Ce blog relate les confessions et les aventures d'un mari adultère, les récits de ses aventures extraconjugales, de la drague à la rupture, de son histoire et de ses états d'âme...
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vendredi 5 décembre 2014
mercredi 15 octobre 2014
Lola : la première rencontre. Un p'tit coin d'parapluie...
Avec le recul, une des plus belles histoires que j'ai vécu comme infidèle est mon idylle avec Lola.
Bien sûr, chaque relation adultérine est une source d'excitation, de plaisirs. Chacune est unique, parce que ces rencontres, parfois fusionnelles, parfois laborieuses sont autant de reflets de ce qu'aurait pu facilement être ma vie. Toutes ces expériences sont autant de moments délicieux volés, d'existences parallèles, de joies et de sensations que je n'aurais jamais dû connaître, et ça les rend magique et extraordinaires.
Mais mon histoire avec Lola, ou plus exactement les souvenirs que j'en ai plus de trois ans plus tard, à elle seule justifie mon choix de vivre sciemment en dehors des règles rigides d'exclusivité sexuelle qu'est censé m'imposer le mariage.
J'ai rencontré Lola alors que j'attendais Aïcha en bas d'un immeuble de bureaux où elle m'avait laissé entendre qu'elle devait passer des entretiens. Rien n'était jamais simple avec ma maîtresse berbère : aucun rendez-vous n'était vraiment planifié, elle n'y paraissait de toute façon qu'aléatoirement selon la tension sexuelle que j'avais su patiemment créer chez elle. Quant à réussir à la coincer dans une chambre, cela supposait des trésors d'inventivité, de patience et d'abnégation. J'étais donc en pleine exécution d'un plan pour surprendre Aïcha, poireautant sur un banc, sous un abri car le temps se couvrait dangereusement quand j'ai vu Lola s'assoir sur le banc voisin. Presque instantanément, il s'est mis à pleuvoir, violemment. Nous étions fin mai ou début juin 2011. Elle s'abritait tant bien que mal sous un parapluie trop petit et je l'invitai à me rejoindre sous mon abri.
Lola a presque dix ans de moins que moi, ce qui lui faisait une jeune vingtaine à cette époque. Un très large sourire, des yeux rieurs et un corps de sportive dont la grâce et la fermeté ne parvenait pas à être caché par ses vêtements de mi-saison.
J'ai eu beaucoup de chances dans la conversation qui s'est engagé : j'ai tout de suite deviné à sa physionomie qu'elle était malgache (elle avait vraiment des faux airs d'Honorine) et que j'avais fait les mêmes études qu'elle dix ans plus tôt. Elle fut parfaitement bluffée par ma maîtrise du malagasy (enfin de deux trois phrases apprises avec Honorine), ne se montra pas effarouchée quand je touchai sa main "innocemment" au hasard de la conversation et suffisamment intriguée pour consentir à me laisser son numéro avant de partir rejoindre son copain qui devait sortir de son stage d'une minute à l'autre et qu'elle était venue accueillir.
J'étais pour ma part vraiment sous son charme, alors qu'objectivement Lola n'est pas parfaite, elle a un léger strabisme, est un peu trop prognathe... Mais il y avait une alchimie, un truc qui m'attirait chez elle. C'est inexplicable et heureusement ! En tout cas, je me souviens encore, plus de trois ans plus tard, combien j'avais dû lutter contre mes résistances internes avant d'oser lui demander son numéro et la joie que j'avais éprouvé quand elle me l'avait donné (je ne débuterai mon bootcamp contre la timidité qu'un an plus tard)
Elle conviendra plus tard que jamais de la vie elle ne songeait à me revoir à ce moment-là, mais la courte conversation que nous avions eu m'avait donné quelques éléments sur elle : son prénom, les concours dont elle attendait les résultats et une tendance à la croyance ésotérique (c'est parce que je l'aime trop que je n'appelle pas cela de la naïveté ou de la crédulité). Des éléments qui allaient suffire pour que je parvienne à l'inciter à me revoir grâce aux quelques SMS que je lui envoyai quelques jours plus tard.
Bien sûr, chaque relation adultérine est une source d'excitation, de plaisirs. Chacune est unique, parce que ces rencontres, parfois fusionnelles, parfois laborieuses sont autant de reflets de ce qu'aurait pu facilement être ma vie. Toutes ces expériences sont autant de moments délicieux volés, d'existences parallèles, de joies et de sensations que je n'aurais jamais dû connaître, et ça les rend magique et extraordinaires.
Mais mon histoire avec Lola, ou plus exactement les souvenirs que j'en ai plus de trois ans plus tard, à elle seule justifie mon choix de vivre sciemment en dehors des règles rigides d'exclusivité sexuelle qu'est censé m'imposer le mariage.
J'ai rencontré Lola alors que j'attendais Aïcha en bas d'un immeuble de bureaux où elle m'avait laissé entendre qu'elle devait passer des entretiens. Rien n'était jamais simple avec ma maîtresse berbère : aucun rendez-vous n'était vraiment planifié, elle n'y paraissait de toute façon qu'aléatoirement selon la tension sexuelle que j'avais su patiemment créer chez elle. Quant à réussir à la coincer dans une chambre, cela supposait des trésors d'inventivité, de patience et d'abnégation. J'étais donc en pleine exécution d'un plan pour surprendre Aïcha, poireautant sur un banc, sous un abri car le temps se couvrait dangereusement quand j'ai vu Lola s'assoir sur le banc voisin. Presque instantanément, il s'est mis à pleuvoir, violemment. Nous étions fin mai ou début juin 2011. Elle s'abritait tant bien que mal sous un parapluie trop petit et je l'invitai à me rejoindre sous mon abri.
Lola a presque dix ans de moins que moi, ce qui lui faisait une jeune vingtaine à cette époque. Un très large sourire, des yeux rieurs et un corps de sportive dont la grâce et la fermeté ne parvenait pas à être caché par ses vêtements de mi-saison.
J'ai eu beaucoup de chances dans la conversation qui s'est engagé : j'ai tout de suite deviné à sa physionomie qu'elle était malgache (elle avait vraiment des faux airs d'Honorine) et que j'avais fait les mêmes études qu'elle dix ans plus tôt. Elle fut parfaitement bluffée par ma maîtrise du malagasy (enfin de deux trois phrases apprises avec Honorine), ne se montra pas effarouchée quand je touchai sa main "innocemment" au hasard de la conversation et suffisamment intriguée pour consentir à me laisser son numéro avant de partir rejoindre son copain qui devait sortir de son stage d'une minute à l'autre et qu'elle était venue accueillir.
J'étais pour ma part vraiment sous son charme, alors qu'objectivement Lola n'est pas parfaite, elle a un léger strabisme, est un peu trop prognathe... Mais il y avait une alchimie, un truc qui m'attirait chez elle. C'est inexplicable et heureusement ! En tout cas, je me souviens encore, plus de trois ans plus tard, combien j'avais dû lutter contre mes résistances internes avant d'oser lui demander son numéro et la joie que j'avais éprouvé quand elle me l'avait donné (je ne débuterai mon bootcamp contre la timidité qu'un an plus tard)
Elle conviendra plus tard que jamais de la vie elle ne songeait à me revoir à ce moment-là, mais la courte conversation que nous avions eu m'avait donné quelques éléments sur elle : son prénom, les concours dont elle attendait les résultats et une tendance à la croyance ésotérique (c'est parce que je l'aime trop que je n'appelle pas cela de la naïveté ou de la crédulité). Des éléments qui allaient suffire pour que je parvienne à l'inciter à me revoir grâce aux quelques SMS que je lui envoyai quelques jours plus tard.
mercredi 1 octobre 2014
Aïcha : épilogue
Voilà, c'est terminé pour tout ce que j'avais pu écrire à l'époque sur ma relation avec Aïcha.
Aujourd'hui, nous ne sommes plus ensemble, même si nous communiquons de temps en temps. Nous nous étions revus quelques fois après le dernier article, dont une soirée mémorable où je me suis invité chez elle et où nous avons fait l'amour sur le sol du salon...
Mais globalement, chaque rencontre demandait tellement d'effort de préparation, tellement de revirements et d'astuces que c'en était devenu ingérable, j'ai pris beaucoup de risques pour la voir à chaque fois. Aïcha n'a jamais vraiment assumé et accepté être "tombée" comme elle dit, nous n'avons jamais pu prévoir quoi que ce soit sans qu'elle change d'avis au dernier moment ou qu'elle tente de me faire tourner en bourrique.
Il n'y a pas eu à proprement parler de rupture car nous n'avons jamais été à proprement parlé ensemble... Chaque rencontre était un îlot de bonheur et de complicité, perdu dans un océan de feinte indifférence et de perpétuel jeu de chat et de souris. Il y a donc suffit que je relâche un peu la pression et l'attention pour qu'elle ne s'échappe et que jamais je ne puisse plus l'attraper.
Et puis, je souffre avec Aïcha d'un défaut insoluble : je suis marié, j'aime Caroline et je n'ai absolument pas envie de la quitter. C'est une impasse pour Aïcha qui veut des enfants (et un père qui s'en occupe). Elle s'est assez récemment séparé de son mari qui ne veut pas de progéniture et pour l'instant elle papillonne, sans butiner j'ai l'impression, mais je souhaite bien du courage à celui qui tentera de capturer cette insaisissable mutine...
Aujourd'hui, nous ne sommes plus ensemble, même si nous communiquons de temps en temps. Nous nous étions revus quelques fois après le dernier article, dont une soirée mémorable où je me suis invité chez elle et où nous avons fait l'amour sur le sol du salon...
Mais globalement, chaque rencontre demandait tellement d'effort de préparation, tellement de revirements et d'astuces que c'en était devenu ingérable, j'ai pris beaucoup de risques pour la voir à chaque fois. Aïcha n'a jamais vraiment assumé et accepté être "tombée" comme elle dit, nous n'avons jamais pu prévoir quoi que ce soit sans qu'elle change d'avis au dernier moment ou qu'elle tente de me faire tourner en bourrique.
Il n'y a pas eu à proprement parler de rupture car nous n'avons jamais été à proprement parlé ensemble... Chaque rencontre était un îlot de bonheur et de complicité, perdu dans un océan de feinte indifférence et de perpétuel jeu de chat et de souris. Il y a donc suffit que je relâche un peu la pression et l'attention pour qu'elle ne s'échappe et que jamais je ne puisse plus l'attraper.
Et puis, je souffre avec Aïcha d'un défaut insoluble : je suis marié, j'aime Caroline et je n'ai absolument pas envie de la quitter. C'est une impasse pour Aïcha qui veut des enfants (et un père qui s'en occupe). Elle s'est assez récemment séparé de son mari qui ne veut pas de progéniture et pour l'instant elle papillonne, sans butiner j'ai l'impression, mais je souhaite bien du courage à celui qui tentera de capturer cette insaisissable mutine...
Quatrième rendez-vous adultérin avec Aïcha : une leçon de masturbation
Un dernier brouillon pour Aïcha, moins détaillé que les deux précédents malheureusement...
Il semblerait que nous ayons changé d'hôtel pour ce rendez-vous, à peine 5 jours après notre troisième partie de jambes en l'air. Je note "moins de désir qui me ronge", mais la longue marche pour rejoindre notre nouveau lieu de stupre semble nous avoir mis en condition. Viens ensuite cette phrase qui résume l'ambiance : "on ressemble un peu à un vieux couple, je me déshabille, elle dans salle de bains, elle est magnifique, tunique moulante et lingerie un peu sexy, m'excite grave rien qu'à la voir..."
Nos ébats sont bien sûr consignés : "missionnaire pour débuter, j'attends le troisième orgasme pour jouir en même temps qu'elle, je sens que je serai moins en forme que la dernière fois..."
La suite est évoquée de cette façon :
"Caresses, je joue longuement avec ses seins délicieux, ça l'excite, ça m'excite de la sentir excitée, caresses de plus en plus sexuelle puis cunni et pénétration par derrière, elle couchée, bon et long, jouit deux-trois fois, nous finissons en levrette mais je ne jouis toujours pas. Je suis un peu émoussé et une tentative d'"inflation" comme elle dit ne me remet pas spécialement en condition, elle manque vraiment de conviction dans cet exercice que j'aime pourtant tellement."
Mais jouer avec son corps et caresser sa peau douce me regonfle d'envie : elle me chevauche, se procure en passant un ou deux orgasmes, s'accorde une petite pause, se couche sur le côté et, pendant que je caresse ses seins, elle se trémousse et m'excite, je la doigte jusqu'à l'orgasme (ce fut long et pas évident, mais elle a été une professeur très attentionnée pour m'expliquer comment elle aimait qu'on la caresse... Elle le fait seule chaque jour, souvent plusieurs fois, c'est pour dire combien elle est familière et exigeante dans cet exercice...) Enfin, je la prends dans cette même position alors qu'elle est encore trempée de son dernier orgasme et essouflée dans mes bras et je me soulage égoïstement en jouissant aussi vite que possible...
Il semblerait que nous ayons changé d'hôtel pour ce rendez-vous, à peine 5 jours après notre troisième partie de jambes en l'air. Je note "moins de désir qui me ronge", mais la longue marche pour rejoindre notre nouveau lieu de stupre semble nous avoir mis en condition. Viens ensuite cette phrase qui résume l'ambiance : "on ressemble un peu à un vieux couple, je me déshabille, elle dans salle de bains, elle est magnifique, tunique moulante et lingerie un peu sexy, m'excite grave rien qu'à la voir..."
Nos ébats sont bien sûr consignés : "missionnaire pour débuter, j'attends le troisième orgasme pour jouir en même temps qu'elle, je sens que je serai moins en forme que la dernière fois..."
La suite est évoquée de cette façon :
"Caresses, je joue longuement avec ses seins délicieux, ça l'excite, ça m'excite de la sentir excitée, caresses de plus en plus sexuelle puis cunni et pénétration par derrière, elle couchée, bon et long, jouit deux-trois fois, nous finissons en levrette mais je ne jouis toujours pas. Je suis un peu émoussé et une tentative d'"inflation" comme elle dit ne me remet pas spécialement en condition, elle manque vraiment de conviction dans cet exercice que j'aime pourtant tellement."
Mais jouer avec son corps et caresser sa peau douce me regonfle d'envie : elle me chevauche, se procure en passant un ou deux orgasmes, s'accorde une petite pause, se couche sur le côté et, pendant que je caresse ses seins, elle se trémousse et m'excite, je la doigte jusqu'à l'orgasme (ce fut long et pas évident, mais elle a été une professeur très attentionnée pour m'expliquer comment elle aimait qu'on la caresse... Elle le fait seule chaque jour, souvent plusieurs fois, c'est pour dire combien elle est familière et exigeante dans cet exercice...) Enfin, je la prends dans cette même position alors qu'elle est encore trempée de son dernier orgasme et essouflée dans mes bras et je me soulage égoïstement en jouissant aussi vite que possible...
Troisième relation adultérine avec ma petite berbère
Dans mes brouillons, j'avais prévu un billet entier qui parlerait de la période entre la deuxième et la troisième fois avec Aïcha. Mais il n'y a qu'une phrase de consignée, et pas assez de souvenirs pour en faire tout un article. Il se serait appelé "Mail game avec ma maitresse Aicha, rien n'est jamais gagné !" et aurait traité du sujet suivant : "Les mails que l'on s'échange, ses taquineries incessantes et le rendez-vous surprise pour la troisième fois..." Ce message ne verra jamais le jour, trop famélique pour passer le long hiver de ma retraite narratrice. Paix à son âme.
Quant à ce troisième rendez-vous surprise (je ne sais plus où se situait la surprise, j'en suis navré), il a lui fait l'objet d'une prise de notes un peu plus conséquente qui me permet de vous le raconter.
Aïcha stresse car je suis en retard même si elle fait mine d'être partie, mais finalement, je retrouve ma belle, sa joie sur son visage enfantin et cette phrase se référent à notre première fois : "pas de sexe" se plaît-elle à me répéter. Nous savons comment cela va finir...
Arrivés à l'hôtel, je sens qu'elle est toujours aussi gênée par la situation et le lieu mais j'ai un véritable ascendant sur elle, elle boit mes paroles et mes conseils, me fait une confiance aveugle et se retrouve rapidement déshabillée, pudiquement cachée sous les draps...
"Pas de sexe, enfin, juste une fois..." Cette fois encore, elle jouis en 15 secondes. Je me fais encore la réflexion du délice d'être en elle, dans cette chatte si serrée. Je suis bien et je ne sais pas pourquoi mais je me retiens parfaitement avec elle, j'ai une maîtrise totale et décide d'attendre son deuxième orgasme pour jouir, ce qui sera le cas cinq minutes plus tard...
La deuxième fois, je la prends plus violemment de face, les jambes relevées. Elle jouit trois fois et je choisis de ne pas venir. Elle me chevauche ensuite, elle adore, chacun de nous sent, savoure chaque contraction... Je perds complètement le contrôle. Il y a ce petit épisode où je glisse hors d'elle. Elle s'en inquiète aussitôt, prévenante, attentionnée, aimante et câline... J'adore ! Je crois que Caroline est décidément trop froide. La chevauchée reprend bien vite et j'adore la faire jouir comme ça, je sens qu'elle retarde au maximum et quand son orgasme vient enfin, il est vraiment très intense... Je lui bouffe les seins en même temps, pétri ses fesses, accélère le mouvement pour me finir en elle, la sensation est absolument démente...
Petite pause...Enfin, petite pause en théorie, mais il semble impossible pour elle de ne pas faire encore l'amour et en moins de 5 minutes, elle veut que je la reprenne... Physiquement, je lui dis que cela me semble un peu difficile mais elle me demande si je veux qu'elle me ré-excite, et il faut bien avouer que je n'ai pas vraiment envie de refuser... Elle me caresse, je lui embrasse les seins et elle tente de me sucer, mais pas de conviction, même si j'aime être dans sa bouche et entre ses seins... Enfin, elle en fait tout de même juste assez pour me refaire bander suffisamment. Je la pénètre dans la position qu'elle affectionne particulièrement, couchée sur le côté et même si ce n'est pas très profond, elle s'excite sur mon sexe pendant longues minutes pendant que je lui caresse les seins, le clitoris, la mord dans la nuque, lui attrape les cheveux et apprécie ses va-et-vient sauvages, on jouit tous les deux, c'est génial... Je suis complètement abasourdi et je manque de m'endormir en la serrant contre moi...
On discute un peu, elle me dit être aussi troublée que moi par la violence du rapport, qu'elle aime ma gentillesse, ma façon de la rassurer et des détails comme le fait que j'aime ses seins ou que j'exprime ma gratitude et mon plaisir... Et surtout, elle adore me voir prendre mon pied...
On se séparera sur le quai du métro, on se voit demain pour le boulot...
Quant à ce troisième rendez-vous surprise (je ne sais plus où se situait la surprise, j'en suis navré), il a lui fait l'objet d'une prise de notes un peu plus conséquente qui me permet de vous le raconter.
Aïcha stresse car je suis en retard même si elle fait mine d'être partie, mais finalement, je retrouve ma belle, sa joie sur son visage enfantin et cette phrase se référent à notre première fois : "pas de sexe" se plaît-elle à me répéter. Nous savons comment cela va finir...
Arrivés à l'hôtel, je sens qu'elle est toujours aussi gênée par la situation et le lieu mais j'ai un véritable ascendant sur elle, elle boit mes paroles et mes conseils, me fait une confiance aveugle et se retrouve rapidement déshabillée, pudiquement cachée sous les draps...
"Pas de sexe, enfin, juste une fois..." Cette fois encore, elle jouis en 15 secondes. Je me fais encore la réflexion du délice d'être en elle, dans cette chatte si serrée. Je suis bien et je ne sais pas pourquoi mais je me retiens parfaitement avec elle, j'ai une maîtrise totale et décide d'attendre son deuxième orgasme pour jouir, ce qui sera le cas cinq minutes plus tard...
La deuxième fois, je la prends plus violemment de face, les jambes relevées. Elle jouit trois fois et je choisis de ne pas venir. Elle me chevauche ensuite, elle adore, chacun de nous sent, savoure chaque contraction... Je perds complètement le contrôle. Il y a ce petit épisode où je glisse hors d'elle. Elle s'en inquiète aussitôt, prévenante, attentionnée, aimante et câline... J'adore ! Je crois que Caroline est décidément trop froide. La chevauchée reprend bien vite et j'adore la faire jouir comme ça, je sens qu'elle retarde au maximum et quand son orgasme vient enfin, il est vraiment très intense... Je lui bouffe les seins en même temps, pétri ses fesses, accélère le mouvement pour me finir en elle, la sensation est absolument démente...
Petite pause...Enfin, petite pause en théorie, mais il semble impossible pour elle de ne pas faire encore l'amour et en moins de 5 minutes, elle veut que je la reprenne... Physiquement, je lui dis que cela me semble un peu difficile mais elle me demande si je veux qu'elle me ré-excite, et il faut bien avouer que je n'ai pas vraiment envie de refuser... Elle me caresse, je lui embrasse les seins et elle tente de me sucer, mais pas de conviction, même si j'aime être dans sa bouche et entre ses seins... Enfin, elle en fait tout de même juste assez pour me refaire bander suffisamment. Je la pénètre dans la position qu'elle affectionne particulièrement, couchée sur le côté et même si ce n'est pas très profond, elle s'excite sur mon sexe pendant longues minutes pendant que je lui caresse les seins, le clitoris, la mord dans la nuque, lui attrape les cheveux et apprécie ses va-et-vient sauvages, on jouit tous les deux, c'est génial... Je suis complètement abasourdi et je manque de m'endormir en la serrant contre moi...
On discute un peu, elle me dit être aussi troublée que moi par la violence du rapport, qu'elle aime ma gentillesse, ma façon de la rassurer et des détails comme le fait que j'aime ses seins ou que j'exprime ma gratitude et mon plaisir... Et surtout, elle adore me voir prendre mon pied...
On se séparera sur le quai du métro, on se voit demain pour le boulot...
Deuxième fois à l'hôtel avec Aïcha : festival d'orgasmes
Le temps passe. C'était il y a quatre ans... Très peu de souvenir de cette deuxième fois avec Aïcha... Heureusement, j'avais à l'époque écrit des brouillons en style télégraphique, non publiés probablement parce que je voulais tenter de respecter la chronologie, terminer les histoires avec Malika par exemple avant de tout raconter sur Aïcha...
Voici donc ce qui reste de cette deuxième fois. Le redécouvrir me fait plaisir, me conforte dans l'idée que je dois faire l'effort de tout coucher sur le papier, ce n'est pas évident, très consommateur de temps et d'énergie pour ne pas faire de bêtise comme de le laisser traîner dans l'historique de l'ordinateur... Mais franchement, ça vaut le coup, sinon tout s'efface...
Pour cette deuxième fois avec ma belle maîtresse, l'ambiance est plus sereine. Le rendez-vous à l'hôtel s'est fait beaucoup plus naturellement que la ruse de la première fois, il y a moins de malaise, beaucoup plus de complicité, de sourires, d'excitation aussi...
Elle se déshabille sur le lit et veut que je la pénètre tout de suite. Je suis excité mais j'aime bien les préliminaires aussi, si bien que j'éprouve quelques difficultés à entrer : Aïcha a vraiment un sexe hyper serré qu'elle contracte, j'y bouger difficilement mais ça suffit à la faire jouir presque instantanément, puis une deuxième fois quand j'éjacule à peine quelques minutes plus tard...
Dans la continuité, les post-liminaires deviennent préliminaire de la suite, le brouillon évoque un cunni aidé de caresses et de doigtage : 3ème orgasme de la belle en 10 minutes... Ça m'excite, je rebande dur et la repénètre, toujours en missionnaire, plus longtemps... La pénétration est douce au début, jusqu'à son orgasme. J'enchaine, sans ménager de pause et la prend de plus en plus violemment et fortement. Je remonte ses jambes, je la pénètre le plus profondément possible, elle est hyper mouillée, en état second, nos deux orgasmes s'enchaînent quelques secondes l'un après l'autre... Quel pied...
On reprend quelques forces, une discussion câline. Mais décidément Aïcha est rapidement échauffée, délaissée qu'elle a été durant toutes ces années. Et de la sentir aussi chaude, ça me fait un effet immédiat... On refait l'amour, moi derrière, elle allongée sur coté, elle adore cette position. Elle est particulièrement active mais finit par fatiguer et décide de me chevaucher. Elle prend un panard d'enfer, je rentre à fond, dès que je gonfle le sexe elle le sent bien et jouit fort... Moi pas, mais suis grave excité : "suce-moi ma belle"... Aïe, la fellation n'est pas son fort : je tente quelques conseils mais c'est pas ça, elle n'aime pas et veut même que "je me finisse moi-même". J'étais encore un peu prude à l'époque, et je note dans mon brouillon, un brin choqué, que "je n'avais jamais vu ça", c'est mignon...
Je fini par la prendre en missionnaire et là, c'est un festival : elle a quatre orgasmes, moi j'en peux plus, j'arrive pas à jouir et j'ai peur de débander tellement elle est serrée et tellement j'ai donné... Mais je me concentre, je fais un peu le bourrin, je force et accélère, elle prend un pied monumental et finit par tellement m'exciter que je jouis aussi, elle m'en reparlera souvent, elle a vraiment adoré et dira "c'est impossible que tu ne fasse pas jouir une femme comme ça"... Pourtant c'est vrai ma belle, une de mes plus grandes frustrations encore aujourd'hui est de n'être jamais arrivé à donner ce genre d'orgasme à Caroline...
S'ensuivent câlins et discussions comme des amoureux et c'est l'heure, 16 heures... Nous sommes un peu éloignés du centre et il nous faut marcher une heure pour pallier un problème dans les transports. Une heure de confidences, très agréable, je me sens bien avec elle alors que je ne l'aurais jamais cru...
Voici donc ce qui reste de cette deuxième fois. Le redécouvrir me fait plaisir, me conforte dans l'idée que je dois faire l'effort de tout coucher sur le papier, ce n'est pas évident, très consommateur de temps et d'énergie pour ne pas faire de bêtise comme de le laisser traîner dans l'historique de l'ordinateur... Mais franchement, ça vaut le coup, sinon tout s'efface...
Pour cette deuxième fois avec ma belle maîtresse, l'ambiance est plus sereine. Le rendez-vous à l'hôtel s'est fait beaucoup plus naturellement que la ruse de la première fois, il y a moins de malaise, beaucoup plus de complicité, de sourires, d'excitation aussi...
Elle se déshabille sur le lit et veut que je la pénètre tout de suite. Je suis excité mais j'aime bien les préliminaires aussi, si bien que j'éprouve quelques difficultés à entrer : Aïcha a vraiment un sexe hyper serré qu'elle contracte, j'y bouger difficilement mais ça suffit à la faire jouir presque instantanément, puis une deuxième fois quand j'éjacule à peine quelques minutes plus tard...
Dans la continuité, les post-liminaires deviennent préliminaire de la suite, le brouillon évoque un cunni aidé de caresses et de doigtage : 3ème orgasme de la belle en 10 minutes... Ça m'excite, je rebande dur et la repénètre, toujours en missionnaire, plus longtemps... La pénétration est douce au début, jusqu'à son orgasme. J'enchaine, sans ménager de pause et la prend de plus en plus violemment et fortement. Je remonte ses jambes, je la pénètre le plus profondément possible, elle est hyper mouillée, en état second, nos deux orgasmes s'enchaînent quelques secondes l'un après l'autre... Quel pied...
On reprend quelques forces, une discussion câline. Mais décidément Aïcha est rapidement échauffée, délaissée qu'elle a été durant toutes ces années. Et de la sentir aussi chaude, ça me fait un effet immédiat... On refait l'amour, moi derrière, elle allongée sur coté, elle adore cette position. Elle est particulièrement active mais finit par fatiguer et décide de me chevaucher. Elle prend un panard d'enfer, je rentre à fond, dès que je gonfle le sexe elle le sent bien et jouit fort... Moi pas, mais suis grave excité : "suce-moi ma belle"... Aïe, la fellation n'est pas son fort : je tente quelques conseils mais c'est pas ça, elle n'aime pas et veut même que "je me finisse moi-même". J'étais encore un peu prude à l'époque, et je note dans mon brouillon, un brin choqué, que "je n'avais jamais vu ça", c'est mignon...
Je fini par la prendre en missionnaire et là, c'est un festival : elle a quatre orgasmes, moi j'en peux plus, j'arrive pas à jouir et j'ai peur de débander tellement elle est serrée et tellement j'ai donné... Mais je me concentre, je fais un peu le bourrin, je force et accélère, elle prend un pied monumental et finit par tellement m'exciter que je jouis aussi, elle m'en reparlera souvent, elle a vraiment adoré et dira "c'est impossible que tu ne fasse pas jouir une femme comme ça"... Pourtant c'est vrai ma belle, une de mes plus grandes frustrations encore aujourd'hui est de n'être jamais arrivé à donner ce genre d'orgasme à Caroline...
S'ensuivent câlins et discussions comme des amoureux et c'est l'heure, 16 heures... Nous sommes un peu éloignés du centre et il nous faut marcher une heure pour pallier un problème dans les transports. Une heure de confidences, très agréable, je me sens bien avec elle alors que je ne l'aurais jamais cru...
lundi 3 janvier 2011
Quelques mails échangés avec Aicha pour la rendre plus douce...
En quelques jours (une semaine en fait), ma relation a complètement changé avec Aïcha... En une semaine, cette gazelle imprévisible, joueuse et manipulatrice d'hommes s'est transformée en une post-adolescente amoureuse... Tout ça grâce à la magie des mots, même si elle prétendra que c'est la séance torride de l'hôtel, qu'elle dit toujours ne pas avoir envisagé, qui l'a rendue folle de moi...
Il faut dire qu'Aïcha m'inspire vraiment et que je ressens des sensations violentes avec elle, des décharges électriques dès que nos regards se croisent, une angoisse irraisonnée de la perdre au moindre signe... Bref, je crois que je suis en train de tomber amoureux. Alors, avant de devenir complètement fou d'elle et que le voile de la pudeur amoureuse ne s'étalent sur nos conversations intimes, voici les mails que nous nous sommes échangés et qui ont fait monter la tension sexuelle à un point que je n'avais jamais éprouvé auparavant...
Le 25 nov. 2010 à 16:41, Aicha a écrit :BONJOUR Emmanuel
Écoute ! voir que je ne sais pas combien je reste ici.
Je te donne mon adresse Mail personnelle et mon teléphone : xxx [Tiens, sans rien demander, voila qui est encourageant !]
Le 27 nov. 2010 à 17:31, Aicha a écrit :
Salut E.!
je te confirme la réception de ce message!
aussi, je confirme que j'ai passé la soirée hier à penser à mon blond,
alors ce matin, j'ai acheté un petit nounours blond mais avec des yeux gris (j'ai pas trouvé de bleu), pour l'avoir tout le temps avec moi
et ça fait rire quelqu'un [son mari] quand il me voit chouchouter a l'oreille de ce nounous blond pour lui dire un mot chaud déjà dis dans l'escalier froid. [elle m'a formellement déclaré son amour...]
Maintenant, il a une place chez moi, comme ca, je peux le retrouver le soir quand je le quitte au bureau ou aux escaliers
c' est fou, j'ai l'impression que j'ai 17ans,
mais peut être je suis toujours sous dépression et tout changera quand je serai guérie dans quelques jours
now, je vis la folie a fond :-)))))
Aicha
Emm !
si tu m'as mise en cet état de plaisir c'est tout simplement, quand tu étais à l'intérieur, tu étais bien, et j'étais bien, ça a refléter sur le visage
j'ai pas oublié ton visage , c'est la 1ere fois que je vois le visage de quelqu'un un qui prend du plaisir, car les autres n'avaient ma taille :-) [bon, c'est vrai que je suis sensible et expressif, je pensais pas que ça servirais autant un jour !]
je t'assure c'est immense comme sensation qui me dépasse et qui me donne l'impression que j'ai juste rêvé tout ca!!!
bonne nuit Emm
Le 27 nov. 2010 à 22:27, Aicha a écrit :
parles moi de ses pensées qui sont différentes........
ca me ferai plaisir de les connaître
peut etre je peux imaginer: alors peut etre tu te dis ca serai bien si la fille de l'informatique tombe elle aussi!!! [elle est passé me voir à mon bureau dans la journée et mes collègues ont eu la bonne idée de lui dire que j'étais parti draguer une blonde de l'informatique dont je n'ai même pas parlé ici tellement elle n'est pas dans mes cibles ! Mais la bonne chose, c'est qu'elle me teste et est même jalouse...]
et comment faire pour équilibrer avec les 5 femmes [elle compte ma femme, mes deux autres maîtresses dont je lui ai parlé, cette fille et... elle ! Bingo...] et en plus au travail, hummmmmmmm
ca fait beaucoup de harem, et aussi beaucoup de travail tout ca lolllllll
tu me fais rire même à distance
Aicha
Le 28 nov. 2010 à 22:57, Emmanuel a écrit : [Un petit message gentil à la fin du week-end, Aicha a besoin d'attentions, de beaucoup de petites attentions...]
Le lundi soir, nous nous retrouvions comme d'habitude aux escaliers, et Aicha m'apparut différente : je l'avais joué confiante en ne lui demandant pas son avis sur le rendez-vous et en lui disant simplement que j'y serais à telle heure. Elle s'est précipitée pour me voir, s'est jeté dans mes bras, et a arrêté de me repousser et de jouer... Elle était parfaitement à point pour mettre en place les bases d'une relation à plus long-terme, avec du sexe, du sexe et pourquoi pas des sentiments pour pimenter le tout si on voulait... En me quittant, elle me réclama un autre mail, me disant qu'elle était accroc aux sensations qu'ils lui procuraient...
Je lui ai donc concocté celui-ci, les lecteurs assidus des blogs traitant d'infidélité y verront un plagiat éhonté des idées de mon collègue québecquois Tristan Lavoie ! Il faut que je l'en remercie à l'occasion, c'est une excellente idée, et même si ma prose était loin d'être bonne, elle a fait mouche avec les papillons si j'ose dire...
Tu sais, je me suis demandé quel type de mail j'allais t'envoyer ce soir... Soit un mail enflammé et coquin, avec tout ce que je désire te faire et tout ce qui hante mes pensées depuis un certain jeudi après-midi, soit un mail plus sérieux pour te dire ce que je ressens vraiment... J'ai choisi le deuxième, car pour le premier, je préfère te le dire en vrai (c'est plus chaud !) tandis que c'est plus dur pour le second...
Tout d'abord, j'ai eu du mal à comprendre ce qui m'arrivait quand j'étais avec toi, il y a une espèce de chaleur qui me dévorait les entrailles et une obsession qui me hantait quand tu n'étais pas là... Et puis, une fois que j'ai pu te goûter et te posséder, quand j'ai connu nos corps à l'unisson, ta jouissance dans mon cou et la mienne au plus profond de tes reins, cette chaleur s'est transformée : elle ne me dévorait plus, mais me réchauffait, et elle s'est mise à ressembler à des milliers de papillons...
Oui, quand je pense à toi Aicha, j'ai l'impression que j'ai des papillons dans le ventre, le bruissement de leur ailes me chatouille le ventre, c'est à la fois agréable et un peu piquant, comme toi en quelques sortes...
Tu sais Aicha, je n'ai pas envie que les papillons que tu as fait se poser dans mon ventre ne s'envolent, j'ai envie de les sentir me réchauffer aussi longtemps que possible... Je pense que beaucoup de monde appellerait ces papillons la passion ou l'amour, moi, je ne sais pas trop comment les appeler car c'est la première fois que je les ressens avec autant d'intensité... C'est tout le plaisir qu'ils me procurent que j'ai à t'offrir, j'ai envie de te voir ressentir cette chaleur dans ton corps, de te faire revivre ta jeunesse et que tu prennes autant de plaisir et d'abandon que possible dans mes bras... C'est tout ce que j'ai à t'offrir, je ne veux pas te mentir et te promettre des choses que je ne tiendrai pas, car je n'ai pas envie de te voir souffrir, mais, si ça te va et que tu es d'accord pour tenter de créer un élevage de papillons avec moi, c'est sûr que je ferai partie du cercle des êtres humains les plus heureux du monde et que je ferai tout pour que tu viennes m'y rejoindre...
Le 29 nov. 2010 à 22:09, Aicha a écrit :
Emmanuel !
dis moi comment te dire non?,
Je crois que toi aussi tu étais surpris comme moi du changement ce soir, je suis passé de la fille sauvage qui repousse, à la fille calme entre tes bras...
Comment tu as fait pour la dresser cette petite? et par quel moyen?
la tendresse? la patience ou bien l'intelligence? je ne sais pas, tout ce que je sais c'est que j'étais sans défense avec toi, et en plus, je courrais comme une folle pour te rencontrer, et pour ne pas te laisser ds le froid seul.
moi qui jouais avec les hommes, en donnant des RDV sans y aller, je suis tombée ds mon propre piège et je te rassure, ca ne me fait pas rire tout ca.
En tout cas, je suis tombée, et je ne me rends pas compte des dégâts, j'espère juste ne pas trop souffrir, et je te suis, alors prends soin de moi STP!
Aicha
Passe une douce nuit de repos ou bien viens me rejoindre dans mes rêves si tu préfères l'action !
Il faut dire qu'Aïcha m'inspire vraiment et que je ressens des sensations violentes avec elle, des décharges électriques dès que nos regards se croisent, une angoisse irraisonnée de la perdre au moindre signe... Bref, je crois que je suis en train de tomber amoureux. Alors, avant de devenir complètement fou d'elle et que le voile de la pudeur amoureuse ne s'étalent sur nos conversations intimes, voici les mails que nous nous sommes échangés et qui ont fait monter la tension sexuelle à un point que je n'avais jamais éprouvé auparavant...
Le 25 nov. 2010 à 16:41, Aicha a écrit :BONJOUR Emmanuel
Écoute ! voir que je ne sais pas combien je reste ici.
Je te donne mon adresse Mail personnelle et mon teléphone : xxx [Tiens, sans rien demander, voila qui est encourageant !]
Le 27 nov. 2010 à 11:57, Emmanuel a écrit :
Azul nik ifoulki, [Salut ma belle en berbère chleuh, oui, j'adore parler la langue de ma maitresse...]Quand je pense que tu te demandes si je pense bien à toi... Toi qui illumines mes rêves la nuit et qui hantes mes pensées le jour...
Je voulais juste tester le mail et te dire que j'ai déjà hâte que le week-end finisse...
E.
Le 27 nov. 2010 à 17:31, Aicha a écrit :
Salut E.!
je te confirme la réception de ce message!
aussi, je confirme que j'ai passé la soirée hier à penser à mon blond,
alors ce matin, j'ai acheté un petit nounours blond mais avec des yeux gris (j'ai pas trouvé de bleu), pour l'avoir tout le temps avec moi
et ça fait rire quelqu'un [son mari] quand il me voit chouchouter a l'oreille de ce nounous blond pour lui dire un mot chaud déjà dis dans l'escalier froid. [elle m'a formellement déclaré son amour...]
Maintenant, il a une place chez moi, comme ca, je peux le retrouver le soir quand je le quitte au bureau ou aux escaliers
c' est fou, j'ai l'impression que j'ai 17ans,
mais peut être je suis toujours sous dépression et tout changera quand je serai guérie dans quelques jours
now, je vis la folie a fond :-)))))
Aicha
Emm !
si tu m'as mise en cet état de plaisir c'est tout simplement, quand tu étais à l'intérieur, tu étais bien, et j'étais bien, ça a refléter sur le visage
j'ai pas oublié ton visage , c'est la 1ere fois que je vois le visage de quelqu'un un qui prend du plaisir, car les autres n'avaient ma taille :-) [bon, c'est vrai que je suis sensible et expressif, je pensais pas que ça servirais autant un jour !]
je t'assure c'est immense comme sensation qui me dépasse et qui me donne l'impression que j'ai juste rêvé tout ca!!!
bonne nuit Emm
Le 27 nov. 2010 à 22:00, Emmanuel a écrit :
Et bien, voici un petit ours qui a bien de la chance ! Tu sais, moi aussi je me sens comme un adolescent : j'étais tellement content de voir ton message ! Sauf que je n'ai pas les mêmes pensées qui me viennent en tête...
En tout cas, j'espère que tu ne vas pas guérir trop vite, parce que je suis moi aussi en train de tomber malade et la folie est plus douce à deux...
Je t'embrasse longuement comme tu l'aimes, en te serrant contre moi et en glissant ma jambe entre tes cuisses, histoire de te faire goûter quelle sera la saveur de notre prochaine union..
Le 27 nov. 2010 à 22:27, Aicha a écrit :
parles moi de ses pensées qui sont différentes........
ca me ferai plaisir de les connaître
peut etre je peux imaginer: alors peut etre tu te dis ca serai bien si la fille de l'informatique tombe elle aussi!!! [elle est passé me voir à mon bureau dans la journée et mes collègues ont eu la bonne idée de lui dire que j'étais parti draguer une blonde de l'informatique dont je n'ai même pas parlé ici tellement elle n'est pas dans mes cibles ! Mais la bonne chose, c'est qu'elle me teste et est même jalouse...]
et comment faire pour équilibrer avec les 5 femmes [elle compte ma femme, mes deux autres maîtresses dont je lui ai parlé, cette fille et... elle ! Bingo...] et en plus au travail, hummmmmmmm
ca fait beaucoup de harem, et aussi beaucoup de travail tout ca lolllllll
tu me fais rire même à distance
Aicha
Le 27 nov. 2010 à 22:57, Emmanuel a écrit :
Ah Aicha, tu sais, je suis bien meilleur en vrai qu'en paroles et en écrit...
Mes pensées, je te les garde pour t'en faire la surprise... Je peux juste te dire que dans mes rêves, je te revois souvent quand tu jouis, si subitement et silencieusement, tout ton plaisir ne servant pas a réveiller les voisins mais a apaiser ton corps de l'intérieur et a te rendre si belle et sereine qu'on a envie que cela ne s'arrête jamais... [Je la brosse dans le sens du poil si je puis dire, elle est fière d'être discrète et je me mets sur la même longueur d'ondes... Un coup de chaud...]
A ce moment-la tu ressembles vraiment à un ange !
5 femmes ? Pourquoi pas après tout ? Le bon nombre c'est quand on n'a plus d'appétit, non ? Avec une parfois ça suffit, mais des fois non... [Voila une réponse qu'elle n'attendait pas et qui ne va pas plaire à sa jalousie... Un coup de froid] En tout cas, ce dont je suis sûr, c'est que toi, tu me donnes terriblement faim et je sens que mon envie de te dévorer n'est pas prête de s'eteindre...[Suivi tout de suite d'un coup de chaud... Faut pas trop plaisanter avec Aicha, elle n'aime pas le chaud et froid et est très susceptible (bon, ça ne lui est pas propre bien sûr et c'est pour ça que ça fonctionne, le problème, et je l'ai déjà vu, c'est qu'il faut vraiment bien calibrer avec elle car, ce qui lui est propre, c'est qu'elle est bien capable de tout laisser tomber, contre tout bon sens ou contre ses instincts, juste par fierté...]
Bonne nuit ma belle (j'ose plus dire nik ifoulki, tu veux pas me dire si c'est bien ça ;) ), rêve de moi aussi intensément que j'espere encore rêver de toi...
Ma belle Aicha,
Je ne sais pas ce que tu m'as fait, mais je n'ai jamais été aussi heureux que le week-end se termine !
Je sens que ce sera moins marrant quand ton stage sera terminé, mais je profite du moment présent et je suis tout content de savoir que je vais revoir ton joli sourire dès demain matin...
Bonne nuit !
Je ne sais pas ce que tu m'as fait, mais je n'ai jamais été aussi heureux que le week-end se termine !
Je sens que ce sera moins marrant quand ton stage sera terminé, mais je profite du moment présent et je suis tout content de savoir que je vais revoir ton joli sourire dès demain matin...
Bonne nuit !
Le lundi soir, nous nous retrouvions comme d'habitude aux escaliers, et Aicha m'apparut différente : je l'avais joué confiante en ne lui demandant pas son avis sur le rendez-vous et en lui disant simplement que j'y serais à telle heure. Elle s'est précipitée pour me voir, s'est jeté dans mes bras, et a arrêté de me repousser et de jouer... Elle était parfaitement à point pour mettre en place les bases d'une relation à plus long-terme, avec du sexe, du sexe et pourquoi pas des sentiments pour pimenter le tout si on voulait... En me quittant, elle me réclama un autre mail, me disant qu'elle était accroc aux sensations qu'ils lui procuraient...
Je lui ai donc concocté celui-ci, les lecteurs assidus des blogs traitant d'infidélité y verront un plagiat éhonté des idées de mon collègue québecquois Tristan Lavoie ! Il faut que je l'en remercie à l'occasion, c'est une excellente idée, et même si ma prose était loin d'être bonne, elle a fait mouche avec les papillons si j'ose dire...
Le 29 nov. 2010 à 20:06, Emmanuel a écrit :
Azul nik ifoulki Aicha,Tu sais, je me suis demandé quel type de mail j'allais t'envoyer ce soir... Soit un mail enflammé et coquin, avec tout ce que je désire te faire et tout ce qui hante mes pensées depuis un certain jeudi après-midi, soit un mail plus sérieux pour te dire ce que je ressens vraiment... J'ai choisi le deuxième, car pour le premier, je préfère te le dire en vrai (c'est plus chaud !) tandis que c'est plus dur pour le second...
Tout d'abord, j'ai eu du mal à comprendre ce qui m'arrivait quand j'étais avec toi, il y a une espèce de chaleur qui me dévorait les entrailles et une obsession qui me hantait quand tu n'étais pas là... Et puis, une fois que j'ai pu te goûter et te posséder, quand j'ai connu nos corps à l'unisson, ta jouissance dans mon cou et la mienne au plus profond de tes reins, cette chaleur s'est transformée : elle ne me dévorait plus, mais me réchauffait, et elle s'est mise à ressembler à des milliers de papillons...
Oui, quand je pense à toi Aicha, j'ai l'impression que j'ai des papillons dans le ventre, le bruissement de leur ailes me chatouille le ventre, c'est à la fois agréable et un peu piquant, comme toi en quelques sortes...
Tu sais Aicha, je n'ai pas envie que les papillons que tu as fait se poser dans mon ventre ne s'envolent, j'ai envie de les sentir me réchauffer aussi longtemps que possible... Je pense que beaucoup de monde appellerait ces papillons la passion ou l'amour, moi, je ne sais pas trop comment les appeler car c'est la première fois que je les ressens avec autant d'intensité... C'est tout le plaisir qu'ils me procurent que j'ai à t'offrir, j'ai envie de te voir ressentir cette chaleur dans ton corps, de te faire revivre ta jeunesse et que tu prennes autant de plaisir et d'abandon que possible dans mes bras... C'est tout ce que j'ai à t'offrir, je ne veux pas te mentir et te promettre des choses que je ne tiendrai pas, car je n'ai pas envie de te voir souffrir, mais, si ça te va et que tu es d'accord pour tenter de créer un élevage de papillons avec moi, c'est sûr que je ferai partie du cercle des êtres humains les plus heureux du monde et que je ferai tout pour que tu viennes m'y rejoindre...
Le 29 nov. 2010 à 22:09, Aicha a écrit :
Emmanuel !
dis moi comment te dire non?,
Je crois que toi aussi tu étais surpris comme moi du changement ce soir, je suis passé de la fille sauvage qui repousse, à la fille calme entre tes bras...
Comment tu as fait pour la dresser cette petite? et par quel moyen?
la tendresse? la patience ou bien l'intelligence? je ne sais pas, tout ce que je sais c'est que j'étais sans défense avec toi, et en plus, je courrais comme une folle pour te rencontrer, et pour ne pas te laisser ds le froid seul.
moi qui jouais avec les hommes, en donnant des RDV sans y aller, je suis tombée ds mon propre piège et je te rassure, ca ne me fait pas rire tout ca.
En tout cas, je suis tombée, et je ne me rends pas compte des dégâts, j'espère juste ne pas trop souffrir, et je te suis, alors prends soin de moi STP!
Aicha
Le 29 nov. 2010 à 23:57, Emmanuel a écrit :
Ne t'inquiète pas Aicha,
Nos papillons ne sont pas prêts de s'envoler, et je ne risque pas de ne plus avoir envie de te butiner, jolie fleur !
lundi 29 novembre 2010
Aicha est bizarre...
Dès le lendemain de notre premier rendez-vous coquin, nous étions, Aicha et moi, de nouveau au travail, assis à 20 mètres l'un de l'autre... Pas de remarque particulière de la part de nos collègues qui manifestement n'avaient pas saisis notre manège, malgré notre manque de finesse.
Les premiers jours, Aicha ne supportait pas de me voir entrer dans l'open-space où elle travaille, elle pouffait et était au bord du fou rire rien qu'en me voyant ! J'ai donc repris contact tranquillement par Messenger. Progressivement, nous avons parlé de notre relation et de ce fameux après-midi de jouissances partagées (Aicha semblait impressionnée par le nombre d'orgasmes que je lui avais procuré en quelques heures : 4, même si en soi cela ne me semblait pas extraordinaire... Elle n'avait manifestement jamais connu un amant si "productif"... Elle ne va pas être déçue !) Pour l'instant, elle se complaisait à dire que cela ne pouvait pas vraiment être arrivé, que tout était comme dans un rêve, et qu'elle allait finir par se réveiller...
Assez étonnament, Aicha avait avoué notre relation à son mari, lui disant textuellement : "cet après-midi, je suis allé avec un homme qui m'a fait jouir quatre fois"... Mais celui-ci, habitué manifestement à ce qu'elle lui raconte tout et n'importe quoi, ne l'avait pas cru et lui aurait déjà dit : "Tu sais Aicha, tu me fais peur, je n'arrive pas à savoir quand tu dis la vérité..." Bref, elle se satisfaisait de cette situation, disant qu'elle lui avait tout avoué mais que c'était son problème s'il ne l'avait pas cru...
Après quelques tentatives avortées de la revoir là où je l'avais embrassé la première fois (elle se défilait en m'expliquant à mot couvert que pour l'avoir, il fallait la surprendre mais qu'elle n'irait pas de son plein gré dans ce soin isolé en sachant ce qui allait se passer), je l'invitais dans une soirée informelle de la boîte qui réunit les expatriés... J'avais eu mes entrées quand je draguais Xin, une collègue chinoise, et, en amateur d'exotisme, j'y retournais volontiers... Comme nous étions partis un peu en avance, je trouvais un coin isolé pour l'embrasser de nouveau, elle se défendait mollement et me rendait de plus en plus mes baisers, et c'est en amoureux que nous nous rendîmes au bar du rendez-vous. Soirée agréable, assis l'un à côté de l'autre, nos jambes se collant de temps en temps et de plus en plus, même si elle n'accepta pas que ma main ne caresse sa cuisse... A la sortie, je n'eût pas trop de mal à l'entraîner dans ce même coin isolé où nous nous embrassâmes de plus en plus passionnément, et où, au cours de la discussion, elle m'avoua être amoureuse de moi et penser à moi tout le temps, avec obsession... Elle craignait manifestement que je ne partage pas ses sentiments... Évidemment, je ne peux pas dire que je l'aime, mais je lui dis la vérité : j'insistais sur le fait que notre relation était fraîche, qu'elle ne pourrait jamais remettre en cause mon couple, mais que moi aussi je pensais sans arrêt à elle et que j'avais envie d'elle sans arrêt et probablement pour longtemps... Honnêtement, j'ai peur de lui en dire plus et je cache un peu mes sentiments, j'ai l'impression d'enfin mener le jeu alors qu'avant, j'étais dans un état de dépendance et d'attente qui me faisait vraiment souffrir...
Durant la semaine qui suivit, Aicha me déclara de plus en plus sa flamme, tout en continuant son jeu de dupes, disant qu'elle était actuellement déprimée et que c'est cet état qui lui faisait me dire tout cela... Nous nous retrouvâmes le vendredi soir, au même endroit, sans que j'eus besoin de recourir à un artifice pour la faire venir (bon, elle fit bien semblant de devoir attendre quelqu'un au dernier moment, mais elle vint de son plein gré). Nous restâmes assis, blottis l'un contre l'autre dans le froid pendant près d'une heure et demi, alternant discussions et baisers enflammés... Ce que me dit Aicha était par contre de nature à justifier le titre de ce billet : oui, Aicha est vraiment bizarre, ou du moins, plutôt que bizarre, elle ne ressemble en rien aux autres filles que j'ai connu jusqu'alors, et j'ai vraiment du mal à en trouver la clef...
Tout d'abord, elle se bat constamment, me rejette ou me dit d'arrêter de l'embrasser... Bon, ça, maintenant, j'ai l'habitude, et je ne me gêne plus pour la forcer un peu... Elle m'a alors avoué que, lorsque son mari ne prend pas la peine de la chauffer, elle lui demande de la frapper et de la violenter pour la prendre... Cela remplace d'après elle les préliminaires et autres caresses qu'elle m'avait dit ne pas aimer, mais qu'elle avait manifestement adoré lors de notre après-midi de plaisirs... J'ai fait un petit test en la forçant un peu plus fort que d'habitude (oh, pas grand chose, je ne suis pas un violent et vraiment, ça ne m'excite pas...), lui tenant fermement la mâchoire pendant que je l'embrassais... Et bien c'est vrai, elle adore ça et c'est à cette occasion que j'ai enfin pu lui rouler un vrai patin, bien viril... Même ses timides plaintes semblaient implorer que je continue... Mais je ne continuerai pas, car, ce que je pense et mes lecteurs les plus perspicaces me donneront leur avis, c'est que ce désir de violence vient en fait en compensation de la tendresse et de la douceur qu'elle n'a pas eu, et qu'elle veut qu'on la force pour qu'elle puisse trouver un prétexte pour accepter de se donner... Mais le fait qu'elle adore tellement la façon dont je lui ai fait l'amour tend à me prouver que ce qu'elle veut avec moi, c'est quelque chose de différent et qu'elle préfère largement défaillir à cause de ma douceur que par ma force... Elle m'a d'ailleurs dit que ce qu'elle avait adoré avec moi, c'est le fait de me voir prendre du plaisir avec elle, et que mon orgasme l'a bouleversée... Elle n'avait m'a-t-elle dit, jamais vu physiquement jouir un homme, sous prétexte que les autres ne faisaient jamais sa taille (ça sert de n'être pas très grand en fait...), et cela a provoqué chez elle un plaisir immense de voir qu'elle donnait autant de jouissance...
Enfin, je vis son désarroi et sa crainte lorsque son téléphone sonna deux ou trois fois en une minute, son mari cherchant à la joindre avec insistance et envoyant successivement, à deux minutes d'intervalle, ces deux messages : "je suis rentré, où es-tu ?" et "qu'est ce que tu fous putain ?"... Je crois que leur relation n'est pas vraiment basée sur le respect et la douceur, surtout qu'elle m'avait dit ne pas l'avoir vu de la semaine (horaires décalés paraît-il...)
Alors, elle est pas bizarre ma nouvelle maîtresse ?
Les premiers jours, Aicha ne supportait pas de me voir entrer dans l'open-space où elle travaille, elle pouffait et était au bord du fou rire rien qu'en me voyant ! J'ai donc repris contact tranquillement par Messenger. Progressivement, nous avons parlé de notre relation et de ce fameux après-midi de jouissances partagées (Aicha semblait impressionnée par le nombre d'orgasmes que je lui avais procuré en quelques heures : 4, même si en soi cela ne me semblait pas extraordinaire... Elle n'avait manifestement jamais connu un amant si "productif"... Elle ne va pas être déçue !) Pour l'instant, elle se complaisait à dire que cela ne pouvait pas vraiment être arrivé, que tout était comme dans un rêve, et qu'elle allait finir par se réveiller...
Assez étonnament, Aicha avait avoué notre relation à son mari, lui disant textuellement : "cet après-midi, je suis allé avec un homme qui m'a fait jouir quatre fois"... Mais celui-ci, habitué manifestement à ce qu'elle lui raconte tout et n'importe quoi, ne l'avait pas cru et lui aurait déjà dit : "Tu sais Aicha, tu me fais peur, je n'arrive pas à savoir quand tu dis la vérité..." Bref, elle se satisfaisait de cette situation, disant qu'elle lui avait tout avoué mais que c'était son problème s'il ne l'avait pas cru...
Après quelques tentatives avortées de la revoir là où je l'avais embrassé la première fois (elle se défilait en m'expliquant à mot couvert que pour l'avoir, il fallait la surprendre mais qu'elle n'irait pas de son plein gré dans ce soin isolé en sachant ce qui allait se passer), je l'invitais dans une soirée informelle de la boîte qui réunit les expatriés... J'avais eu mes entrées quand je draguais Xin, une collègue chinoise, et, en amateur d'exotisme, j'y retournais volontiers... Comme nous étions partis un peu en avance, je trouvais un coin isolé pour l'embrasser de nouveau, elle se défendait mollement et me rendait de plus en plus mes baisers, et c'est en amoureux que nous nous rendîmes au bar du rendez-vous. Soirée agréable, assis l'un à côté de l'autre, nos jambes se collant de temps en temps et de plus en plus, même si elle n'accepta pas que ma main ne caresse sa cuisse... A la sortie, je n'eût pas trop de mal à l'entraîner dans ce même coin isolé où nous nous embrassâmes de plus en plus passionnément, et où, au cours de la discussion, elle m'avoua être amoureuse de moi et penser à moi tout le temps, avec obsession... Elle craignait manifestement que je ne partage pas ses sentiments... Évidemment, je ne peux pas dire que je l'aime, mais je lui dis la vérité : j'insistais sur le fait que notre relation était fraîche, qu'elle ne pourrait jamais remettre en cause mon couple, mais que moi aussi je pensais sans arrêt à elle et que j'avais envie d'elle sans arrêt et probablement pour longtemps... Honnêtement, j'ai peur de lui en dire plus et je cache un peu mes sentiments, j'ai l'impression d'enfin mener le jeu alors qu'avant, j'étais dans un état de dépendance et d'attente qui me faisait vraiment souffrir...
Durant la semaine qui suivit, Aicha me déclara de plus en plus sa flamme, tout en continuant son jeu de dupes, disant qu'elle était actuellement déprimée et que c'est cet état qui lui faisait me dire tout cela... Nous nous retrouvâmes le vendredi soir, au même endroit, sans que j'eus besoin de recourir à un artifice pour la faire venir (bon, elle fit bien semblant de devoir attendre quelqu'un au dernier moment, mais elle vint de son plein gré). Nous restâmes assis, blottis l'un contre l'autre dans le froid pendant près d'une heure et demi, alternant discussions et baisers enflammés... Ce que me dit Aicha était par contre de nature à justifier le titre de ce billet : oui, Aicha est vraiment bizarre, ou du moins, plutôt que bizarre, elle ne ressemble en rien aux autres filles que j'ai connu jusqu'alors, et j'ai vraiment du mal à en trouver la clef...
Tout d'abord, elle se bat constamment, me rejette ou me dit d'arrêter de l'embrasser... Bon, ça, maintenant, j'ai l'habitude, et je ne me gêne plus pour la forcer un peu... Elle m'a alors avoué que, lorsque son mari ne prend pas la peine de la chauffer, elle lui demande de la frapper et de la violenter pour la prendre... Cela remplace d'après elle les préliminaires et autres caresses qu'elle m'avait dit ne pas aimer, mais qu'elle avait manifestement adoré lors de notre après-midi de plaisirs... J'ai fait un petit test en la forçant un peu plus fort que d'habitude (oh, pas grand chose, je ne suis pas un violent et vraiment, ça ne m'excite pas...), lui tenant fermement la mâchoire pendant que je l'embrassais... Et bien c'est vrai, elle adore ça et c'est à cette occasion que j'ai enfin pu lui rouler un vrai patin, bien viril... Même ses timides plaintes semblaient implorer que je continue... Mais je ne continuerai pas, car, ce que je pense et mes lecteurs les plus perspicaces me donneront leur avis, c'est que ce désir de violence vient en fait en compensation de la tendresse et de la douceur qu'elle n'a pas eu, et qu'elle veut qu'on la force pour qu'elle puisse trouver un prétexte pour accepter de se donner... Mais le fait qu'elle adore tellement la façon dont je lui ai fait l'amour tend à me prouver que ce qu'elle veut avec moi, c'est quelque chose de différent et qu'elle préfère largement défaillir à cause de ma douceur que par ma force... Elle m'a d'ailleurs dit que ce qu'elle avait adoré avec moi, c'est le fait de me voir prendre du plaisir avec elle, et que mon orgasme l'a bouleversée... Elle n'avait m'a-t-elle dit, jamais vu physiquement jouir un homme, sous prétexte que les autres ne faisaient jamais sa taille (ça sert de n'être pas très grand en fait...), et cela a provoqué chez elle un plaisir immense de voir qu'elle donnait autant de jouissance...
Enfin, je vis son désarroi et sa crainte lorsque son téléphone sonna deux ou trois fois en une minute, son mari cherchant à la joindre avec insistance et envoyant successivement, à deux minutes d'intervalle, ces deux messages : "je suis rentré, où es-tu ?" et "qu'est ce que tu fous putain ?"... Je crois que leur relation n'est pas vraiment basée sur le respect et la douceur, surtout qu'elle m'avait dit ne pas l'avoir vu de la semaine (horaires décalés paraît-il...)
Alors, elle est pas bizarre ma nouvelle maîtresse ?
jeudi 25 novembre 2010
Après-midi de rêve avec Aicha...
Nous avions convenu de nous revoir dans le même restaurant que lors de notre dernier déjeuner en tête à tête, qui avait conduit à notre premier kiss-close un peu mouvementé... Aicha avait été tellement peu claire que je n'étais pas sûr qu'elle vienne et ce fut une première victoire quand je la vis arriver avec quelques minutes de retard...
Ce restaurant est un peu à l'écart mais certains collègues peuvent y avoir des déjeuners... Quelle erreur ! Certains étaient dans la salle et, pour éviter qu'ils ne nous voient, nous nous sommes de suite séparés sans dire un mot : j'avais posé mon après-midi et il y avait des chances qu'elle aussi (je n'en étais toujours pas sûr...), si on nous avait vu déjeuner ensemble et ne plus reparaître tous les deux, cela aurait probablement fait jaser... Malheureusement, j'ai perdu Aicha de vue, mais j'étais tellement stressé par le fait d'avoir été vu avec elle que passer le reste de l'après-midi en sa compagnie m'importait peu pour le moment... Je réussis à me faufiler discrètement hors du restaurant sans attirer trop l'attention et je l'attendis à la sortie. Elle y parut quelques secondes après et nous nous enfuîmes ensemble dans une direction au hasard qui nous conduisit dans un endroit un peu isolé...
Aicha semblait à la fois aussi stressée que moi (elle me disait craindre pour sa réputation) mais aussi assez émoustillée par ces sensations que nous venions de vivre... Après quelques kinos et autres taquineries, je l'isolai dans un escalier désert, caressai ses cheveux et l'embrassai... Elle résista moins que la première fois, et, après quelques minutes de lutte (tout de même, ce n'est pas une facile), finit par se laisser complètement faire... C'est comme si son esprit se refusait à se donner à moi mais que son corps ne parvenait pas à résister à ces plaisirs : ses mains et ses bras tentaient de me repousser mais ses lèvres me rendaient mes baisers... Je le compris quand elle m'expliqua que j'étais en train de la piéger, et que tous les hommes qui avaient réussis à la posséder avaient réussi grâce à la ruse... Consciemment ou inconsciemment, elle me donnait les clefs pour la posséder : je ne devais pas expliciter que nous allions à l'hôtel coucher ensemble...
Je jouai donc ce jeu, lui demandant de me faire confiance et la conduisant officiellement au cinéma... Nous prîmes le métro direction ce fameux petit hôtel que m'avait fait découvrir Malika et que j'avais expérimenté avec Honorine, qui a l'avantage de ne pas avoir besoin d'être réservé. Arrivé devant, elle parut réellement affectée et en colère que ce ne soit pas un cinéma, elle grogna que je dise que nous prenions une chambre jusqu'à 19 heures, cru passer pour une salope devant des employés maghrébins quand je posai ma main sur sa hanche pour la laisser entrer dans l'escalier et me demanda de ne plus jamais faire cela quand nous montions... Toujours est-il qu'elle était avec moi dans la chambre, assise sur le lit, et que si elle répétait à l'envie : "Emmanuel, pas de sexe, y'aura pas de sexe Emmanuel" (oui, elle connaît mon vrai prénom, elle travaille avec moi tout de même...) mais j'avais bien compris ce qui allait advenir de ces vœux pieux...
Ce ne fut toutefois vraiment pas simple de faire tomber ses dernières barrières, et chaque vêtement enlevé était le fruit d'une bataille laborieuse, jusqu'à ce que, allongés l'un contre l'autre, elle poussa un soupir de plaisir lorsqu'elle sentit ma jambe se glisser entre ses cuisses et effleurer son sexe... Elle me dit même pour paraître s'excuser : "tu as trouvé un point faible"... Autant vous dire que j'ai exploité cette découverte à outrance... Elle finit par se glisser sous les draps pour cacher sa nudité et je vins me blottir contre elle, l'embrassant plus que jamais et mes mains la caressant de plus en plus... Aicha a des seins qu'elle n'aime pas : lourds, elle les qualifie de "gras" mais ils sont simplement gros et plutôt fermes en fait, avec un petit téton clair que je m'empressai de stimuler doucement... Son sexe aussi est une bonne surprise, parfaitement épilé, il est bombé et cache complètement ses lèvres, plutôt fines et fermes... Elle refuse dans un premier temps que je la caresse ou que j'aille l'embrasser à cet endroit, elle veut que je reste contre elle... Malgré ses réticences (je vous passe les errements et autres bagarres...), je finis par réussir à trouver un préservatif dans mon sac et, couché sur elle, je la pénètre lentement... Sa chatte est très serrée et, autant qu'on puisse en juger à travers le latex, ferme et douce... Divine surprise : elle est tellement excitée qu'elle jouit en moins d'une minute, sans faire de bruit et soudainement mais dans une apnée impressionnante... J'ai été tellement surpris que je n'ai pas compris tout de suite qu'Aicha avait joui et je continuai à la prendre, serré contre elle, mes mains caressant successivement ses fesses et ses gros seins sensibles... Ce n'est qu'après mon orgasme qu'elle me chambra un peu en me demandant : "tu as jouis ? " "Oui" répondis-je, "et bien pas moi !" dit-elle avec une moue faussement boudeuse... La transition fut aisée vers une suite logique : "et bien je vais arranger ça" lui dis-je avant de vouloir descendre dévorer son sexe imberbe... Mais elle me retint et voulut que je la caresse... Ce que je fis mais je finis par la convaincre que ce serait plus agréable avec ma bouche... Elle ne résista pas longtemps aux caresses régulières de ma langue sur son clitoris excité couplées aux doux aller-retours de mon index dans l'entrée de son vagin... Elle jouit encore une fois subitement et silencieusement...
Nous discutâmes un peu par la suite, et je lui avouai que c'était pour moi la première fois que je parvenais à faire jouir une partenaire en la pénétrant... En effet, mes trois précédentes partenaires : Malika, mon épouse Caroline et Honorine ne m'avait jamais offert ce plaisir (tout comme elles ne se l'étaient jamais offert à elles-mêmes d'après ce que je sais de toutes les trois...) La tonalité de la conversation était cependant plus à la culpabilité et aux reproches qu'à une réelle complicité, mais je balayais tous ces aspects négatifs avec une bonne humeur communicative et des bisous, toujours des bisous, des tendresses et des caresses... Aicha paraissait être une adolescente, malgré ses 32 ans bien tassés (qu'elle m'avoua à l'occasion, impossible de connaître son âge auparavant, elle m'avait dit tout et n'importe quoi), elle adorait cette sensation de complicité qui naissait entre nous et surtout, elle était folle de toutes ces attentions et, quoiqu'elle en dise, elle aimait le sexe et les sensations qu'il lui procurait, je l'avais senti dès nos premiers baisers où elle s'était mise à trembler de la tête aux pieds...
Pendant que nous parlions, nus l'un contre l'autre, je caressais doucement tout son corps que j'étais encore en train de découvrir. Nous aimions ça tous les deux et, progressivement, les caresses se firent plus insistantes et plus précises, les bisous redevinrent des baisers (même si elle cachait sa langue que je ne pus qu'effleurer une fois ou deux... "Pudeur marocaine" me dira-t-elle, "réserve de plaisir et découvertes à venir" pensai-je...) et je me retrouvai de nouveau ma bouche entre ses cuisses, mes mains sur ses fesses et ses seins, à lui faire le cunnilingus le plus doux que je puisse, très progressif mais sans jamais de régression sur le rythme ou sur les zones explorées... Son plaisir vint logiquement plus lentement et progressivement que la première fois, et j'eus le loisir d'aventurer un index à la recherche de son point G que j'eus du mal à cerner, la belle étant largement plus sensible aux caresses autour de l'anus qu'aux stimulations intra-vaginales (tiens, encore une autre "réserve de plaisir" ?)... Ce n'est que quand elle fut au bord de l'orgasme que je le situais et sa découverte coïncida avec la jouissance d'Aicha... Son visage restait angélique et serein malgré les spasmes et la tension qui le parcourait, vraiment, je la trouvai belle quand elle jouissait...
La transition vers une seconde pénétration ne fut pas aisée : Aicha ne m'avait pas laissé le temps de me préparer et je dus renverser mon sac pour trouver un deuxième préservatif, ce qui lui laissa le temps de reprendre ses esprits et de recommencer à faire mine de refuser tout autre rapport... Évidemment, même elle n'y croyait plus trop. Elle fut insistante sur le fait qu'elle ne voulait pas de préservatif cette fois-ci, mais je ne cédai pas et je la jetai ventre sur le lit (elle aime lutter et je dus m'y employer) avant de la prendre en levrette... Son sexe était bien mouillé par l'excitation et, dans le flot de paroles qu'elle débitait à ce moment, je crus même percevoir une demande de sodomie (quelque chose comme un "non, pas celui-ci, pas par là...") Cela me semblait un peu osé de m'exécuter sans lubrifiant approprié mais elle avait tellement insisté sur le fait que les marocaines font tout pour conserver leur virginité avant le mariage que je me dis qu'elle était peut-être coutumière du fait... Elle se ravisa cependant d'un "non, pas par derrière.." plus explicite et je la pris donc de manière plus traditionnelle qui me convenait tout aussi bien (je n'ai pas une grande expérience de la sodomie et honnêtement, ça n'a jamais été super...)
Ce fut un coït génial, je me sentais parfaitement bien, nous bougions en harmonie et la vue sur les fesses d'Aicha ainsi offertes, sur sa taille et son dos cambrés par l'effort, mmhhh... Heureusement que j'avais déjà éjaculé une demi-heure plus tôt et que je restait concentré pour retarder mon plaisir... Grand bien m'en pris puisque cette fois, j'eus tout le loisir de bien sentir arriver, en quelques minutes seulement, un autre orgasme chez Aicha quand je me mis à accélérer le mouvement et à faire preuve de moins en moins de ménagement, gonflant mon sexe au maximum pour remplir complètement sa chatte serrée... Bon dieu quel pied que de la voir jouir, depuis le temps que j'attendais ça, j'en étais arrivé à un point où je pensais que je ne serais jamais capable de faire jouir une femme de la sorte... Ce fut presque plus jouissif que mon orgasme que je ne mis pas longtemps à connaître juste après, provocant l'inquiétude d'Aicha de m'entendre faire plus de bruit qu'elle jusqu'à ce que je m'écroule sur elle, vidé au propre, au figuré et libéré d'un poids que j'avais porté durant des années...
Aicha aussi était aux anges, elle ne voulait plus me quitter et se mit elle aussi à m'embrasser, à me caresser et à me dire des mots doux. Je la trouvais de plus en plus belle... Évidemment, elle me dit que ce n'était pas bien, et qu'il fallait que nous arrêtions si je ne voulais pas qu'elle tombe amoureuse de moi... Mais je crois que le mal était déjà fait quand je voyais la façon avec laquelle elle me regardait. Nous étions tellement complice sur le moment que peu de temps après, elle brancha le haut-parleur de son téléphone pour écouter le message que son mari lui avait laissé pendant que nous en faisions un cocu (je sais, ce n'est pas très gentil, mais je l'écris tel que je l'ai pensé... Il y a toujours une espèce de fierté idiote et machiste à prendre la femme d'un mec que je ne connais certes pas, mais qui a un statut, un bon poste, un gros salaire, des responsabilités et qui est censé être un mari parfait... C'est vraiment puéril mais ça a ajouté à mon bonheur sur le coup...)
Nous avions encore un peu de temps avant de devoir regagner nos pénates et nous le passâmes à nous serrer l'un contre l'autre et à nous embrasser dans l'intimité de cette chambre d'hôtel, en sachant bien qu'il faudrait feindre de nous ignorer dès que nous en sortirions et surtout les jours qui viendraient au travail... Cela terrorisait Aicha et nous nous mîmes d'accord sur la conduite à suivre (en gros, éviter tout contact dans un premier temps semblait la meilleure chose à faire, à défaut d'être la plus facile...) et le discours à tenir en cas de questions ou d'allusions sur notre déjeuner et notre absence simultanée... Aicha continuait de dire que je l'avais piégé et qu'elle n'était pas une femme facile, tout comme elle m'assurait que nous ne recommencerions jamais... A l'heure où j'écris ces lignes, je ne peux pas assurer que cela ne sera pas le cas, mais le fait qu'elle m'ait répété une bonne centaine de fois : "pas de sexe, il n'y aura pas de sexe entre nous Emmanuel" durant l'après-midi, même au beau milieu de nos ébats, me font prendre ces prédictions un peu à la légère...
Nous finîmes par nous séparer le plus anonymement possible devant la bouche de métro, le cœur léger, comme dans un rêve... Ce que je ressentais ressemblait à une espèce de paix intérieure : j'étais comblé de plénitude et de sérénité d'avoir obtenu ce qui m'obsédait depuis quelques semaines et de savoir que je l'aurais sans doute encore, après avoir été dévoré d'impatience, de stress et de doutes...
Ce restaurant est un peu à l'écart mais certains collègues peuvent y avoir des déjeuners... Quelle erreur ! Certains étaient dans la salle et, pour éviter qu'ils ne nous voient, nous nous sommes de suite séparés sans dire un mot : j'avais posé mon après-midi et il y avait des chances qu'elle aussi (je n'en étais toujours pas sûr...), si on nous avait vu déjeuner ensemble et ne plus reparaître tous les deux, cela aurait probablement fait jaser... Malheureusement, j'ai perdu Aicha de vue, mais j'étais tellement stressé par le fait d'avoir été vu avec elle que passer le reste de l'après-midi en sa compagnie m'importait peu pour le moment... Je réussis à me faufiler discrètement hors du restaurant sans attirer trop l'attention et je l'attendis à la sortie. Elle y parut quelques secondes après et nous nous enfuîmes ensemble dans une direction au hasard qui nous conduisit dans un endroit un peu isolé...
Aicha semblait à la fois aussi stressée que moi (elle me disait craindre pour sa réputation) mais aussi assez émoustillée par ces sensations que nous venions de vivre... Après quelques kinos et autres taquineries, je l'isolai dans un escalier désert, caressai ses cheveux et l'embrassai... Elle résista moins que la première fois, et, après quelques minutes de lutte (tout de même, ce n'est pas une facile), finit par se laisser complètement faire... C'est comme si son esprit se refusait à se donner à moi mais que son corps ne parvenait pas à résister à ces plaisirs : ses mains et ses bras tentaient de me repousser mais ses lèvres me rendaient mes baisers... Je le compris quand elle m'expliqua que j'étais en train de la piéger, et que tous les hommes qui avaient réussis à la posséder avaient réussi grâce à la ruse... Consciemment ou inconsciemment, elle me donnait les clefs pour la posséder : je ne devais pas expliciter que nous allions à l'hôtel coucher ensemble...
Je jouai donc ce jeu, lui demandant de me faire confiance et la conduisant officiellement au cinéma... Nous prîmes le métro direction ce fameux petit hôtel que m'avait fait découvrir Malika et que j'avais expérimenté avec Honorine, qui a l'avantage de ne pas avoir besoin d'être réservé. Arrivé devant, elle parut réellement affectée et en colère que ce ne soit pas un cinéma, elle grogna que je dise que nous prenions une chambre jusqu'à 19 heures, cru passer pour une salope devant des employés maghrébins quand je posai ma main sur sa hanche pour la laisser entrer dans l'escalier et me demanda de ne plus jamais faire cela quand nous montions... Toujours est-il qu'elle était avec moi dans la chambre, assise sur le lit, et que si elle répétait à l'envie : "Emmanuel, pas de sexe, y'aura pas de sexe Emmanuel" (oui, elle connaît mon vrai prénom, elle travaille avec moi tout de même...) mais j'avais bien compris ce qui allait advenir de ces vœux pieux...
Ce ne fut toutefois vraiment pas simple de faire tomber ses dernières barrières, et chaque vêtement enlevé était le fruit d'une bataille laborieuse, jusqu'à ce que, allongés l'un contre l'autre, elle poussa un soupir de plaisir lorsqu'elle sentit ma jambe se glisser entre ses cuisses et effleurer son sexe... Elle me dit même pour paraître s'excuser : "tu as trouvé un point faible"... Autant vous dire que j'ai exploité cette découverte à outrance... Elle finit par se glisser sous les draps pour cacher sa nudité et je vins me blottir contre elle, l'embrassant plus que jamais et mes mains la caressant de plus en plus... Aicha a des seins qu'elle n'aime pas : lourds, elle les qualifie de "gras" mais ils sont simplement gros et plutôt fermes en fait, avec un petit téton clair que je m'empressai de stimuler doucement... Son sexe aussi est une bonne surprise, parfaitement épilé, il est bombé et cache complètement ses lèvres, plutôt fines et fermes... Elle refuse dans un premier temps que je la caresse ou que j'aille l'embrasser à cet endroit, elle veut que je reste contre elle... Malgré ses réticences (je vous passe les errements et autres bagarres...), je finis par réussir à trouver un préservatif dans mon sac et, couché sur elle, je la pénètre lentement... Sa chatte est très serrée et, autant qu'on puisse en juger à travers le latex, ferme et douce... Divine surprise : elle est tellement excitée qu'elle jouit en moins d'une minute, sans faire de bruit et soudainement mais dans une apnée impressionnante... J'ai été tellement surpris que je n'ai pas compris tout de suite qu'Aicha avait joui et je continuai à la prendre, serré contre elle, mes mains caressant successivement ses fesses et ses gros seins sensibles... Ce n'est qu'après mon orgasme qu'elle me chambra un peu en me demandant : "tu as jouis ? " "Oui" répondis-je, "et bien pas moi !" dit-elle avec une moue faussement boudeuse... La transition fut aisée vers une suite logique : "et bien je vais arranger ça" lui dis-je avant de vouloir descendre dévorer son sexe imberbe... Mais elle me retint et voulut que je la caresse... Ce que je fis mais je finis par la convaincre que ce serait plus agréable avec ma bouche... Elle ne résista pas longtemps aux caresses régulières de ma langue sur son clitoris excité couplées aux doux aller-retours de mon index dans l'entrée de son vagin... Elle jouit encore une fois subitement et silencieusement...
Nous discutâmes un peu par la suite, et je lui avouai que c'était pour moi la première fois que je parvenais à faire jouir une partenaire en la pénétrant... En effet, mes trois précédentes partenaires : Malika, mon épouse Caroline et Honorine ne m'avait jamais offert ce plaisir (tout comme elles ne se l'étaient jamais offert à elles-mêmes d'après ce que je sais de toutes les trois...) La tonalité de la conversation était cependant plus à la culpabilité et aux reproches qu'à une réelle complicité, mais je balayais tous ces aspects négatifs avec une bonne humeur communicative et des bisous, toujours des bisous, des tendresses et des caresses... Aicha paraissait être une adolescente, malgré ses 32 ans bien tassés (qu'elle m'avoua à l'occasion, impossible de connaître son âge auparavant, elle m'avait dit tout et n'importe quoi), elle adorait cette sensation de complicité qui naissait entre nous et surtout, elle était folle de toutes ces attentions et, quoiqu'elle en dise, elle aimait le sexe et les sensations qu'il lui procurait, je l'avais senti dès nos premiers baisers où elle s'était mise à trembler de la tête aux pieds...
Pendant que nous parlions, nus l'un contre l'autre, je caressais doucement tout son corps que j'étais encore en train de découvrir. Nous aimions ça tous les deux et, progressivement, les caresses se firent plus insistantes et plus précises, les bisous redevinrent des baisers (même si elle cachait sa langue que je ne pus qu'effleurer une fois ou deux... "Pudeur marocaine" me dira-t-elle, "réserve de plaisir et découvertes à venir" pensai-je...) et je me retrouvai de nouveau ma bouche entre ses cuisses, mes mains sur ses fesses et ses seins, à lui faire le cunnilingus le plus doux que je puisse, très progressif mais sans jamais de régression sur le rythme ou sur les zones explorées... Son plaisir vint logiquement plus lentement et progressivement que la première fois, et j'eus le loisir d'aventurer un index à la recherche de son point G que j'eus du mal à cerner, la belle étant largement plus sensible aux caresses autour de l'anus qu'aux stimulations intra-vaginales (tiens, encore une autre "réserve de plaisir" ?)... Ce n'est que quand elle fut au bord de l'orgasme que je le situais et sa découverte coïncida avec la jouissance d'Aicha... Son visage restait angélique et serein malgré les spasmes et la tension qui le parcourait, vraiment, je la trouvai belle quand elle jouissait...
La transition vers une seconde pénétration ne fut pas aisée : Aicha ne m'avait pas laissé le temps de me préparer et je dus renverser mon sac pour trouver un deuxième préservatif, ce qui lui laissa le temps de reprendre ses esprits et de recommencer à faire mine de refuser tout autre rapport... Évidemment, même elle n'y croyait plus trop. Elle fut insistante sur le fait qu'elle ne voulait pas de préservatif cette fois-ci, mais je ne cédai pas et je la jetai ventre sur le lit (elle aime lutter et je dus m'y employer) avant de la prendre en levrette... Son sexe était bien mouillé par l'excitation et, dans le flot de paroles qu'elle débitait à ce moment, je crus même percevoir une demande de sodomie (quelque chose comme un "non, pas celui-ci, pas par là...") Cela me semblait un peu osé de m'exécuter sans lubrifiant approprié mais elle avait tellement insisté sur le fait que les marocaines font tout pour conserver leur virginité avant le mariage que je me dis qu'elle était peut-être coutumière du fait... Elle se ravisa cependant d'un "non, pas par derrière.." plus explicite et je la pris donc de manière plus traditionnelle qui me convenait tout aussi bien (je n'ai pas une grande expérience de la sodomie et honnêtement, ça n'a jamais été super...)
Ce fut un coït génial, je me sentais parfaitement bien, nous bougions en harmonie et la vue sur les fesses d'Aicha ainsi offertes, sur sa taille et son dos cambrés par l'effort, mmhhh... Heureusement que j'avais déjà éjaculé une demi-heure plus tôt et que je restait concentré pour retarder mon plaisir... Grand bien m'en pris puisque cette fois, j'eus tout le loisir de bien sentir arriver, en quelques minutes seulement, un autre orgasme chez Aicha quand je me mis à accélérer le mouvement et à faire preuve de moins en moins de ménagement, gonflant mon sexe au maximum pour remplir complètement sa chatte serrée... Bon dieu quel pied que de la voir jouir, depuis le temps que j'attendais ça, j'en étais arrivé à un point où je pensais que je ne serais jamais capable de faire jouir une femme de la sorte... Ce fut presque plus jouissif que mon orgasme que je ne mis pas longtemps à connaître juste après, provocant l'inquiétude d'Aicha de m'entendre faire plus de bruit qu'elle jusqu'à ce que je m'écroule sur elle, vidé au propre, au figuré et libéré d'un poids que j'avais porté durant des années...
Aicha aussi était aux anges, elle ne voulait plus me quitter et se mit elle aussi à m'embrasser, à me caresser et à me dire des mots doux. Je la trouvais de plus en plus belle... Évidemment, elle me dit que ce n'était pas bien, et qu'il fallait que nous arrêtions si je ne voulais pas qu'elle tombe amoureuse de moi... Mais je crois que le mal était déjà fait quand je voyais la façon avec laquelle elle me regardait. Nous étions tellement complice sur le moment que peu de temps après, elle brancha le haut-parleur de son téléphone pour écouter le message que son mari lui avait laissé pendant que nous en faisions un cocu (je sais, ce n'est pas très gentil, mais je l'écris tel que je l'ai pensé... Il y a toujours une espèce de fierté idiote et machiste à prendre la femme d'un mec que je ne connais certes pas, mais qui a un statut, un bon poste, un gros salaire, des responsabilités et qui est censé être un mari parfait... C'est vraiment puéril mais ça a ajouté à mon bonheur sur le coup...)
Nous avions encore un peu de temps avant de devoir regagner nos pénates et nous le passâmes à nous serrer l'un contre l'autre et à nous embrasser dans l'intimité de cette chambre d'hôtel, en sachant bien qu'il faudrait feindre de nous ignorer dès que nous en sortirions et surtout les jours qui viendraient au travail... Cela terrorisait Aicha et nous nous mîmes d'accord sur la conduite à suivre (en gros, éviter tout contact dans un premier temps semblait la meilleure chose à faire, à défaut d'être la plus facile...) et le discours à tenir en cas de questions ou d'allusions sur notre déjeuner et notre absence simultanée... Aicha continuait de dire que je l'avais piégé et qu'elle n'était pas une femme facile, tout comme elle m'assurait que nous ne recommencerions jamais... A l'heure où j'écris ces lignes, je ne peux pas assurer que cela ne sera pas le cas, mais le fait qu'elle m'ait répété une bonne centaine de fois : "pas de sexe, il n'y aura pas de sexe entre nous Emmanuel" durant l'après-midi, même au beau milieu de nos ébats, me font prendre ces prédictions un peu à la légère...
Nous finîmes par nous séparer le plus anonymement possible devant la bouche de métro, le cœur léger, comme dans un rêve... Ce que je ressentais ressemblait à une espèce de paix intérieure : j'étais comblé de plénitude et de sérénité d'avoir obtenu ce qui m'obsédait depuis quelques semaines et de savoir que je l'aurais sans doute encore, après avoir été dévoré d'impatience, de stress et de doutes...
Aicha alterne chauds et froids : un kiss-close peu convainquant
Jusqu'au dernier moment, Aicha laissa planer le doute sur le fait qu'elle viendrait ou non à notre rendez-vous, trouvant mille excuses bidons et cherchant à se faire désirer au maximum... Difficile de manifester son intérêt tout en ne paraissant pas désespéré, de se montrer attentionné et patient tout en ne passant pas pour un gentil toutou... C'est cet équilibre que je dus trouver pendant des jours, jouant tantôt les durs en imposant mon point de vue, tantôt paraissant indifférent comme quand elle me parla d'inviter un collègue et que je trouvai officiellement que c'était une bonne idée alors que je savais qu'il ne pourrait pas venir...
Bref, un jeu de chat et de souris, certes épuisant nerveusement (j'ai voulu abandonné plusieurs fois, me disant que ça n'en valait pas la chandelle), mais qui faisait terriblement monter la pression des deux côtés et qui me rendait de plus en plus désirable cette insaisissable berbère...
Les signes d'intérêt qu'elle montrait régulièrement me rassuraient tout de même : elle était manifestement jalouse quand, passant dans son service, je l'ignorais pour aller dragouiller une jolie collègue que je connais depuis bien plus longtemps qu'elle et elle se montrait alors de nouveau gentille jusqu'à ce que je craque et que je lui montre un peu trop d'intérêt : c'était alors à son tour de me mettre à l'amende en ne répondant plus à mes messages ou en coupant court à une conversation qui commençait à chauffer... Elle me parlait aussi régulièrement d'un collègue avec lequel elle ne parlait plus car il ne supporta pas, quelques mois plus tôt, son aptitude au chaud et froid alors qu'elle affirmait que son mari l'avait possédé en étant très patient et en acceptant ses caprices, voilà qui m'encourageait à persévérer...
L'interaction lors du déjeuner était toute différente : je la faisais rire à chaque instant, nous nous dévorions des yeux et Aicha se plaisait manifestement en ma compagnie... Je lui proposai une petite promenade après le repas et l'entraînait, l'air de rien, dans un coin isolé... Une fois sur place, elle se douta de quelque chose et voulut partir mais je lui saisis le bras, la tournai vers moi et, plongeant mes yeux dans les siens, je tentai de l'embrasser... Elle tenta de se dégager violemment mais, l'espace d'un instant, je sentis ses lèvres qui me rendirent le baiser et ses yeux qui se fermèrent de plaisir : sans ces petits signes, tout le reste de sa gestuelle et des mots qui suivirent auraient parfaitement collés avec ce qui se serait passé si elle n'avait pas été consentante, mais j'avais compris : elle avait envie de moi même si elle ne voulait pas l'avouer... Je continuai donc à l'embrasser, d'une façon qui auraient été très lourde et déplacée dans d'autres circonstances, mais je n'avais pas le choix... Elle jouait la même scène, ses mains me repoussaient, ses mots étaient clairs, mais ses lèvres et ses yeux ne jouaient pas le jeu et profitaient de moi... Elle semblait réellement paniquée, cherchant une issue du regard et tremblant de tous ses membres...
Je ne parvins pas à réfréner plus longtemps mon côté "gentil garçon" et finis par céder à ses gesticulations pour revenir dans la foule... Cependant, je parvins à l'entraîner dans un parc public où nous nous assîmes et nous parlâmes pendant une heure : de ses relations passées et de son mariage, mais aussi du fait qu'elle ne s'attendait pas à ce que je l'embrasse ou qu'elle n'imaginait pas un instant que je puisse envisager être infidèle... Elle ne voulut pas me croire quand je lui dis qu'elle n'était pas la première et expliquait son refus (c'est comme ça qu'elle le voyait même si ça me faisait sourire) par le fait qu'elle avait été surprise et qu'elle me voyait comme un ami, un confident (le coup classique, argh !). Elle me dit qu'elle devait réfléchir avant de s'engager avec moi... Bref, nous étions de retour en adolescence !
De retour au bureau, nous communiquâmes abondemment par le tchat interne de l'entreprise qui avait été le média que nous avons toujours privilégié, et elle me fit comprendre qu'elle était d'accord pour aller plus avant dans notre relation... J'étais aux anges et je passai un week-end guilleret... J'ai bien fait d'en profiter : la semaine qui suivit fut véritablement éprouvante... Alternant les chauds et froids, Aicha m'empêcha littéralement de dormir : elle donnait vraiment l'impression de jouer avec moi, me donnant l'espoir de rendez-vous à l'endroit où je l'avais embrassé avant de dire qu'elle plaisantait bien sûr, me demandant si je voulais l'accompagner au métro et retardant son départ pour finalement partir en compagnie d'un autre collègue... Bref, pour éviter la souffrance (car s'en était déjà arrivé à ce stade), je décidai de prendre des distances et, si je tombais parfois dans le panneau, je réussis le plus souvent à paraître détaché, patient et aussi joueur qu'elle... C'était manifestement la meilleure chose à faire : je reprenais un peu le contrôle de ce jeu de dupes et je pus tranquillement tendre un piège, puisque tel était manifestement la seule façon de l'attraper : à force de défis et de sous-entendus, nous nous mîmes d'accord pour un autre déjeuner quelques temps plus tard en nous laissant entendre que nous poserions peut-être l'après-midi qui suivait...
Bref, un jeu de chat et de souris, certes épuisant nerveusement (j'ai voulu abandonné plusieurs fois, me disant que ça n'en valait pas la chandelle), mais qui faisait terriblement monter la pression des deux côtés et qui me rendait de plus en plus désirable cette insaisissable berbère...
Les signes d'intérêt qu'elle montrait régulièrement me rassuraient tout de même : elle était manifestement jalouse quand, passant dans son service, je l'ignorais pour aller dragouiller une jolie collègue que je connais depuis bien plus longtemps qu'elle et elle se montrait alors de nouveau gentille jusqu'à ce que je craque et que je lui montre un peu trop d'intérêt : c'était alors à son tour de me mettre à l'amende en ne répondant plus à mes messages ou en coupant court à une conversation qui commençait à chauffer... Elle me parlait aussi régulièrement d'un collègue avec lequel elle ne parlait plus car il ne supporta pas, quelques mois plus tôt, son aptitude au chaud et froid alors qu'elle affirmait que son mari l'avait possédé en étant très patient et en acceptant ses caprices, voilà qui m'encourageait à persévérer...
L'interaction lors du déjeuner était toute différente : je la faisais rire à chaque instant, nous nous dévorions des yeux et Aicha se plaisait manifestement en ma compagnie... Je lui proposai une petite promenade après le repas et l'entraînait, l'air de rien, dans un coin isolé... Une fois sur place, elle se douta de quelque chose et voulut partir mais je lui saisis le bras, la tournai vers moi et, plongeant mes yeux dans les siens, je tentai de l'embrasser... Elle tenta de se dégager violemment mais, l'espace d'un instant, je sentis ses lèvres qui me rendirent le baiser et ses yeux qui se fermèrent de plaisir : sans ces petits signes, tout le reste de sa gestuelle et des mots qui suivirent auraient parfaitement collés avec ce qui se serait passé si elle n'avait pas été consentante, mais j'avais compris : elle avait envie de moi même si elle ne voulait pas l'avouer... Je continuai donc à l'embrasser, d'une façon qui auraient été très lourde et déplacée dans d'autres circonstances, mais je n'avais pas le choix... Elle jouait la même scène, ses mains me repoussaient, ses mots étaient clairs, mais ses lèvres et ses yeux ne jouaient pas le jeu et profitaient de moi... Elle semblait réellement paniquée, cherchant une issue du regard et tremblant de tous ses membres...
Je ne parvins pas à réfréner plus longtemps mon côté "gentil garçon" et finis par céder à ses gesticulations pour revenir dans la foule... Cependant, je parvins à l'entraîner dans un parc public où nous nous assîmes et nous parlâmes pendant une heure : de ses relations passées et de son mariage, mais aussi du fait qu'elle ne s'attendait pas à ce que je l'embrasse ou qu'elle n'imaginait pas un instant que je puisse envisager être infidèle... Elle ne voulut pas me croire quand je lui dis qu'elle n'était pas la première et expliquait son refus (c'est comme ça qu'elle le voyait même si ça me faisait sourire) par le fait qu'elle avait été surprise et qu'elle me voyait comme un ami, un confident (le coup classique, argh !). Elle me dit qu'elle devait réfléchir avant de s'engager avec moi... Bref, nous étions de retour en adolescence !
De retour au bureau, nous communiquâmes abondemment par le tchat interne de l'entreprise qui avait été le média que nous avons toujours privilégié, et elle me fit comprendre qu'elle était d'accord pour aller plus avant dans notre relation... J'étais aux anges et je passai un week-end guilleret... J'ai bien fait d'en profiter : la semaine qui suivit fut véritablement éprouvante... Alternant les chauds et froids, Aicha m'empêcha littéralement de dormir : elle donnait vraiment l'impression de jouer avec moi, me donnant l'espoir de rendez-vous à l'endroit où je l'avais embrassé avant de dire qu'elle plaisantait bien sûr, me demandant si je voulais l'accompagner au métro et retardant son départ pour finalement partir en compagnie d'un autre collègue... Bref, pour éviter la souffrance (car s'en était déjà arrivé à ce stade), je décidai de prendre des distances et, si je tombais parfois dans le panneau, je réussis le plus souvent à paraître détaché, patient et aussi joueur qu'elle... C'était manifestement la meilleure chose à faire : je reprenais un peu le contrôle de ce jeu de dupes et je pus tranquillement tendre un piège, puisque tel était manifestement la seule façon de l'attraper : à force de défis et de sous-entendus, nous nous mîmes d'accord pour un autre déjeuner quelques temps plus tard en nous laissant entendre que nous poserions peut-être l'après-midi qui suivait...
samedi 20 novembre 2010
Drague sur Messenger avec Aicha, ma charmante collègue marocaine...
Aicha est une stagiaire qui a intégré un service voisin du mien en juillet dernier. Lorsqu'elle avait fait le tour de l'étage présentée par ses supérieurs, je l'avais trouvé plutôt mignonne. C'est une marocaine, berbère pour être précis, d'environ 1m70 avec un visage fin, des yeux noirs et rieurs et une poitrine opulente même si elle fait tout pour bien la cacher, le bas du corps étant plutôt fin sans être particulièrement musclé. On lui donnerait facilement 25 ans alors que son état civil en révèle 32... Notons-la HB 7 parce qu'elle ne veut pas faire d'effort, mais c'est à mes yeux un potentiel canon.
Lors de ses premiers mois de stage, j'avais très peu de relations avec elle, même si elle semblait se rapprocher de moi à la moindre occasion et était manifestement impressionnée par mon statut dans l'entreprise. En plus, j'étais en relation avec Honorine et portait donc un peu moins d'attention aux autres filles... Cependant, je me suis toujours montré gentil, joueur et taquin avec elle.
Aicha a eu beaucoup de mal à s'intégrer à son équipe, que je côtoie quotidiennement : ils lui reprochent de ne pas se souvenir des prénoms, de mal parler anglais ou même français et, surtout, pour une raison qui m'échappe encore, c'est devenu rapidement leur souffre-douleur, ils se moquent d'elle à la moindre occasion, parfois méchamment et de plus en plus ouvertement, ce qui, malgré l'indifférence qu'elle feint, la blesse profondément... C'est à ces occasions que je me suis rapproché d'elle, et nous avons commencé à échanger, de plus en plus régulièrement, grâce au système de messagerie instantanée de l'entreprise qui pourrait s'apparenter à MSN Messenger, à propos des quolibets dont elle faisait l'objet. Elle s'est donc rapidement confié à moi, et mon plus gros challenge a été de me montrer gentil et compréhensif tout en prenant garde de ne pas tomber dans la "Friend Zone", c'est-à-dire de ne pas devenir l'ami sympa à qui on raconte tout mais avec lequel on n'imagine pas un instant jouer à la bête à deux dos...
Pour ce faire, la meilleure solution consiste à sexuer la conversation, à parler progressivement de sujets personnels qui touchent de plus en plus la sensualité, à utiliser un vocabulaire sensuel, des tournures ou des remarques ambiguës et à double-sens... Je l'ai fait à chaque occasion. Difficile cependant de jouer à ce jeu de manière uniquement écrite avec une fille dont le français n'est pas la langue maternelle et qui n'en maîtrise pas toutes les subtilités... J'ai manqué parfois de doigté dans la calibration de mes propos, et une des remarques qui m'a fait perdre beaucoup de points a été de lui dire : "mais dis-moi, tu ne serais pas en train de me draguer par hasard, tu sais que je suis marié ?"... C'est une phrase, un peu taquine, qui convient lorsqu'on drague une fille et qu'on veut renverser le rapport réel en se faisant passer pour le prix, mais ce genre d'arguments doit être manié avec précaution... En effet, dans l'exemple d'Aicha, qui n'avait pas une grande confiance en elle (on parle de LSE, Low Self Estim), elle l'a prise au premier degré, s'est excusé plusieurs fois, et il m'a fallut ramer plusieurs jours pour retrouver le même niveau de confiance et d'interaction qu'avant cette remarque malheureuse...
Malgré ces quelques déboires, j'appris beaucoup sur elle et elle me montra de nombreux signes d'intérêts, une forte complicité, de plus en plus de contacts physiques apparemment anodins (kinos), comme des bras que l'on saisit pour se parler ou des mains effleurées et une aisance à me parler de sujets intimes, comme ses précédentes aventures... Une de nos discussions nous entraîna même sur le fait qu'elle cherchait, conformément à sa lecture "inversée" du Coran, 3 autres hommes et que parmi eux, il lui en fallait précisément un qui faisait mon métier... Bref, la température a bien monté en quelques semaines de discussion et, alors que l'occasion se présenta (un jour semi-férié où nous ne serions presque que tous les deux dans le bureau), je l'invitai à déjeuner en tête-à-tête à la cantine...
J'avais préparé quelques sujets de discussion un peu chauds pour ne pas me retrouver à sec (j'ai toujours une ou deux idées différentes, si bien que si un blanc s'éternise un peu trop, je ré-embraie sur ce sujet, qui certes est parfois complètement différent de ce qu'on disait auparavant, mais qui permet de rebondir et d'amener la conversation là où on souhaite qu'elle aille...) et l'interaction fut à l'image de ce qu'elle avait été les jours et les semaines précédentes sur le tchat : chaude, pleine de sous-entendu, mais jamais bien franche : je me rendis compte qu'Aicha était une reine pour manier le chaud et froid, pour se faire désirer tout en ne se livrant pas... La suite allait malheureusement me donner raison : dès que je me montrai un peu trop direct ou insistant, elle ne répondait plus sur le tchat, comme si elle se satisfaisait et se nourrissait de l'intérêt que je lui portais, flattant ainsi son ego à peu de frais... Par ailleurs, je commençai à me sentir de plus en plus vulnérable et à penser à elle de plus en plus souvent, mon humeur pâtissant de ses refus ou s'émerveillant de ses signes d'intérêt...
Il était temps de réagir pour ne pas perdre mes moyens et par là-même ma capacité d'attraction : nous avons convenu d'un autre rendez-vous deux semaines plus tard et j'ai tenté moi aussi de jouer le chaud et froid jusque là, répondant à un froid de sa part par du silence ou de la froideur moi aussi, le tout avec un succès en dents de scie et un impact sur mes émotions de plus en plus important, il était temps que l'on discute sérieusement en tête à tête, car, à part durant ce déjeuner qui se profilait, cela semblait impossible...
Lors de ses premiers mois de stage, j'avais très peu de relations avec elle, même si elle semblait se rapprocher de moi à la moindre occasion et était manifestement impressionnée par mon statut dans l'entreprise. En plus, j'étais en relation avec Honorine et portait donc un peu moins d'attention aux autres filles... Cependant, je me suis toujours montré gentil, joueur et taquin avec elle.
Aicha a eu beaucoup de mal à s'intégrer à son équipe, que je côtoie quotidiennement : ils lui reprochent de ne pas se souvenir des prénoms, de mal parler anglais ou même français et, surtout, pour une raison qui m'échappe encore, c'est devenu rapidement leur souffre-douleur, ils se moquent d'elle à la moindre occasion, parfois méchamment et de plus en plus ouvertement, ce qui, malgré l'indifférence qu'elle feint, la blesse profondément... C'est à ces occasions que je me suis rapproché d'elle, et nous avons commencé à échanger, de plus en plus régulièrement, grâce au système de messagerie instantanée de l'entreprise qui pourrait s'apparenter à MSN Messenger, à propos des quolibets dont elle faisait l'objet. Elle s'est donc rapidement confié à moi, et mon plus gros challenge a été de me montrer gentil et compréhensif tout en prenant garde de ne pas tomber dans la "Friend Zone", c'est-à-dire de ne pas devenir l'ami sympa à qui on raconte tout mais avec lequel on n'imagine pas un instant jouer à la bête à deux dos...
Pour ce faire, la meilleure solution consiste à sexuer la conversation, à parler progressivement de sujets personnels qui touchent de plus en plus la sensualité, à utiliser un vocabulaire sensuel, des tournures ou des remarques ambiguës et à double-sens... Je l'ai fait à chaque occasion. Difficile cependant de jouer à ce jeu de manière uniquement écrite avec une fille dont le français n'est pas la langue maternelle et qui n'en maîtrise pas toutes les subtilités... J'ai manqué parfois de doigté dans la calibration de mes propos, et une des remarques qui m'a fait perdre beaucoup de points a été de lui dire : "mais dis-moi, tu ne serais pas en train de me draguer par hasard, tu sais que je suis marié ?"... C'est une phrase, un peu taquine, qui convient lorsqu'on drague une fille et qu'on veut renverser le rapport réel en se faisant passer pour le prix, mais ce genre d'arguments doit être manié avec précaution... En effet, dans l'exemple d'Aicha, qui n'avait pas une grande confiance en elle (on parle de LSE, Low Self Estim), elle l'a prise au premier degré, s'est excusé plusieurs fois, et il m'a fallut ramer plusieurs jours pour retrouver le même niveau de confiance et d'interaction qu'avant cette remarque malheureuse...
Malgré ces quelques déboires, j'appris beaucoup sur elle et elle me montra de nombreux signes d'intérêts, une forte complicité, de plus en plus de contacts physiques apparemment anodins (kinos), comme des bras que l'on saisit pour se parler ou des mains effleurées et une aisance à me parler de sujets intimes, comme ses précédentes aventures... Une de nos discussions nous entraîna même sur le fait qu'elle cherchait, conformément à sa lecture "inversée" du Coran, 3 autres hommes et que parmi eux, il lui en fallait précisément un qui faisait mon métier... Bref, la température a bien monté en quelques semaines de discussion et, alors que l'occasion se présenta (un jour semi-férié où nous ne serions presque que tous les deux dans le bureau), je l'invitai à déjeuner en tête-à-tête à la cantine...
J'avais préparé quelques sujets de discussion un peu chauds pour ne pas me retrouver à sec (j'ai toujours une ou deux idées différentes, si bien que si un blanc s'éternise un peu trop, je ré-embraie sur ce sujet, qui certes est parfois complètement différent de ce qu'on disait auparavant, mais qui permet de rebondir et d'amener la conversation là où on souhaite qu'elle aille...) et l'interaction fut à l'image de ce qu'elle avait été les jours et les semaines précédentes sur le tchat : chaude, pleine de sous-entendu, mais jamais bien franche : je me rendis compte qu'Aicha était une reine pour manier le chaud et froid, pour se faire désirer tout en ne se livrant pas... La suite allait malheureusement me donner raison : dès que je me montrai un peu trop direct ou insistant, elle ne répondait plus sur le tchat, comme si elle se satisfaisait et se nourrissait de l'intérêt que je lui portais, flattant ainsi son ego à peu de frais... Par ailleurs, je commençai à me sentir de plus en plus vulnérable et à penser à elle de plus en plus souvent, mon humeur pâtissant de ses refus ou s'émerveillant de ses signes d'intérêt...
Il était temps de réagir pour ne pas perdre mes moyens et par là-même ma capacité d'attraction : nous avons convenu d'un autre rendez-vous deux semaines plus tard et j'ai tenté moi aussi de jouer le chaud et froid jusque là, répondant à un froid de sa part par du silence ou de la froideur moi aussi, le tout avec un succès en dents de scie et un impact sur mes émotions de plus en plus important, il était temps que l'on discute sérieusement en tête à tête, car, à part durant ce déjeuner qui se profilait, cela semblait impossible...
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