mari n'y va pas) et s'est même fait tatouer les coordonnées des lieux de notre rencontre et une phrase romantique en français sur le corps ! Si ça c'est pas du love... Pour ma part, je lui montre aussi que je pense à elle (ce qui est vrai parfois) et je lui ai fait parvenir par surprise un bouquet de fleurs pour son anniversaire, ce qui supposait pas mal d'effort pour la retrouver dans Shanghai. Cela a bien fonctionné et je l'ai retrouvé sur Instagram avec le commentaire : "quelle plus belle surprise que de recevoir un cadeau de la part de celui qui vous manque chaque jour..." Et ouais, c'est kawaï l'amour d'une chinoise... C'est idiot mais ça me fait plaisir, et le souvenir de son cul offert à quatre pattes dans sa chambre d'hôtel me fait espérer ses prochaines vacances avec gourmandise.

jeudi 5 novembre 2015

Deuxième chance pour Mame : la chair est faible...


Malgré une conversation plus qu'explicite pour entériner notre rupture, Mame ne lâche pas l'affaire et tient absolument à me revoir.

Je fais un peu traîner les choses, histoire tout de même d'en savoir un peu plus sur sa motivation, mais elle semble pacifique, alors je finis par céder.


Nous nous retrouvons un soir après le boulot, loin tout de même de toute personne que je côtoie en cas de scandale public, mais la précaution était vaine. Mame me dit qu'elle tient beaucoup à moi et qu'elle a de nouveau envie que nous fassions l'amour. Quand je lui explique les raisons de mes doutes, elle me rassure en me disant qu'elle saura me montrer combien elle a envie de moi cette fois-ci... Rhââ, la chair est faible. Comment ne pas se laisser tenter ?


Quelques jours plus tard, nous nous retrouvons de nouveau dans une chambre d'hôtel. L'ambiance est plus détendue, très joyeuse, même si je mène toujours la danse avec ma partenaire passive. Cunni apprécié au bout d'un long temps de préparation et pénétration profonde et sauvage pour la réveiller, en levrette bien sûr car je suis vraiment fan de son magnifique fessier... Mame insiste pour me sucer, mais je dois vite mettre fin au supplice tant ses dents me meurtrissent. Elle n'a aucune délicatesse dans ses caresses et est soit très malhabile, soit elle s'en fout complètement. Il en va de même de la manière dont elle martyrise mes tétons, que j'ai il est vrai particulièrement sensibles.


Bref, c'était un peu mieux, mais je n'ai plus envie de continuer... Ce qui n'est manifestement pas son cas. Il va falloir être plus direct et tranchant, et réfléchir avec son cerveau pour une fois, qui n'est pas l'organe qui prend les décisions dans ces cas-là en général...

mercredi 14 octobre 2015

Deux rendez-vous avec Mame : séduction express

Pour la suite de ma relation avec Mame, rencontrée quelques jours plus tôt, je décide de prendre les choses en main et d'accélérer le processus. Le temps presse en effet car je ne pourrai pas trouver d'excuses bien longtemps sur mes absences le week-end. Il faut conclure rapidement.

Et la belle a l'air pressée également, ça tombe bien. Je l'emmène donc dans un petit resto sympa pas très loin de nos boulots respectifs et je discute, j'essaie d'en savoir plus, je suis prévenant, avenant. De son côté, c'est plus difficile, elle ne parle pas beaucoup, ne se détend pas et est vraiment très réservée.

J'en apprends tout de même un peu plus, elle bosse dans une agence d'hôtesse d'accueil, vit seule à l'autre bout de la banlieue dans un studio. Sa famille est ici, très imposante et très présente. Et sa foi en l'islam est aussi manifestement extrêmement importante pour elle : 4 à 5 prières par jour, on ne plaisante pas avec les enseignements du prophète...

Mais malgré tout, Mame est extrêmement docile. Après le repas, je l'emmène faire une petite ballade, on joue, je la prends par la taille, on se taquine. Elle ne répond pas vraiment mais se laisse faire et, après l'avoir isolée, on en vient comme souvent à une conversation qui la turlupinait : "pourquoi moi, pourquoi m'avoir abordée ?". Je lui explique que c'est au feeling, que j'ai été attiré et que je voulais la connaître et que je ne le regrette pas vu le bon moment qu'on passe tous les deux. Elle me réponds que je suis courageux. Je lui dis, en plongeant mon regard dans le sien et en attrapant ses mains que si j'étais vraiment courageux, je l'embrasserais maintenant. Elle ne se dégage pas, je lui caresse la joue, elle sourit... Baiser. Encore et encore, j'embrasse ses lèvres charnues. Je parviens non sans mal à trouver une langue, essaie de jouer. Elle se laisse faire avec une passivité remarquable. Ne participe pas. Ne me rejette pas. La neutralité absolue.
Après une petite dizaine de minutes de ce jeu là, et avoir exploré tout ce qui était explorable sur ce corps offert et inerte, la lassitude prenant un peu le pas, je la raccompagne au métro où elle semble me rendre un dernier baiser et je retourne au boulot...

Quelques SMS gentils après, elle me donne quelques signes d'intérêt (elle a bien une place pour moi dans son bain par exemple), mais comme depuis le début c'est moi qui mène la danse. Je recale vite un rendez-vous deux jours plus tard et réserve un hôtel par la même occasion. Je ne vois pas pourquoi elle résisterait cette fois-ci et j'espère bien pouvoir l'allumer un peu plus dans la chaleur d'une chambre partagée...

Le mercredi, 8 jours après l'avoir abordé et après avoir passé moins de deux heures avec elle, elle me suit aveuglément dans le métro et jusqu'au premier étage d'un petit hôtel... Je suis sûr de mon fait, dans un dernier soupçon de résistance, elle m'a demandé quelques heures plus tôt si j'étais sérieux avec elle et m'a dit qu'elle me faisait confiance... Elle refuse obstinément le massage que je lui promets et n'est pas intéressée par le bon pique-nique que j'ai apporté alors nous entamons plutôt des activités plus adultes.

Je dois lutter pour retirer chaque vêtement. Pas contre une quelconque forme de résistance mais plus contre une inertie incroyable. Je la déshabille petit à petit, en prenant mon temps. Je l'embrasse, je tente de l'exciter. Je finis quand même par trouver quelques points qu'elle semble apprécier : les baisers dans la nuque ou autour de l'oreille semblent faire mouche et elle s'ouvre un peu. Après une bonne heure de ce cinéma, je lui offre un premier orgasme avec ma langue et un ou deux doigts au tréfonds de son intimité. Elle a un goût très prononcé, un jus acide... J'enchaîne avec un préservatif et je la prends en missionnaire. Aucune réaction ou presque. Toujours une passivité désarmante. Je finis par jouir sans conviction. Elle est tendue, comme apeurée. Bref, mettons cela sur le coup de l'émotion et de la peur.

Une pause sandwich, des caresses, et on enchaîne sur un second cunni. Elle est plus ouverte, probablement un peu plus en confiance... J'en ai profité pour enfin complètement la déshabiller et pour admirer son corps. Très étrange lui aussi : des seins de taille moyenne et tombant (elle ne les aime pas), un petit bidon cellulité (qu'elle n'aime pas non plus) mais un cul mes amis. Une paire de fesses incroyablement ronde et ferme, avec une croupe et une cambrure idéales qui tranche singulièrement avec le relâchement de la peau alentour... Du coup, pour le deuxième coït qui se profile, je n'hésite pas à la retourner sur le ventre et je profite du spectacle. Je peux la prendre plus profondément, je kiffe bien et j'essaie d'en profiter au maximum mais le plaisir est vraiment mitigé par le fait qu'il ne semble pas vraiment partagé...

Vraiment, la réserve de ma partenaire me laisse sur ma faim : jamais elle ne m'a spontanément embrassé ni même n'a regardé mon sexe... Alors, ne parlons pas de caresses ou d'autres joyeuseries dont je raffole.

La suite sera malheureusement à l'image de cet après-midi de sexe décevant : même si nous nous quittons dans la joie, les SMS qui suivent sont très dérangeants. Mame me soutient qu'elle ne se sent pas bien et qu'elle est probablement enceinte (avec un préservatif c'est tout de même peu probable, et les nausées arrivent rarement 3 heures après...), puis qu'elle n'a pas d'argent, que c'est son anniversaire le lendemain et que je dois lui faire un beau cadeau... Je réponds à tout avec humour et gentillesse. Le week-end suivant, elle tente de m'appeler plus d'une trentaine de fois en quelques heures. Autant vous dire que reprendre son téléphone avec 30 appels en absence est déconcertant. Puis, quand je lui envoie un petit SMS le lundi matin, elle répond avec virulence 24 heures plus tard.

Nous règlerons l'affaire par un appel le lendemain (le jour même où j'écris l'article) et je lui signifierai le plus posément possible que notre relation n'aura pas de suite, ce qui de toute façon semblait être le but de ses derniers messages... J'en retiendrai le souvenir d'un des plus jolis culs que j'ai jamais tenu dans mes mains (avec Lola et Sandy l'ivoirienne sans doute), mais aussi la déconvenue que les blacks aussi peuvent être parfois décevantes au lit...

vendredi 18 septembre 2015

Catherine, amour fou, sexe sauvage et... orgasmes enfin partagés !

Cela fait maintenant presqu'un an que Catherine est ma maîtresse et qu'elle aime m'appeler "son amant vahaza". Le vahaza, c'est le blanc en malgache, et jamais Catherine n'aurait pu s'imaginer s'enticher un jour d'un non-malgache...

Mais elle ne le regrette manifestement pas. La semaine dernière, Catherine m'a fait un magnifique cadeau : elle a enfin cessé de se refuser à l'abandon et s'est laissée aller à jouir dans mes bras...

Nous avions débuté notre rendez-vous de manière un peu atypique, puisque, pour la première fois en une vingtaine de rencontres, Catherine avait choisi de commencer par me sucer. Elle adore sucer, en général vers la fin de nos ébats, et elle parvient à me remettre en forme en quelques instants et même à obtenir d'incroyables troisième ou quatrième éjaculations de cette manière. Mais cette fois-ci, elle avait envie d'une queue immédiatement dure dans sa bouche, de me sentir surexcité dès les premiers coups de langues sur mon prépuce et voulait une belle éjaculation abondante... Il ne lui fallut pas bien longtemps pour obtenir le tout, tant elle est toujours aussi experte dans sa manière de jouer avec moi et de me rendre fou.

Quelques instants plus tard, après avoir repris mes esprits et quelques forces en caressant doucement le corps nu de Catherine, j'entrepris de l'exciter en m'attardant sur les parties les plus sensibles de son corps, que je commence à bien connaître maintenant, et je terminai en doux baisers sur ses beaux seins, son ventre et l'intérieur de ses cuisses... Jusqu'à ce que ce petit corps se tortillant sous mes caresses soit tellement chaud que les premiers passages de langue au bord de son sexe provoquent des gémissements de plaisir communicateurs. Et là, plutôt que de m'enjoindre d'arrêter pour la pénétrer, Catherine s'est laissé faire de longues minutes. Il y a bien longtemps que ma langue avait arrêté d'explorer les recoins de ses lèvres pour se concentrer sur son clitoris en érection et que mes mains étaient passées successivement de ses hanches à ses fesses pour finir par caresser son pubis et l'intérieur de son vagin quand Catherine finit par m'offrir un  orgasme long et profond, sans explosion ni cris mais qui la laissa essoufflée et ébouriffée...

Bien que son sexe soit hyper-sensible après un tel exercice, je ne pus résister à l'envie incroyable que j'avais de la prendre à ce moment. Elle était tellement excité que mon sexe pourtant très gonflé la pénétra complètement dans un soupir de plaisirs partagés... Et, après ce long coït où nous alternâmes comme à notre habitude tout un tas de positions sans le moindre heurt, je la sentis encore une fois jouir, cette fois de me sentir au fond d'elle. C'était bon, doux et chaud, je l'accompagnais dans l'extase. Et puis nous avons dormis tous les deux, sa tête sur ma poitrine.

Et quand nous nous sommes réveillés, une petite heure plus tard, nous avons recommencé. Et j'ai joui quand elle en a eu envie : comment résister quand, en levrette au fond d'elle, les deux mains perdues entre ses fesses, ses seins et sa nuque, elle me supplie de jouir en elle en attrapant mes couilles pour les masser ?

Oh oui, que c'est bon le sexe sauvage avec ma petite maîtresse gasy !

jeudi 26 février 2015

La passion est toujours aussi intense après deux mois de relations adultères avec Catherine

Ce soir de janvier, j'ai rendez-vous avec Catherine pour notre dixième 5 à 7.

Le rituel est toujours le même : je quitte le bureau plus tôt et nous nous retrouvons dans le métro pour nous rendre jusqu'à l'hôtel que j'ai réservé pour l'occasion.

Dès que nous nous revoyons sur le quai, après avoir été séparés par les vacances et deux semaines (un record), nous ne résistons pas longtemps à notre désir de nous embrasser, de façon de moins en moins prudente.

Ce n'est évidemment que le prélude de ce qui se passera dès la porte de la chambre franchie. Catherine a mis un short moulant, un collant et de longues bottes qui lui remontent au dessus du genou. Cela lui fuselle les jambes de manière particulièrement excitante.

Je la caresse longuement et nous nous embrassons à perdre haleine jusqu'à ce qu'elle m'implore de la laisser se déshabiller. Je suis plus rapide qu'elle et me glisse nu dans les draps propres. Elle m'y rejoint quelques secondes plus tard.

Toute la suite se fait le plus naturellement du monde, comme toujours avec elle. Beaucoup de baisers passionnés, des caresses de plus en plus précises : d'abord le cou, la nuque puis la poitrine, le ventre, l'intérieur des cuisses... Je constate qu'elle est très excitée, trempée, soupirante dès que mes doigts se rapprochent d'un endroit sensible.

Je joue avec son clito quelques secondes puis le branle franchement, elle me serre de plus en plus, caresse frénétiquement mon sexe et mes couilles et tente de m'attirer sur elle. Je ne résiste pas bien longtemps à une telle insistance et la pénètre franchement, ultra facilement tant elle est excitée. Elle pousse un râle de plaisir...

Nous faisons l'amour longtemps, avec des temps très calmes et des moments où je la lime de plus en plus fortement. Elle adore, moi aussi, et le dénouement est une fois de plus provoqué par des douces caresses de mon anus et de mes testicules qui m'incitent plus qu'explicitement à me laisser aller.

Nous sommes heureux de nous revoir, on se serre longtemps l'un contre l'autre, sans bouger, à profiter de la sensation de plaisir qui se diffuse partout en nous. Puis nous bavardons comme deux amis qui ont leurs vacances à se raconter. Catherine reprend bientôt le boulot, elle est un peu nostalgique, d'autant plus que son nouvel emploi du temps nous laissera moins de temps pour nous retrouver.

Il ne nous faut guère que 20 minutes pour de nouveau nous retrouver dans un état d'excitation intense, uniquement provoqué par quelques caresses, des baisers et des regards fougueux. Cette fois-ci, l'apothéose est atteinte quand je le prends de dos, sur le côté, tout en lui dévorant la nuque... Je crois que jamais son plaisir n'a été aussi intense, quant à moi, je suis parfaitement vidé par cette séance de près d'une heure où les positions se sont enchaîné et où ma chérie a frôlé et repoussé son orgasme deux ou trois fois et où j'ai fini par lui dire que je l'aimais, ce qui est sans aucun doute vrai dans ce contexte...

Comme je débande difficilement après un tel exercice, Catherine me suce doucement alors que mon sexe rougi se dégonfle lentement. Elle me dit que ça l'amuse, qu'elle y prend énormément de plaisir. C'est partagé ma chérie...

Nous finissons par nous endormir l'un contre l'autre pendant une sieste d'une bonne heure aux songes un peu surréalistes, probablement provoqués par un état de fatigue et de relâchement avancés.

Nous sommes heureux mais tristes de nous séparer, sans doute pas pour longtemps...

mercredi 17 décembre 2014

Un mois d'adultères et quatre relations interdites avec Catherine

En décembre, nous nous rencontrons une fois par semaine, dans un hôtel différent à chaque fois, au hasard des disponibilités d'Internet. L'attente est ponctuée de messages quotidiens et de SMS amoureux. J'adore quand, au détour d'un SMS un peu osé, Catherine m'avoue que ça l'excite. Je m'amuse pendant une journée à décompter de temps en temps le nombre de minutes qu'il nous faut encore attendre avant de nous voir... La semaine suivante, elle me demande de recommencer parce que ça lui avait fait de l'effet avant nos retrouvailles. Nous nous amusons comme des ados.

Si au fil des semaines les scénarios se ressemblent, le plaisir lui ne s'atténue pas... Chaque fois, même si nous tentons de prendre notre temps, nous ne parvenons pas à ne pas nous jeter l'un sur l'autre... Nos vêtements ne nous retiennent pas longtemps, et, vite nus l'un contre l'autre, je l'étreins sous le coup d'une incroyable excitation. Je ressens énormément de plaisir et manifestement elle aussi. Une fois ce désir animal de l'orgasme assouvi, nous prenons un peu plus de temps pour nous occuper de nos corps.  Massages, douces fellations ou cunni qui commencent doucement nous amène doucement à de nouvelles étreintes. Celles-ci ne me mènent pas tout de suite à l'orgasme, elles sont parfois entrecoupées de pauses et d'autres jeux, mais je reste souvent en elle pendant longtemps, alternant moments calmes et intenses.

Nous connaissons de mieux en mieux nos corps, cela se ressent par une complicité de plus en plus présente dans nos actes. Il n'y a plus le moindre malaise ni la moindre gêne et nous éprouvons de plus en plus de plaisir. Je me rapproche vraiment de son orgasme, même si elle continue à le retenir, que ce soit quand je la pénètre ou quand je lèche son clitoris en la doigtant. Cette bonne entente se manifeste également lors de nos discussions qui restent certes rares et courtes mais où nous sommes de plus en plus complices.

Quelques souvenirs de ce mois intense restent très présents :

Ainsi, je me rappelle particulièrement une fellation magistrale ponctuée par un chevauchement rageur. Ou cette fois où après le premier acte, j'ai fait remonter notre excitation en quelques secondes d'effleurements de son sein et de son pubis.

Entre deux pénétrations, Catherine me suce souvent, avec douceur, application et patience. Elle me dit qu'elle adore ça et me connaît de mieux en mieux. Lors de notre sixième rencontre, j'ai enfin joui dans sa bouche (enfin je crois, le plaisir est tellement intense et violent que je ne vois rien...), mais elle s'est amusé du mélange sucré-poivré du goût de mon sperme, et elle a consciencieusement aspiré jusqu'à la dernière goutte... Oh, deux jours après, en rédigeant ce brouillon, je ressens encore combien mon bassin est détendu...

A chaque fois que nous nous quittons, Catherine manifeste beaucoup tristesse. Pour ma part, je suis surtout heureux et satisfait. "Fourbu mais content" comme le chante Serge Lama. Les mots doux précèdent les premières déclarations timide d'amour, qui ne font que devenir de plus en plus franches, même si le processus est toujours en cours...

Pour notre septième rencontre (je ne suis pas comptable et s'il n'y avait pas ce blog, j'aurais déjà perdu le compte...), nous faisons l'amour intensément dans les minutes qui suivent notre entrée dans la chambre. Je jouis en elle quand elle m'y encourage, sevrée de plaisir.
Nous discutons quelques instants alors que l'attirance entre nos corps grandit encore, et elle commence à me sucer pour m'exciter de nouveau. Mais, plutôt que de profiter de cette belle érection qu'elle a fait naître, elle insiste jusqu'à me délivrer sous ses délicieux coups de langue.
Quelques instants plus tard, elle me chevauche rageusement jusqu'à me procurer une troisième fois le plaisir de tout lâcher en elle.
Et, avant de partir, elle parvient encore à me soutirer quelques gouttes de sperme force de me branler avec mon gland dans la bouche. L'orgasme est d'une grande violence, mêlant douleur et soulagement. Quatre orgasmes en trois heures, elle n'a jamais vu ça me dira-t-elle, et moi je serai sur un petit nuage de coton durant deux jours...

vendredi 5 décembre 2014

Catherine : troisième adultère et un annulingus inoubliable

Une fois n'est pas coutume, j'écris cet article sans recul puisqu'il y a tout juste quelques heures, Catherine jouait encore avec mon corps et je lui rendais bien...

Oui, bien que je l'aie abordé il y a moins d'un mois, nous en sommes déjà à notre troisième séance de jambes en l'air, et je crains que nous ne brûlions la chandelle par les deux bouts tant cette passion nous dévore.

Ainsi, Catherine prétend qu'elle est au travail durant nos petites séances clandestines, mais elle se fait remplacer à son poste. Et, quand je lui ai demandé quelles en seraient les conséquences financières, elle m'a avoué qu'elle ne savait pas comment son mari réagirait. Ou encore, nous avons aujourd'hui pour la première fois fait l'amour sans préservatif, après nous être fait tester contre toutes les maladies détectables. Catherine voulait vraiment se débarrasser de cette dernière barrière entre nos deux intimités et me sentir vraiment en elle. Bref, de vrais adolescents, fous l'un de l'autre qui profitent de l'instant sans penser au lendemain.

Dès que nous nous sommes retrouvés enfin tous les deux après une semaine d'attente et de messages enflammés, Catherine a voulu s'occuper de moi et me rendre le massage que je lui avais fait lors de notre dernière rencontre. Elle est sans doute trop douce pour que son massage ne soit vraiment efficace, mais ses caresses eurent un effet excitant indéniable et nous inversâmes bien vite nos positions pour que, couverte de baisers et de mordillements de plus en plus fougueux, Catherine sente bientôt mon sexe nu et gonflé se glisser dans sa fente douce et inondée. Je l'ai pénétrée longtemps, alternant des va-et-vient caressants et assez superficiels avec des pénétrations plus vigoureuses et profondes quand je lui attrape les fesses ou les cuisses. Elle préfère d'ailleurs me sentir bien au fond de son vagin et son plaisir gonfle encore mon sexe déjà sur-excité par la sensation d'attraper son joli petit cul.

Au milieu de ce coït, après avoir dévoré ses seins durcis, je m'appliquai à lécher sa chatte trempée puis je la retournai pour m'occuper de ses jolies fesses. Elle se tendit quand ma langue passa au bord de son anus et m'encouragea. Je ne me fis pas prier pour la lécher franchement à cet endroit tout en glissant un doigt dans son vagin. Mes caresses alternées entre clitoris, vagin et anus finirent de l'exciter complètement et je la retournai pour la reprendre en missionnaire après avoir sauvagement fouillé sa bouche d'une langue autoritaire.

Malgré l'immense plaisir procuré par cette longue pénétration et les caresses nombreuses et expertes de Catherine, je réussis à bien me maîtriser, jusqu'à ce que, caressant mes couilles, elle ne m'encourage franchement à me laisser aller et que je jouisse bien vite en elle. Un très bon orgasme, sans frustration ni retenue, quelques secondes d'éternité.

Puis ce fut l'heure des confidences. Catherine me parla de ses relations avec son mari, un malgache largement plus âgé qu'elle, qu'elle doit solliciter à chaque fois qu'elle a envie. "Il est gentil, il essaie à chaque fois", mais manifestement, en plus de ne pas être porté sur le chose, ce pauvre homme souffre d'un problème d'éjaculation précoce. Catherine a longtemps été tentée de le tromper mais n'avait jamais franchi le pas. Elle dit que ce sont mes yeux qui l'ont décidée, au lendemain de notre premier rendez-vous, et elle convient que "si mon mari faisait le quart de ce que tu me fais Emmanuel, jamais je ne serais ici".

Et les évènements étaient justement en train de se faire écho de cette constatation : alors que nous discutions, je l'embrassais doucement dans le cou, au bord de la nuque et je remontais doucement, imperceptiblement, poil par poil jusqu'à son oreille que je commençai à effleurer et taquiner, me rapprochant petit à petit de l'orifice et en m'attardant partout où mes caresses pouvaient provoquer des frissons... Vinrent ensuite les mordillements, mes doigts glissèrent franchement dans ses cheveux et je pris le lobe puis la moitié supérieure de son oreille dans ma bouche. Catherine était haletante, à la limite de retirer sa tête tant la sensation était forte jusqu'à ce qu'en apothéose, la pointe de ma langue s'introduise dans son conduit auditif au léger goût de cérumen que je m'appliquai à contentieusement nettoyer.

Nous convînmes qu'elle n'aurait jamais imaginé éprouver autant de plaisir avec une simple oreille et, alors que je tentais de lui démontrer que je pouvais en faire autant avec tout un tas d'autres parties de son corps excité, elle me glissa qu'elle voulait plutôt me sucer et que c'était à son tour de s'occuper de moi.

Je ne regrette pas d'avoir obtempéré. Non seulement Catherine suce divinement, alternant les coups de langues sur le gland avec des longs va-et-vient de toute la longueur de ma queue dans sa bouche, mais en plus, elle me caresse à tout instant les couilles, l'intérieur des cuisses et les fesses. Et ce soir, échaudée sans doute par mes coups de langue audacieux sur cette partie de son anatomie, elle me prodigua un délicieux annalingus tout en me branlant... Seule Vishnu avait réussi à provoquer un tel sentiment délicieux d'abandon, ce qui est vraiment un exploit de la part de Catherine étant donné la différence d'expérience entre ces deux maîtresses... Et franchement, qu'est ce qui peut être plus agréable qu'une jolie femme mûre, souriante et épanouie, qui vous regarde dans les yeux en vous disant : "oh mon chéri, qu'est ce que j'aime sucer, et que ta queue est bonne pour ça" avant que votre gland ne disparaisse entre deux lèvres charnues et gourmandes ?

Puis nous avons passé de longs moments serrés tous les deux, sous les draps chauds, à parler et à nous caresser, ma main glissant à tout instant de ses jambes douces à ses fesses fermes pendant que nous regrettions le temps qui file et que nous prévoyions déjà des escapades plus longues. De délicieux moments entre amoureux. Vivement mercredi prochain...

Deuxième séance de jambes en l'air avec Catherine

Pour cette seconde rencontre, j'avais choisi un quartier un peu plus éloigné du domicile de ma belle Catherine. A la fin du premier rencard à l'hôtel, elle m'avait en effet confié avoir eu vraiment peur de rencontrer un membre de la communauté malgache qu'elle côtoie, notamment à l'église...

Catherine et moi sommes parfaitement à l'aise. Disparue la légère tension de notre première rencontre... Je me permets de commencer par une petite douche alors que Catherine allume la télé et se détend un peu.

Mais nous oublierons bien vite le petit écran... Cette fois-ci, je procède d'avantage comme je l'entends, et je prends mon temps : je commence par un massage à l'huile. J'insiste sur ses épaules tendues, doucement, je caresse ses omoplates et malaxe doucement les muscles autour de sa colonne vertébrale, vertèbre par vertèbre pour descendre jusqu'à bas du dos où les effleurement sous le coccyx provoquent à chaque fois des petits soubresauts de plaisir. Catherine se tortille de plus en plus et commence à réclamer plus que ces effleurements.

Je m'allonge doucement sur elle et entreprend de lui lécher doucement la base du cou, les petits poils dans la nuque jusqu'à la naissance de l'oreille, pendant que mes mains caressent amoureusement sa taille et attrape ses hanches. Catherine est de plus en plus agitée, avec des mouvements du bassin plus qu'explicites et une main qui cherche et finit par trouver mes couilles qu'elle caresse et malaxe nerveusement. Elle supplie, je finis par céder...

J'enfile un préservatif et doucement, mon sexe ultra excité se glisse dans sa fente inondée. Je la prends longtemps et vigoureusement, provoquant chez ma maîtresse un immense plaisir pendant de longues minutes. Mais il finit par s'estomper un peu et Catherine m'encourage de plus en plus à jouir en elle, par des caresses appliquée et des mouvements de plus en plus rapide. Je ne résiste pas très longtemps à ce petit manège.

Lors de la discussion qui suit, ponctuée de baisers et de tendres caresses, je lui fais part de ma légère déception de ne pas réussir à la faire jouir. Elle ne m'en veut pas du tout et m'explique qu'elle ne jouit jamais. Son mari ne la satisfait pas et elle me dit avoir habitué son corps à ne plus lui demander d'orgasme. Et c'est vrai qu'au paroxysme de son plaisir j'ai senti ce blocage. Mais elle me donne de l'espoir en me disant que son plaisir serait sans doute plus puissant sans capote et durant son ovulation...

Elle m'embrasse, de plus en plus langoureusement. Puis elle s'occupe rapidement de mon torse et prend mon sexe à moitié dur dans sa bouche. Elle suce de manière très attentionnée, en caressant beaucoup mes couilles et mon anus, alternant léchouilles précises et aspirations complètes dans sa bouche... Je ne pense pas qu'elle puisse me faire venir, j'ai joui à peine une demi-heure avant et surtout, parmi mes dernières maîtresses, ni Vishnu ni Amandine ne sont parvenu à me sucer jusqu'à l'orgasme, je finis par croire que je suis difficile de ce côté et qu'il me faut l'exacte position qu'utilise ma femme Caroline pour y parvenir.

Mais Catherine ne renonce pas, je suis maintenant ultra-excité, elle me branle magnifiquement pendant que sa bouche s'occupe de sucer mon gland. C'est toujours à la limite de la douleur mais peu à peu je lâche prise. Catherine non... Me sentant partir, elle redouble d'efforts et l'instant magique se produit, toute sensation disparaît, balayée par la vague d'hormones qui me procure une incroyable sensation de me vider, de me libérer de toute tension... Cela faisait un bout de temps que je n'avais pas joui de la sorte.

Et Catherine adore me faire éjaculer, adore la façon de j'extériorise ces orgasmes. Elle joue longtemps ensuite avec mon sexe épuisé sans que cela ne me gêne. Elle dose toujours exactement les pressions et les effleurements pour ne pas me faire mal tout en me donnant le maximum de plaisir. Elle paraît vraiment experte dans cet art, et pourtant c'est elle qui m'appelle "professeur" !!

A peine une demi-heure plus tard, je suis de nouveau en elle. Je la prends fort, en levrette... Je donne tout ce que j'ai, Catherine ressent chacun de mes coups de rein. Lorsqu'ils sont un peu appuyés, ou que mon sexe se gonfle particulièrement, les halètements de ma belle malgache se transforment en doux râles... Nous nous écroulons épuisés l'un contre l'autre. Nous ne rêvons que de dormir collés-serrés mais l'heure a tourné, son boulot est censé être terminé, il est temps de sortir dans le froid et de nous dire au revoir dans le métro.

Fuck-close à l'hôtel. Comment rattraper dix ans de frustration ?

Nerveuse, non seulement à cause du lieu, mais parce que premier à la voir nue après son mari...
Prend soin d'elle, veut massage, caresse mais veut tout de suite pénétration.
Très active et attentive avant tout à mon plaisir, caresse des testicules bcp qui me rendent dingues
Peut commencer long cunni après, mais veut encore pénétration, caresse bcp son joli cul, la retourne en levrette mais bouge un peu trop et fini en missionnaire, toujours avec sa main qui me masse les couilles
Me ranime en me suçant, aime me sucer, même (et surtout) quand en petite forme. Suce parfaitement, alterne titille et engloutissement complet mais vraiment difficile de me faire venir dans ces conditions. Un peu déçue alors lime encore longtemps sans jouir (un peu nervosité et de pression, dans la tête)
Ressort tous les deux, métro mais peur de rencontrer quelqu'un...

Amandine découvre l'amour dans mes bras

Sandy, jolie petite ivoirienne, me rend fou...

Quand, en ce jour de juillet 2013 [il y a plus de 3 ans à la date où j'écris ces lignes !], je repère cette mignonne petite black au distributeur de tickets de métro, je n'hésite pas une seconde pour l'aborder.


Elle est fine, bien roulée, souriante et bien qu'étonnée dans un premier temps, elle s'avère très vite joueuse. Opener classique, fausse contrainte de temps, num-close immédiat et elle me chasse en me rappelant que je dois filer avec un sourire entendu. Elle n'a pas remarqué mon alliance (ou peut-être l'ai-je ôté, je ne sais plus).


Je reprends contact deux jours après par SMS, longue conversation, joueuse mais pas si facile lis-je dans mes notes, je vais fouiller mon téléphone pour plus de détails ! On finit par se caler un RDV après 3/4 conversations. On emporte le chawarma dont elle avait envie, on marche, discute. Je sexue bien, elle me dit ne pas aimer le sexe pour le sexe mais ça ne m'empêche pas de bien kinoter après un massage impromptu.


Deuxième RDV, je fais le guide au Louvre, elle adore, boit mes paroles et se crée des souvenirs. Je l'embrasse à la sortie et je la raccompagne. Elle est ouverte mais va prendre son temps.


Troisième rencard, un resto chinois puis elle me propose un DVD à la maison (elle vit dans une chambre de bonne louée par des proprios un peu stricts), je me faufille même si elle m'a assuré qu'il ne se passerait rien. Je ne me souviens plus du film mais ce qui est sûr c'est que j'ai fini à poil, qu'elle a beaucoup rit, a été impressionnée par ma confiance en moi mais qu'il ne s'est vraiment rien passé ! En fait, elle se méfie encore beaucoup. Pour éviter de la ramener chez moi, j'ai raconté un pipeau sur un ami que j'héberge. Elle veut le voir, veut tout de même venir chez moi. Evidemment j'accepte et je dois finalement inventer un long déplacement d'affaires pour éviter d'être démasqué.


Mais la petite Sandy trotte toujours dans mon esprit et, la veille de Noël, trois mois plus tard, je suis de "passage impromptu" à Paris. On se revoit, je lui prépare un super circuit : marché de Noël sur les Champs, tour de la Grande Roue de la Concorde et hôtel de jour où je parviens à l'entraîner pour un fuck-close mémorable.


Son corps est vraiment tout mignon, ferme et doux. De jolis seins très agréables à caresser tandis que je la prends en levrette... Mais n'anticipons pas. Je me souviens avoir commencé par des caresses et un cunni qu'elle adorera, mouillant abondamment au moment de jouir sous mes coups de langues. Puis cette phrase sur-excitante que j'entends encore : "oh, laisse-moi te sucer maintenant". Un bonheur de prendre cette petite bouche aux lèvres charnues. Puis deux rounds de pénétration dans diverses positions. J'en ai encore un très bon souvenir.


Puis je suis censé repartir pour ma région natale (j'étais d'Alsace cette fois-ci, avec moults détails pour calmer sa suspicion), je ne la reverrai pas. J'ai en effet tenté de l'appeler quelque chose comme dix-huit mois plus tard et... elle était mariée et venait d'avoir une petite fille ! Et non, je sais à quoi cela vous fait penser, mais, même si elle est est un très bon coup et qu'elle peut prendre son pied, Sandy n'est pas du genre à tromper son nouveau mari. Du moins, pas avant une bonne dizaine d'années je le crains.

mardi 11 novembre 2014

Réflexions sur mon aventure avec Vishnu

Réflexions sur mon histoire avec Vishnu, avec un peu de recul. Je ne sais pas vraiment ce que je vais écrire ici encore, mais je sens qu'il faut que je fasse le point... J'ai vécu une belle histoire avec Vishnu, longue et passionnée. Elle restera comme quelque chose de fort, une magnifique parenthèse, mais la rupture a été douloureuse et mérite qu'on s'y attarde un peu.

Je crois que Vishnu était très amoureuse et assez jalouse même si elle a toujours su que j'étais marié et connaissait dès le début les difficultés de cette relation à venir. Pour ma part, cela n'a jamais dépassé le stade du plan sexe, aussi intense et agréable qu'il fut.

D'abord j'ai toujours eu une petite réserve sur son physique. Entendons-nous bien, ses formes généreuses m'ont toujours excité et on touche ici au détail, mais jamais je me suis ébahi devant sa beauté (à part avec le nez ou le sexe plongé entre ses seins bien sûr, mais qui réfléchit vraiment dans ce cas-là ?)

Mais aussi, je crois que le principal frein au développement d'un sentiment d'amour envers Vishnu a toujours été son incroyable arrogance. Vishnu est une fille intelligente, très cultivée mais elle se prend franchement pour plus qu'elle n'est. Vraiment aucune humilité, et elle en est consciente et fière...  Elle m'incluait dans cette élite dont elle se réclamait mais j'ai toujours été au mieux amusé par ses contradictions, au pire dérangé par son comportement insultant envers un serveur ou un taxi. Je ne me défausse pas et ne cherche pas des excuses sur notre rupture, mais je pense que c'est un facteur important qui explique ce défaut d'affection après avoir partagé autant de choses...

Que s'est-il passé ? Et bien tout simplement, je l'ai oublié. Je l'ai appelé de moins en moins souvent, j'ai éprouvé de moins en moins de plaisir dans les périodes suivant nos ébats avec l'envie plus en plus grande de partir au plus vite, j'ai espacé de plus en plus nos rencontres. Elle a bien vu ce qui se passait, en a souffert, est devenue plus exigeante, plus jalouse ce qui a exacerbé mes véléitudes d'émancipation... Rien que du très très classique j'ai l'impression, mais c'était la première fois que je vivais cette situation de l'intérieur. La fameuse lâcheté masculine est sans doute plus à rapprocher des concepts d'usure et d'inertie... Et puis, après une longue absence de nouvelles et d'échange qui ne m'avait pas marqué plus que ça, j'ai compris combien Vishnu avait souffert chaque jour de ce silence et nous avons décidé qu'il était plus sain qu'on ne se voit plus. Aucune nouvelle depuis, elle était triste, je lui ai brisé le cœur et j'en suis vraiment désolé, ce n'était pas l'idée et j'espère que les incroyables moments que nous avons vécu tous les deux resteront pour elle le principal souvenir de notre relation, comme ils le sont aujourd'hui pour moi.

Vishnu : du sexe, toujours plus de sexe... Cette fille est insatiable !

Après l'avoir rencontrée et séduite assez facilement lors de notre premier rendez-vous, il était temps de concrétiser...

Comme présenti, ce ne fut pas très compliqué. Vishnu aimait le sexe et cela faisait quelques mois qu'elle n'avait pas eu de relations avec un autre être humain...

Difficile de résumer tout ce que nous avons vécu pendant ces 8 mois, à se voir 2 ou 3 fois par mois. Souvent nous sommes sortis d'abord pour un début de soirée sympa (verre, resto, expo), puis nous avons passé des heures dans son petit appartement.

Les rapports étaient particulièrement sauvages. Vishnu aimait être brutalisée, attrapée avec autorité, secouée dans tous les sens. Ce n'était pas une chose toujours aisée car elle a un joli gabarit et pesait bien autant que moi, si bien que je sortais de ces séances de sexe intensives complètement lessivé, mais comme le chantait Lama, foubu mais content...

C'est avec Vishnu que la première fois j'ai donné des fessées pendant une levrette, que j'ai décris ce que nous faisions avec des mots très crus, que j'ai littéralement mordu ses tétons, que je l'ai attrapé par les cheveux sans ménagement pendant que je la prenais sauvagement sur le bord du lit. J'ai commencé un peu à le faire contre-nature, mais je dois avouer que j'y ai aussi trouvé du plaisir. Un sentiment de puissance quand, pendant que je lui faisais l'amour, je prenais sa mâchoire d'une main ferme pour l'embrasser le plus profondément possible... Ou que je dirigeais une fellation avec autorité jusqu'au fond de son gosier.

Au final, ma propension naturelle à la douceur et ses encouragements incessants à plus de vigueur formaient un cocktail détonnant qui nous a rendu accrocs très rapidement. Pas de prise de tête, pas de tabou, pas de retenue et toujours beaucoup de plaisir partagé.

Parlons aussi de ses fellations. Vishnu s'applique à ressembler le plus possible à une actrice porno, elle pratique sans retenue le deepthroat et c'est un vrai délice de voir mon sexe englouti tout entier dans sa bouche, de la sentir s'exciter ainsi sur ma queue pour tenter de me faire jouir en elle...

Et puis elle aime aventurer sa langue partout et ce sera la première à s'occuper aussi consciencieusement de mes fesses et mon anus. Pas seulement en y dardant sa langue, mais aussi en y introduisant quelques phalanges... Nouveaux plaisirs entremêlés de douleurs, sensations inoubliables...

mardi 21 octobre 2014

Deuxième RDV avec ma jolie étudiante malgache et au-delà : l'entente sexuelle parfaite


Pour ce deuxième rendez-vous, j'avais prévu de conclure avec ma jolie Lola. L'affaire paraissait entendue, elle était manifestement complètement subjuguée et, même si elle avait semblé contrariée par la confirmation du fait que je sois marié après que nous nous soyons embrassé lors de notre premier rendez-vous, les échanges que nous avions eu par la suite et le fait qu'elle se trouvait avec moi pour ce second rendez-vous ne laissaient pas trop planer le doute sur l'intérêt qu'elle me portait.

Je décidai de ne pas perdre de temps tout en ne la brusquant pas (l'expérience des premiers rendez-vous avec Aïcha avait été riche d'enseignements), et, prétextant une activité dont elle se souviendrait, nous nous dirigeâmes vers l'hôtel que j'avais réservé en nous bécotant tranquillement.
Quand elle se rendit compte de l'endroit où je l'emmenais, elle n'eut aucun mouvement de recul ou de reproche, elle en avait manifestement au moins autant envie que moi...

Je ne me souviens plus du détail de notre étreinte de ce jour, ni des très nombreuses suivantes (nous nous sommes vu au moins une dizaine de fois dans des hôtels, puis chez elle quand elle eût largué son copain du moment). Juste des bribes enchantées.

Lola avait une petite chatte serrée mais profonde qui accueillait sans mal mon sexe et l'entourait parfaitement. Elle prenait vraiment bien, profondément et était d'une souplesse qui permettait une pénétration longue et complète... Je me souviens qu'elle appréciait notamment particulièrement d'avoir les genoux comme boucle d'oreilles.

Elle suçait bien, doucement en me regardant dans les yeux, et son sexe était doux à dévorer et prenait bien un ou deux doigts pendant que je jouais avec son clitoris. Elle l'avait d'ailleurs aussi sensible que ses oreilles ou les fins poils de sa nuque grâce auxquels je la rendais folle à force de patience et de harcèlements joueurs.

Mon meilleur souvenir reste toutefois son cul magnifique que j'aimais caresser ou pétrir pendant que je la prenais dans tous les sens... Particulièrement en levrette où il m'était parfaitement offert et où mes caresses délicates sur les bords de son anus bien net, encadré de ses jolies petites fesses rebondies et musclées, finissaient de la rendre folle, et moi avec...

Bref, avec Lola, c'était vraiment le pied au lit. Je la trouvais vraiment belle avant, pendant et après, j'aimais me serrer contre elle et la cajoler dans les moments plus calmes et j'ai pris les risques les plus inconsidérés, inventé les histoires les plus farfelues pour, une fois n'est pas coutume, passer quelques nuits entières avec elle, la suivant jusque dans son école de province pour un week-end où nous fûmes seuls au monde...

Et puis, la raison a repris le dessus sur la passion. Lola, en catholique convaincue et pratiquante, vivait assez mal le rôle de maîtresse que les évènements et ma drague particulièrement habile et chanceuse lui avaient attribué. Elle s'était juré de n'être pas de ces femmes qui cocufient les autres et, malgré tous mes efforts pour la convaincre qu'elle n'y était vraiment pour rien, cela finissait par peser sur notre relation.

D'autant plus que du haut de ses vingt ou vingt-et-un ans, elle aspirait à des relations à plus long-terme. J'étais arrivé au milieu d'une relation assez toxique, un copain jaloux et pas assez attentionné. Des paroles rassurantes, un soutien dans une période difficile et une alchimie magique m'avaient ouvert ses bras.

A présent, elle avait terminé ses concours, intégré une bonne école, largué son copain de toujours (deux ou trois ans tout de même) et était pleine de confiance en elle, aimée, rassurée et comblée par un homme de dix ans son aîné. Prête à profiter de cette nouvelle vie qui s'offrait à elle.

Notre histoire s'est donc terminé ainsi, sans heurts particulier, elle s'est juste renvolé par la porte que je lui avais toujours laissé ouverte, parce que c'est le jeu et que je savais dès le début que je ne pourrais pas lui offrir tout ce qu'elle méritait.

La parenthèse fait toujours un peu mal quand elle se referme, mais c'est quand même infiniment mieux que si elle n'avait jamais existé.

mercredi 1 octobre 2014

Quatrième rendez-vous adultérin avec Aïcha : une leçon de masturbation

Un dernier brouillon pour Aïcha, moins détaillé que les deux précédents malheureusement...

Il semblerait que nous ayons changé d'hôtel pour ce rendez-vous, à peine 5 jours après notre troisième partie de jambes en l'air. Je note "moins de désir qui me ronge", mais la longue marche pour rejoindre notre nouveau lieu de stupre semble nous avoir mis en condition. Viens ensuite cette phrase qui résume l'ambiance : "on ressemble un peu à un vieux couple, je me déshabille, elle dans salle de bains, elle est magnifique, tunique moulante et lingerie un peu sexy, m'excite grave rien qu'à la voir..."

Nos ébats sont bien sûr consignés : "missionnaire pour débuter, j'attends le troisième orgasme pour jouir en même temps qu'elle, je sens que je serai moins en forme que la dernière fois..."

La suite est évoquée de cette façon :
"Caresses, je joue longuement avec ses seins délicieux, ça l'excite, ça m'excite de la sentir excitée, caresses de plus en plus sexuelle puis cunni et pénétration par derrière, elle couchée, bon et long, jouit deux-trois fois, nous finissons en levrette mais je ne jouis toujours pas. Je suis un peu émoussé et une tentative d'"inflation" comme elle dit ne me remet pas spécialement en condition, elle manque vraiment de conviction dans cet exercice que j'aime pourtant tellement."

Mais jouer avec son corps et caresser sa peau douce me regonfle d'envie : elle me chevauche, se procure en passant un ou deux orgasmes, s'accorde une petite pause, se couche sur le côté et, pendant que je caresse ses seins, elle se trémousse et m'excite, je la doigte jusqu'à l'orgasme (ce fut long et pas évident, mais elle a été une professeur très attentionnée pour m'expliquer comment elle aimait qu'on la caresse... Elle le fait seule chaque jour, souvent plusieurs fois, c'est pour dire combien elle est familière et exigeante dans cet exercice...) Enfin, je la prends dans cette même position alors qu'elle est encore trempée de son dernier orgasme et essouflée dans mes bras et je me soulage égoïstement en jouissant aussi vite que possible...

Troisième relation adultérine avec ma petite berbère

Dans mes brouillons, j'avais prévu un billet entier qui parlerait de la période entre la deuxième et la troisième fois avec Aïcha. Mais il n'y a qu'une phrase de consignée, et pas assez de souvenirs pour en faire tout un article. Il se serait appelé "Mail game avec ma maitresse Aicha, rien n'est jamais gagné !" et aurait traité du sujet suivant : "Les mails que l'on s'échange, ses taquineries incessantes et le rendez-vous surprise pour la troisième fois..." Ce message ne verra jamais le jour, trop famélique pour passer le long hiver de ma retraite narratrice. Paix à son âme.

Quant à ce troisième rendez-vous surprise (je ne sais plus où se situait la surprise, j'en suis navré), il a lui fait l'objet d'une prise de notes un peu plus conséquente qui me permet de vous le raconter.

Aïcha stresse car je suis en retard même si elle fait mine d'être partie, mais finalement, je retrouve ma belle, sa joie sur son visage enfantin et cette phrase se référent à notre première fois : "pas de sexe" se plaît-elle à me répéter. Nous savons comment cela va finir...

Arrivés à l'hôtel, je sens qu'elle est toujours aussi gênée par la situation et le lieu mais j'ai un véritable ascendant sur elle, elle boit mes paroles et mes conseils, me fait une confiance aveugle et se retrouve rapidement déshabillée, pudiquement cachée sous les draps...

"Pas de sexe, enfin, juste une fois..." Cette fois encore, elle jouis en 15 secondes. Je me fais encore la réflexion du délice d'être en elle, dans cette chatte si serrée. Je suis bien et je ne sais pas pourquoi mais je me retiens parfaitement avec elle, j'ai une maîtrise totale et décide d'attendre son deuxième orgasme pour jouir, ce qui sera le cas cinq minutes plus tard...

La deuxième fois, je la prends plus violemment de face, les jambes relevées. Elle jouit trois fois et je choisis de ne pas venir. Elle me chevauche ensuite, elle adore, chacun de nous sent, savoure chaque contraction... Je perds complètement le contrôle. Il y a ce petit épisode où je glisse hors d'elle. Elle s'en inquiète aussitôt, prévenante, attentionnée, aimante et câline... J'adore ! Je crois que Caroline est décidément trop froide. La chevauchée reprend bien vite et j'adore la faire jouir comme ça, je sens qu'elle retarde au maximum et quand son orgasme vient enfin, il est vraiment très intense... Je lui bouffe les seins en même temps, pétri ses fesses, accélère le mouvement pour me finir en elle, la sensation est absolument démente...


Petite pause...Enfin, petite pause en théorie, mais il semble impossible pour elle de ne pas faire encore l'amour et en moins de 5 minutes, elle veut que je la reprenne... Physiquement, je lui dis que cela me semble un peu difficile mais elle me demande si je veux qu'elle me ré-excite, et il faut bien avouer que je n'ai pas vraiment envie de refuser... Elle me caresse, je lui embrasse les seins et elle tente de me sucer, mais pas de conviction, même si j'aime être dans sa bouche et entre ses seins... Enfin, elle en fait tout de même juste assez pour me refaire bander suffisamment. Je la pénètre dans la position qu'elle affectionne particulièrement, couchée sur le côté et même si ce n'est pas très profond, elle s'excite sur mon sexe pendant longues minutes pendant que je lui caresse les seins, le clitoris, la mord dans la nuque, lui attrape les cheveux et apprécie ses va-et-vient sauvages, on jouit tous les deux, c'est génial... Je suis complètement abasourdi et je manque de m'endormir en la serrant contre moi...

On discute un peu, elle me dit être aussi troublée que moi par la violence du rapport, qu'elle aime ma gentillesse, ma façon de la rassurer et des détails comme le fait que j'aime ses seins ou que j'exprime ma gratitude et mon plaisir... Et surtout, elle adore me voir prendre mon pied...

On se séparera sur le quai du métro, on se voit demain pour le boulot...

Deuxième fois à l'hôtel avec Aïcha : festival d'orgasmes

Le temps passe. C'était il y a quatre ans... Très peu de souvenir de cette deuxième fois avec Aïcha... Heureusement, j'avais à l'époque écrit des brouillons en style télégraphique, non publiés probablement parce que je voulais tenter de respecter la chronologie, terminer les histoires avec Malika par exemple avant de tout raconter sur Aïcha...

Voici donc ce qui reste de cette deuxième fois. Le redécouvrir me fait plaisir, me conforte dans l'idée que je dois faire l'effort de tout coucher sur le papier, ce n'est pas évident, très consommateur de temps et d'énergie pour ne pas faire de bêtise comme de le laisser traîner dans l'historique de l'ordinateur... Mais franchement, ça vaut le coup, sinon tout s'efface...

Pour cette deuxième fois avec ma belle maîtresse, l'ambiance est plus sereine. Le rendez-vous à l'hôtel s'est fait beaucoup plus naturellement que la ruse de la première fois, il y a moins de malaise, beaucoup plus de complicité, de sourires, d'excitation aussi...

Elle se déshabille sur le lit et veut que je la pénètre tout de suite. Je suis excité mais j'aime bien les préliminaires aussi, si bien que j'éprouve quelques difficultés à entrer : Aïcha a vraiment un sexe hyper serré qu'elle contracte, j'y bouger difficilement mais ça suffit à la faire jouir presque instantanément, puis une deuxième fois quand j'éjacule à peine quelques minutes plus tard...

Dans la continuité, les post-liminaires deviennent préliminaire de la suite, le brouillon évoque un cunni aidé de caresses et de doigtage : 3ème orgasme de la belle en 10 minutes... Ça m'excite, je rebande dur et la repénètre, toujours en missionnaire, plus longtemps... La pénétration est douce au début, jusqu'à son orgasme. J'enchaine, sans ménager de pause et la prend de plus en plus violemment et fortement. Je remonte ses jambes, je la pénètre le plus profondément possible, elle est hyper mouillée, en état second, nos deux orgasmes s'enchaînent quelques secondes l'un après l'autre... Quel pied...

On reprend quelques forces, une discussion câline. Mais décidément Aïcha est rapidement échauffée, délaissée qu'elle a été durant toutes ces années. Et de la sentir aussi chaude, ça me fait un effet immédiat... On refait l'amour, moi derrière, elle allongée sur coté, elle adore cette position. Elle est particulièrement active mais finit par fatiguer et décide de me chevaucher. Elle prend un panard d'enfer, je rentre à fond, dès que je gonfle le sexe elle le sent bien et jouit fort... Moi pas, mais suis grave excité : "suce-moi ma belle"... Aïe, la fellation n'est pas son fort : je tente quelques conseils mais c'est pas ça, elle n'aime pas et veut même que "je me finisse moi-même". J'étais encore un peu prude à l'époque, et je note dans mon brouillon, un brin choqué, que "je n'avais jamais vu ça", c'est mignon...

Je fini par la prendre en missionnaire et là, c'est un festival : elle a quatre orgasmes, moi j'en peux plus, j'arrive pas à jouir et j'ai peur de débander tellement elle est serrée et tellement j'ai donné... Mais je me concentre, je fais un peu le bourrin, je force et accélère, elle prend un pied monumental et finit par tellement m'exciter que je jouis aussi, elle m'en reparlera souvent, elle a vraiment adoré et dira "c'est impossible que tu ne fasse pas jouir une femme comme ça"... Pourtant c'est vrai ma belle, une de mes plus grandes frustrations encore aujourd'hui est de n'être jamais arrivé à donner ce genre d'orgasme à Caroline...

S'ensuivent câlins et discussions comme des amoureux et c'est l'heure, 16 heures... Nous sommes un peu éloignés du centre et il nous faut marcher une heure pour pallier un problème dans les transports. Une heure de confidences, très agréable, je me sens bien avec elle alors que je ne l'aurais jamais cru...

dimanche 7 juillet 2013

Honorine reconquise... Quelques souvenirs de nos retrouvailles et d'une fellation mémorable

A force de patience et de gentillesses, j'ai finalement retrouvé Honorine quelques mois après qu'elle m'ait quitté. Elle avait été profondément blessée par son mari qui l'a laissé tombé, elle et ses deux filles, pour rejoindre une jeune malgache croisée pendant ses vacances, et j'ai dû m'employer pour la convaincre qu'elle ne risquait pas de me faire suivre le même chemin...

Honorine avait beau avoir été trahie et avoir souffert pendant de longues semaines, elle n'en demeurait pas moins une femme avec de vrais besoins, et j'avais tout fait pour qu'elle se souvienne du plaisir que nous avions ressentis tous les deux au cours des quelques parties de jambes en l'air que nous avions partagées.

Malheureusement, j'écris ces quelques mots deux ans après les faits, mais nos retrouvailles m'ont tout de même laissé un souvenir très agréable... Je crois que nous avions commencé par prendre un verre, mais c'est surtout notre rendez-vous à l'hôtel qui m'a marqué... Je me rappelle l'avoir prise en levrette, debout au bord du lit, et me souviendrait toujours de son joli tatouage sur l'épaule et de la cambrure des muscles de son dos lorsque je la pénétrais. J'ai bien entendu également dévoré son sexe et lui ai procuré un orgasme avec un cunnilingus. L'évoquer fait ressurgir dans ma mémoire le goût particulier de la cyprine d'Honorine, hum, particulièrement acide ce jour-là...

Et surtout, mon meilleur souvenir de cette période est quand, après l'avoir prise deux fois, elle se mit à jouer avec mes pieds et à les sucer de ses lèvres charnues, jouant de sa langue avec mon gros orteil, jusqu'à ce que mon sexe érigé finisse dans sa bouche. Elle me suça doucement, et voir ses grosses lèvres enserrant mon gland m'excita tellement que je ne tardai pas à éjaculer dans sa bouche, c'était réellement une divine fellation...

Oui, Honorine était une bonne partenaire sexuelle, cela ne fait aucun doute, et je crois que nous aurions pu avoir une relation de sex-friends durable si elle ne m'avait pas quitté après une maladresse de ma part, que je vous raconterai dans un prochain billet...